du 14 février 2019
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Le ministère chinois des ressources humaines et de la sécurité sociale a annoncé la reconnaissance de 15 nouvelles professions le mois dernier. Parmi elles, deux sont directement liées au sport électronique.

La première, « opérateur e-sport », regroupe l'ensemble du personnel nécessaire à la production d'évènements, ainsi que ceux œuvrant sur les aspects commerciaux et marketing.  

La seconde, « professionnel de l'e-sport », concerne les joueurs, analystes et autres coachs prenant part aux performances sportives. Elle concerne également les personnes qui exercent le « boosting » à titre professionnel, une pratique encore très répandue, y compris sur des titres sans lien direct avec le sport électronique (voir notre enquête sur World of Warcraft).

L'e-sport devient un « vrai métier » en Chine
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En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.

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La société a récemment déposé son dossier d'introduction en bourse, mais sans dévoiler la date de la première cotation ni le montant de la valorisation visé. D'après certains, il pourrait être aux alentours de 100 milliards de dollars.

En attendant, le VTC annonce une bonne nouvelle : Toyota et sa filiale DENSO vont investir 667 millions de dollars, tandis que SoftBank va injecter 333 millions. Toyota s'est également engagé à débourser 300 millions de dollars de plus sur les trois prochaines années.

Dans tous les cas, les fonds sont pour Uber ATG (Advanced Technologies Group), une branche d'Uber désormais valorisée 7,25 milliards de dollars. Le but de l'opération est « d'accélérer le développement et la commercialisation de services de covoiturage automatisés ».

C'est donc un signe fort pour les véhicules autonomes alors qu'une des voitures d'Uber était impliquée dans un accident mortel en mars dernier.

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Après deux ans de travail, WebThings est presque prêt à prendre son envol. Cette implémentation du standard Web of Things du W3C par Mozilla permet le contrôle et la surveillance d’une infrastructure d’objets connectés.

WebThings est composé de deux éléments centraux :

  • WebThings Gateway, une distribution centrée sur la vie privée et la sécurité pour les passerelles matérielles
  • WebThings Framework, une bibliothèque de composants réutilisables pour les développeurs

La version actuellement fournie de Gateway, la 0.8, contient encore un certain nombre de fonctions expérimentales, notamment l’enregistrement des informations émanant des appareils connectés dans la maison. Cas le plus classique : la température, avec graphique à la clé.

L’idée derrière Gateway est à la fois de contrôler les appareils et d’en surveiller le fonctionnement. De nouvelles alarmes ont été ajoutées pour la fumée, le monoxyde de carbone ou encore la détection de mouvements.

WebThings Gateway va également bénéficier d’une autre version, développée sur la base de la distribution Linux OpenWrt, conçue justement pour les appareils embarqués. Il pourra alors être installé dans certains routeurs qui serviront de passerelles et de point d’accès Wi-Fi.

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C'est en effet le 21 avril 1989 que Nintendo commercialisait sa console portable pour la première fois au Japon. À l'époque, les Game & Watch occupaient le terrain, mais avec un inconvénient de taille : il n'était pas possible de changer de jeu. Le Game Boy est venu apporter sa petite révolution en terme de mobilité.

« Depuis lors, cette console de poche a été vendue à plus de 100 millions d'exemplaires », affirme Nintendo sur son site, qui précise au passage que son catalogue de jeux comprend plus de 450 titres.

En interne, certains ne croyaient pas en ce projet. Son nom de code DMG a rapidement été détourné en « dame game » ou « jeu nul » en japonais. L'histoire est racontée par Florent Gorges, auteur du livre L’Histoire de Nintendo vol. 4. L’Incroyable Histoire de la Game Boy (25 euros chez Amazon), dans les colonnes du Monde.

Son boîtier blanc et gris a pris de la couleur au début des années 90. « En 1997, Nintendo fit un pas de plus en diminuant les dimensions du Game Boy pour créer la série Game Boy Pocket ».

Par la suite, le Game Boy Color (avec un écran de 44 x 39 mm de 32 768 couleurs) et le Game Boy Advance sont arrivés, mais c'est une autre histoire.

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En préparation de la loi contre la cyberhaine, dite loi Avia, la commission des Lois de l’Assemblée nationale lance une consultation sur les contenus haineux ou injurieux en ligne sur Internet. Jusqu’au 12 mai, il est possible de répondre à un questionnaire sur le site officiel.

Les réponses « alimenteront la réflexion des membres de la commission des Lois et de leurs collègues ». Anonymes, elles seront dans un format ouvert et librement réutilisable.

Parmi les questions, vous devrez indiquer si vous avez déjà été victime ou témoin de contenus « haineux ou injurieux » (racistes, antisémites, sexistes, etc.) mais aussi les suites apportées aux éventuels signalements effectués auprès de l’hébergeur ou à la justice.

Autre question : « qui doit, selon vous, réguler les contenus haineux ou injurieux sur internet ? ». Dans les différents scénarios, il est envisagé l’intervention d’une administration ou d’une « autorité indépendante », qui pourrait être le Défenseur des droits, le CSA, l’HADOPI ou encore l’ARCEP. Et s’agissant des sanctions à l’encontre de ces propos, est imaginée une peine « d’interdiction temporaire d’accéder à Internet ou à un ou plusieurs sites »

Deux pistes respectivement dessinées par l’auteur de la PPL, la députée Laetitia Avia, et Emmanuel Macron.