du 06 avril 2020
Date

Choisir une autre édition

L’Agence spatiale européenne a testé « des surfaces intelligentes pour repousser des agents pathogènes »

Plusieurs matériaux prometteurs ont été envoyés à bord de l’ISS durant la mission Proxima de Thomas Pesquet. Ils « ont été sélectionnés pour leur propension à répondre à un stimulus en repoussant les micro-organismes, en empêchant leur croissance, ou en créant leur propre biofilm afin de former un bouclier protecteur ».

Cette expérience peut avoir des débouchés dans la conception des futurs véhicules spatiaux, mais aussi pour le développement de surfaces antimicrobiennes au quotidien : « les boutons d’ascenseur, les poignées de porte mais aussi dans les bars, les transports publics et dans d’autres zones très fréquentées ».

Il s’agit de l’expérience Matiss (Microbial Aerosol Tethering on Innovative Surfaces in the international space Station). Le choix de l’ISS n’est pas anodin : « L’environnement confiné de la Station spatiale internationale, à bord de laquelle sont constamment recyclés l’eau et l’air et stockés des déchets, est un environnement idéal pour tester de telles surfaces ».

L’ESA ne revient pas (pour le moment ?) sur les résultats des expériences et sur les éventuels débouchés pour la conception de produits.

chargement Chargement des commentaires...