du 13 février 2018
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La Direction interministérielle au numérique (DINSIC) vient de procéder à l’actualisation annuelle de son « socle interministériel de logiciels libres », cette sorte de guide des solutions libres recommandées aux administrations. Y figurent notamment LibreOffice pour la bureautique, Keepass pour la gestion des mots de passe, Thunderbird pour les courriels, 7zip pour la compression, The Gimp pour le dessin, ou bien encore le célèbre VLC pour la vidéo.

L’État renouvelle son socle de logiciels libres
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Dans un communiqué, la Software Freedom Conservancy « félicite le fabricant pour son premier pas vers la conformité à la licence GPL ». L'organisation en profite pour rappeler qu'elle demande à Tesla de se conformer depuis… 2013 et qu'il reste encore du travail.

Il ne s'agit en effet que d'une première salve, pas de l'intégralité des sources soumises à licence GPL pour le moment. Il est notamment question de Buildroot, « utilisé pour construire l'image du système de l'Autopilot » explique le fabricant.

La version actuelle est estampillée 2018.12, mais elle sera mise à jour pour suivre les évolutions, affirme Tesla dans un communiqué repris par Electrek.

Dans tous les cas, les sources ne contiennent évidemment pas les applications propriétaires de Tesla. Inutile donc d'espérer créer un Autopilot maison. D'autres publications suivront ajoute enfin le constructeur.

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Ils sont une petite quinzaine à s'être réunies au sein d'une Union qui n'en est pas vraiment une. Ils y voient une manière de se faire entendre.

La Developers Union cherche avant tout à faire bouger Apple sur un point précis : autoriser les applications à proposer des versions de démonstration, autrement dit les fameuses démos.

L'Union est essentiellement portée par quatre développeurs, qui en sont à l'origine : Jake Schumacher, Loren Morris, Roger Odgen et Brent Simmons. Ce dernier est l'auteur d'applications connues comme NetNewsWire, TapLynx, Glassboard, MarsEdit et Vesper.

Sur son site, l'Union n'aborde qu'un autre sujet : la répartition des gains entre Apple et développeurs. La firme garde 30 % des revenus générés par les ventes d'applications et d'abonnements.

Les développeurs aimeraient évidemment tirer vers le bas ce pourcentage. Chez Apple, la seule manière d'y parvenir est de fournir un abonnement pendant un an. La pomme baisse alors sa part à 15 %.

On notera que la revendication vient après l'annonce par Microsoft d'une réduction drastique de sa propre « ponction » sur les applications grand public : 5 %. Les jeux et applications à visée professionnelle ne sont toutefois pas concernées.

On ne sait pas vraiment quelles chances pourrait avoir la Developers Union. Ce n'est pas à proprement parler un syndicat et il est complexe de faire changer d'avis Apple tant qu'elle n'en tire pas un bénéfice ou qu'elle n'a plus le choix. Interrogée, la société n'a d'ailleurs pas répondu à TechCrunch.

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On sait depuis quelques temps maintenant que le constructeur chinois va renforcer sa présence chez nous, après sa montée en puissance en Espagne.

C'est désormais le grand jour, un premier magasin ouvrant dans le centre de Paris à 17h. Attendez-vous à voir de nombreux médias faire le jeu de la marque (attendue et très communautaire) tout au long de la journée. Un Facebook live se tiendra dès 14h.

Cette boutique devrait reproduire celles déjà en place dans d'autres pays, et permettre d'acheter plus facilement nombres de produits Xiaomi, comme ses smartphones, accessoires et autres solutions réseau (voir notre analyse).

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Encore et toujours des suites pour les failles Meltdown et Spectre, dont les chercheurs continuent de trouver des variantes.

Les nouvelles venues sont nommées 3a et 4 (CVE-2018-3640 et CVE-2018-3639). Leurs détails ont été communiqués à l'US-CERT par Google et Microsoft. Exploitées, elles permettraient à un pirate d'obtenir des informations sensibles.

Une partie des correctifs déjà en place, notamment dans les navigateurs, atténue le risque. Il faudra par contre en repasser par de nouveaux firmwares.

Dans un communiqué, Intel explique avoir déjà envoyé son microcode en version bêta à tous les constructeurs concernés pour des tests. Dans cette mouture, il devient possible de couper l'exécution spéculative, entraînant une chute de performances de l'ordre de 2 à 8 %.

Cependant, Intel précise bien que cette coupure est désactivée par défaut. Le fondeur transfère sur l'utilisateur le choix épineux : performances maximales ou sécurité ? Dans une note technique, Microsoft indique de son côté travailler également avec AMD et ARM, eux aussi concernés.