du 25 juin 2018
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Promis pour ce début d'année, le « Visa de sécurité ANSSI » vient d'être décerné à ses premières entreprises, le 21 juin. Il est censé distinguer des sociétés  de confiance du domaine, pour aiguiller les TPE, PME et administrations dans leurs choix.

Parmi ces sociétés, bien entendu, des grands noms comme Atos, BT, Enedis, EY, Safran, STMicroelectronics ou Thales, ainsi que des entreprises spécialisées comme Quarkslab ou Sysdream. La logique actuelle de l'État est de simplifier ses certifications et de labelliser le plus d'acteurs possible, pour disposer d'offres clés en main partout sur le territoire, par exemple pour alimenter l'ACYMA.

L'ANSSI remet son visa de sécurité à 110 entreprises
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La filiale de Comcast veut également sa part du gâteau de la SVOD et lancera sa propre plateforme baptisée Peacock. Aucun détail sur la date ni le prix n'a filtré pour l'instant. Nous savons simplement qu'elle sera centrée sur les États-Unis pour commencer.

Parmi les contenus qui seront proposés, une nouvelle version de Battlestar Galactica fait beaucoup parler d'elle, principalement car elle sera réalisée par Sam Esmail, le papa de Mr. Robot.

Sur Twitter, l'intéressé explique qu'il ne s'agit pas d'un remake de la série de Ronald D. Moore « parce que ... pourquoi jouer avec la perfection ? ». « Au lieu de cela, nous explorerons une nouvelle histoire au sein de la mythologie tout en restant fidèles à l'esprit de Battlestar », explique-t-il. 

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Annoncés par Emmanuel Macron, ces fonds seront apportés par les banques, les mutualistes, les assurances.  

Le Président poursuit l’objectif de 25 « licornes » d’ici 2025. « Cette ambition numérique saura projeter notre pays pour un avenir au service des biens communs, d’une technologie soucieuse de servir le progrès, l’émancipation, la coopération, la justice sociale » assure le chef de l’État.

40 start-ups seront désignées. Parmi elles, Doctolib, Veepee, OVH ou encore BlaBlaCar et Deezer. « Des sociétés non cotées de la French tech qui ont le potentiel de devenir des champions européens voire mondiaux dans leur secteur » commente BFM Business.

Ce mouvement s'inscrit dans le sillage du rapport de Philippe Tibi, fait au ministre de l’Économie en juillet 2019. « Parmi les 372 licornes décomptées dans le monde à mi-juillet 2019, 182 sont américaines, 94 sont chinoises et seulement 45 sont européennes », regrettait l’auteur.  

« 5 milliards d’euros c’est significatif. Ça va attirer les capitaux étrangers, permettre à nos entreprises de lever des fonds le plus rapidement et facilement » assure cette fois Cédric O.

Pour le secrétaire d’État au Numérique, « la dernière introduction en bourse d’une entreprise technologique c’était 1996. Nous devons nous battre pour nos emplois et notre souveraineté, c’est pour cela que l’on veut faire émerger des leaders technologiques ».

Une remarque dégommée par Me Archambault : « euh, et @GroupeIliad introduite en 2004, et @AlticeFrance en 2014, ce sont des limonadiers ? La France est le rare pays où les box, présentes dans tous les foyers et élément essentiel de la souveraineté, sont maîtrisées de A à Z par les opérateurs ».

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La nouvelle mouture est maintenant prête à être testée, après un petit retard. Les utilisateurs intéressés sont d'ailleurs brossés dans le sens du poil, l’équipe expliquant l’importance des remontées de bugs. Ces corrections ne profiteront ainsi pas qu’à Fedora, mais à l’ensemble de la communauté Linux.

Fedora est pour rappel très axée sur la fraicheur des paquets et technologies embarqués. Elle avait été la première par exemple à se servir de Wayland comme serveur d’affichage par défaut, en lieu et place de X.org. Un pas que n’a toujours pas franchi Canonical dans Ubuntu en comparaison.

Fedora 31 introduit donc deux changements attendus : l’utilisation par défaut de Wayland par Firefox et les applications Qt. Une bascule initialement prévue pour Fedora 30, mais qu’un retard avait fait sortir de la « fenêtre de tir ».

La nouvelle Fedora embarque également GNOME 3.34 (sorti il y a moins d’une semaine) et Xfce 4.14. La compression des paquets RPM passe de xz à zstd, avec pour changement majeur une décompression beaucoup plus rapide, même si les paquets sont un peu plus longs à générer en contrepartie.

Fedora 31 abandonne également ses versions 32 bits. Désormais, qu’il s’agisse de Workstation ou de Server, seule la mouture x86_64 est proposée. La version i686 n’existe plus et ses dépôts ont été supprimés. Dans le cas d’une Fedora 30 en i686, aucun chemin de mise à jour ne sera proposé.

Les testeurs intéressés pourront récupérer les images ISO depuis le site officiel, en téléchargement direct ou Torrent. 

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La communauté internationale en climatologie travaille sur des simulations du climat, aussi bien passé que futur. Les conclusions « contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport d’évaluation du Giec, dont la publication est prévue en 2021 ».

Les Français (avec des chercheurs du CEA, de Météo-France et du CNRS) viennent de rendre leur copie et « leurs nouveaux modèles prévoient notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes », en particulier pour les scénarios les plus pessimistes :

« Selon le scénario le plus "pessimiste" (SSP5 8,5 – croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles), l’augmentation de la température moyenne globale atteindrait 6 à 7 °C en 2100, soit 1 °C de plus que dans les précédentes estimations. Seul l’un des scénarios socio-économiques (SSP1 1,9 – marqué par une forte coopération internationale et donnant priorité au développement durable), permet de rester sous l’objectif des 2 °C de réchauffement, au prix d’efforts d’atténuation très importants et d’un dépassement temporaire de cet objectif au cours du siècle. » 

Pour arriver à ces résultats, le CEA explique que d'importants moyens informatiques ont été déployés : « 500 millions d’heures de calcul assurées par les supercalculateurs de Genci et de Météo-France, 20 Pétaoctets de données générées ». Le bilan carbone de l'opération n'est pas mentionné.

Une conférence de presse a été diffusée en direct pour l'occasion, son replay est disponible par ici.

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« On peut presque parler de harcèlement juridique et médiatique ». Dans un entretien aux Échos, Stéphane Richard se plaint des positions de l’Arcep à son encontre. 

« L'Arcep a lancé dix procédures contre Orange, c'est un record historique ! Si encore Orange renâclait à investir ou était défaillant, on pourrait comprendre. Mais nous sommes l'opérateur européen qui investit le plus en pourcentage de son chiffre d'affaires – et essentiellement en France » assure-t-il. 

Orange justifie le dépôt d’une question prioritaire de constitutionnalité à l’encontre des pouvoirs de sanction de l’autorité. « Orange ne [le] remet pas en question », soutient le numéro un de l’opérateur. 

Lancée à l’occasion d’une procédure sur la qualité des offres de gros, Orange reproche « l'absence de séparation au sein de l'Arcep entre les équipes chargées d'écrire la règle, de contrôler son respect et de sanctionner les éventuels écarts ». 

L’entreprise assure qu’il ne s’agit pas de faire pression sur l’autorité, simplement de soulever un problème constitutionnel.