du 23 février 2018
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L'Autorité des marchés financiers publie la synthèse des 82 réponses à sa consultation publique sur les ICO, des levées de fonds en crypto-monnaies (voir notre explication). Selon elle, une majorité se dégage en faveur d'un cadre légal spécifique à ces opérations, qui se multiplient ces derniers mois, avec plus ou moins de sérieux.

Les deux tiers des réponses ont privilégié la piste d'une régulation propre aux ICO, face à des actions à droit constant. La publication d'informations par chaque créateur de levée de fonds fait, elle, l'unanimité. De même, une majorité souhaite voir apparaître des règles pour « assurer le séquestre des fonds levés et à la mise en place d’un dispositif de prévention du blanchiment et du financement du terrorisme ».

Autrement dit, la consultation de l'AMF pourrait rapidement déboucher sur de nouvelles règles et des garanties de transparence dans la constitution de ces ICO. Une autorisation par l'AMF (ou une institution dédiée) est aussi envisagée, même s'il ne s'agit pour le moment que d'une idée.

L'AMF pointe une régulation spécifique des levées de fonds en crypto-monnaies
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Plus de six mois après le départ surprise de Brian Krzanich, Intel n'a toujours pas de patron. Empêtrée dans ses soucis de productions en 14/10 nm, la société doit désormais avancer vers un futur plus serein.

Pour cela, un nouveau leader doit être mis en place pour donner une ligne directrice au géant du semi-conducteur et prendre les décisions qui s'imposent.

Selon Bloomberg, le conseil d'administration tente de faire son choix avant le 24 janvier prochain, date à laquelle Intel annoncera ses résultats pour le quatrième trimestre 2018.

Les rumeurs continuent de se multiplier autour de cette nomination : une nouvelle tête pour certains (externe à la société, ce qui n'est pas dans ses habitudes), une femme pour d'autres et pourquoi pas le responsable de la conception des puces d'Apple ?

Une chose est sûre, nous n'avons jamais été aussi proches de la décision finale et elle ne devrait plus tarder à être annoncée.

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Décidément, les projets liés à la franchise Star Wars ne réussissent pas à Electronic Arts. Après avoir soulevé la colère des joueurs avec les micro-transactions de Star Wars Battlefront II et avoir fermé les portes de Visceral Games, qui planchait sur un jeu d'aventure, un autre projet vient de connaître une fin prématurée.

EA Vancouver avait récupéré les travaux de Visceral et comptait les réutiliser pour créer un autre jeu, au concept différent. Plutôt qu'un clone d'Uncharted, il était question d'un jeu d'action en monde ouvert, où le joueur devait incarner un chasseur de primes. Ce projet répondait au nom d'Orca.

Selon Kotaku, Orca a également été annulé. Les dirigeants d'EA auraient décidé qu'ils avaient besoin d'un jeu Star Wars pour fin 2020. Or ce projet de grande ampleur n'aurait pas pu être livré dans les temps. Il a donc été mis au rebut afin de privilégier un autre concept, plus simple.

Cette date correspond également à une fenêtre de lancement probable pour les consoles de prochaine génération, les PS4 et autres Xbox One devant souffler leur septième bougie à ce moment là. Il est donc important pour EA d'être déjà dans les starting-blocks, et ce n'est pas le meilleur timing pour un titre très ambitieux. On retiendra tout de même que malgré l'annulation de ce projet XXL, aucun licenciement n'est à déplorer.

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Si le service de SVOD est considéré par beaucoup comme bon marché, il a une sérieuse tendance à l'inflation régulière.

Proposé au départ entre 7,99 et 11,99 euros chez nous, le forfait intermédiaire est passé de 8,99 à 9,99 euros en 2015. Fin 2017, les deux plus gros forfaits grimpaient de deux euros, à 11,99 et 13,99 euros.

Cela ne devrait pas empêcher Netflix de pratiquer une nouvelle hausse selon le Wall Street Journal qui annonce que le tarif pourrait passer aux États-Unis de 11 à 13 dollars pour l'offre intermédiaire et de 14 à 16 dollars pour la plus chère.

Transposée en France, cela pourrait donner une nouvelle hausse de deux euros, de quoi commencer à se poser sérieusement la question : faut-il continuer à s'abonner ou non ?

Surtout que cette décision est prise dans un contexte de concurrence renforcée, notamment en France : Canal+ progresse dans la refonte de ses offres et de Canal Play, le bouquet OCS est toujours présent, Amazon est là… et d'autres arrivent.

Avec une offre toujours plus importante, toujours plus fragmentée et toujours plus chère, le risque est aussi de voir les utilisateurs se tourner à nouveau vers le piratage, alors que des offres comme Netflix les en avaient en partie détourné ces dernières années.

Le secteur va donc devoir se poser rapidement les bonnes questions afin d'éviter de revivre des années noires où il ne fera qu'accuser les autres de ses turpitudes, tentant de relancer des mécaniques comme celles d'Hadopi en espérant résoudre tous les problèmes.

La société devrait publier ses résultats trimestriels dans la journée. Le sujet sera donc sans doute évoqué, il faudra alors voir la réaction des investisseurs.

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Dans un document transmis à la SEC et repris par Reuters, la société explique que Tim Stone, son directeur financier, l'a informée de « son intention de démissionner pour poursuivre d'autres opportunités ».

« Cette décision n'est pas liée à un désaccord sur des questions relatives à notre comptabilité, notre stratégie, notre gestion, nos opérations, nos politiques, notre réglementation ou nos pratiques (financières ou autres) », ajoute Snap.  

Le jour du départ de Tim Stone n'est pas encore arrêté et il reste à son poste pour le moment. Pour rappel, la société présentera son bilan pour l'année 2018 le 5 février, nous devrions alors avoir de plus amples informations.

Cette démission n'est pas sans en rappeler une autre : Imran Khan, directeur de la stratégie, en septembre dernier. Lui aussi voulait « poursuivre d'autres opportunités ». Avant lui, le précédent directeur financier et plusieurs responsables produits, vente et matériel avaient aussi fait leurs bagages.

Une mauvaise nouvelle (de plus) pour Snap, qui voit son action chuter de 8 % en bourse.

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Le fabricant a ajouté quatre boutons sur sa petite télécommande : un pour allumer/éteindre la télévision (la liste des modèles pris en charge se trouve par ici), deux pour régler le volume (+/-) et un dernier pour couper le son.

Un micro est toujours présent pour Alexa. Cette télécommande est proposée dans plusieurs pays dont les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne, mais pas la France. Elle est actuellement proposée en promotion à 14,99 dollars au lieu de 29,99 dollars.

Pour rappel, nous n'avons pour le moment droit qu'à la clé Fire TV Basic Edition avec une télécommande sans Alexa, à 40 euros pour les membres Prime.