du 26 mars 2018
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Entre 1998 et 2012, « neuf entreprises japonaises ont participé à des réunions multilatérales et ont établi des contacts bilatéraux ou trilatéraux pour s'échanger des informations sensibles sur le plan commercial » explique la Commission européenne. But de l'opération : « éviter de se livrer concurrence par les prix ».

Si neuf entreprises sont épinglées, huit seulement sont sanctionnées financièrement : « Sanyo Electric et sa société mère Panasonic Corporation ont bénéficié d'une immunité totale pour avoir révélé l'existence de l'entente à la Commission et ont ainsi évité une amende cumulée d'environ 32 389 000 euros ».

Les huit autres sont : Elna, Hitachi Chemical, Holy Stone, Matsuo, NEC Tokin, Nichicon, Nippon Chemi-Con et Rubycon. Les amendes varient de 782 000 à 97,9 millions euros suivant les cas, avec des réductions de 15 à 35 % en guise de clémence lorsque les sociétés ont coopéré à l'enquête.

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