du 12 octobre 2017
Date

Choisir une autre édition

Google propose depuis un moment maintenant un service permettant de répondre à des questions contre un peu d'argent : Opinion Reward. L'application est désormais disponible sur iOS, uniquement aux États-Unis.

Les sondages sont depuis longtemps une forme de monétisation employée par les sociétés, certaines proposant plutôt des concours ou des cadeaux. Google a aussi travaillé avec plusieurs éditeurs de presse pour adapter ce système à du micro-paiement pour l'accès à certains articles.

Bien entendu, le montant reversé n'est toujours qu'une infime partie de la valeur des informations récoltées. Mais à 1 dollar le questionnaire, Google espère bien attirer ceux qui ne sont jamais contre un petit bonus, sous réserve qu'ils répondent honnêtement.

L'application de sondages rémunérés de Google arrive sur iOS
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Une fonctionnalité qui se répand doucement dans les applications, et qui concerne surtout ceux qui auraient commis une erreur ou auraient des regrets.

Avec la dernière mise à jour de LINE, les utilisateurs ont donc 24 heures pour annuler l'envoi d'un message. Attention, on parle bien d'envoi : la manipulation n'est possible que tant que le ou les contacts ne l'ont pas vu. Auquel cas le message est supprimé de la conversation, comme s'il n'avait jamais existé.

Copié dans le presse-papier !

Alors que l'épisode final de la saison 3 de Mr Robot vient d'être diffusé outre-Atlantique, nous apprenons qu'une quatrième est d'ores et déjà signée.

Pour le moment, on attend surtout de savoir quand France 2 compte diffuser la suite des aventures d'Elliot Alderson, ce qui n'a toujours pas été annoncé. Mais peut-être que le groupe public cherche à pousser les fans au piratage, en l'honneur de la série ?

Copié dans le presse-papier !

Le géant du Net se penche depuis plusieurs mois sur un sujet d'avenir : l'intelligence artificielle au service de la santé, notamment au travers de l'initiative Healthcare NExT.

Il annonce aujourd'hui le lancement d'un nouveau projet s'inscrivant dans ce cadre. Le but est de permettre à certains de ses « partenaires de la santé de créer facilement des assistants virtuels et des chatbots de soins de santé intelligents et conformes » aux exigences en vigueur.

Un client peut ainsi répondre à une série de questions et se voir proposer une action en adéquation avec ses symptômes. Un exemple présente un homme qui a plus de 39,4°C de fièvre depuis trois jours et dont l'état de santé ne s'améliore pas… mais a-t-on réellement besoin d'une intelligence artificielle pour savoir qu'il faut se rendre en urgence chez un médecin ?

Copié dans le presse-papier !

Après avoir longuement étudié cette proposition, la réponse de Gemalto est négative. L'entreprise estime en effet que l'offre de 46 euros par action est insuffisante, car elle représente une décote de 27,4 % par rapport à son cours le plus élevé de ces 12 derniers mois.

En outre Gemalto souligne que « l’offre manque de clarté quant aux éléments essentiels relatifs à la stratégie, l’intégration et aux conséquences potentielles pour ses parties prenantes ». Autre écueil : la proposition d'Atos n'offre pas de certitudes suffisantes quant à la réalisation de l'opération, compte tenu des risques vis-à-vis de la loi anti-trust aux États-Unis.

Enfin, l'absence de discussions avant le dépôt de l'offre est un autre frein pour Gemalto, qui y voit là « l’illustration d’une différence de culture d’entreprise entre les deux sociétés ».

Copié dans le presse-papier !

Fin novembre, la Russie perdait son satellite Meteor-M 2-1 juste après son lancement (réalisé sans encombre, lui). Il n'est jamais arrivé sur son orbite cible et, au contraire, s'est désintégré dans l'atmosphère avec les 18 autres charges utiles embarquées.

Par l'intermédiaire de son vice-président Alexandre Ivanov, l'agence spatiale Roscosmos donne de nouveaux éléments : « L'algorithme du système de navigation a conclu à une orientation incorrecte pour le décollage de l'étage supérieur du satellite après s'être détaché de la fusée », rapporte l'AFP. L'étage supérieur a alors effectué une rotation dans le mauvais sens, avec les conséquences que l'on connait.

Il s'agirait donc d'un « problème d'algorithme » pour le haut responsable. Insuffisant pour le vice-premier ministre russe en charge de l'espace : « Les résultats de la commission de Roskosmos ne répondent pas à la question principale : comment une telle erreur peut avoir lieu et qui est responsable ? » précise encore l'AFP.

Quelle que soit la raison, c'est un nouveau coup dur pour la Russie, qui enchaine les mauvaises nouvelles. Derniers exemples en date : l'explosion en vol de la mission Progress MS-04 chargée de ravitailler la Station Spatiale Internationale en décembre 2016. En mars de la même année, le lanceur Proton explosait juste après avoir largué la mission ExoMars (sans faire de dégât au satellite TGO et à l'atterrisseur Schiaparelli). En 2014, la défaillance du quatrième étage d'une fusée Soyouz avait conduit des satellites Galileo sur une mauvaise orbite.