du 17 septembre 2018
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Au travers d’un décret paru la semaine dernière au Journal officiel, le gouvernement a supprimé différentes commissions à caractère consultatif, dont le Conseil d'orientation de l'édition publique et de l'information administrative (Coepia).

Composée notamment de représentants d’administrations (ministères, Insee, Dila, Bibliothèque nationale de France, etc.), l’institution était censée être consultée sur chaque projet de redevance de réutilisation de données publiques. Une exigence posée par la « loi Valter » sur l’Open Data de 2015.

En lieu et place du Coepia, c’est désormais l’Administrateur général des données, Henri Verdier, qui donnera son avis (purement consultatif) sur les projets de redevance. Ce changement pourrait être vu d’un bon oeil par l’association Regards Citoyens, pour qui le « lobby des marchands de données publiques » était extrêmement puissant au sein du Coepia.

L’Administrateur général des données donnera son avis sur les projets de redevance
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La désinformation se déverse sur les réseaux sociaux, à l'approche du second tour de l'élection présidentielle au Brésil, le 28 octobre, selon le New York Times et Reuters. Des millions de messages seraient diffusés, et la lutte difficile.

Le NYT prend l'exemple d'une photo diffusée sur WhatsApp, donnant les mauvais numéros de candidat. Elle associait le numéro 17 au candidat Luiz Inácio Lula da Silva. En fait, ce numéro est celui du candidat d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Da Silva n'était même plus dans la course à ce moment.

La messagerie instantanée, propriété de Facebook, poserait deux problèmes : la diffusion de messages dans des groupes d'au plus 256 personnes (donnant un sentiment d'intimité) et le chiffrement de bout en bout des discussions, empêchant tout contrôle automatique.

44 % des électeurs brésiliens seraient utilisateurs de WhatsApp, en partie grâce à des forfaits téléphoniques dédiés à Facebook et au service. Son impact serait le plus important de tous les réseaux sociaux dans le pays.

Les autorités préviennent depuis des mois de tentatives de manipulation. Il y a quelques jours, le journal Folha de São Paulo a révélé le plan d'entreprises d'investir des millions de dollars pour envoyer des messages texte, qui seraient destinés à tromper les électeurs. WhatsApp assure que la manoeuvre est illégale et qu'il compte attaquer et bannir les entreprises responsables.

Le Brésil fait figure de test pour le dispositif anti-désinformation électoral de Facebook, attendu de pied ferme pour l'élection américaine de mi-mandat, début novembre.

La société a fait de sa war room une véritable attraction touristique pour journalistes. Elle est devenue le symbole de ses efforts contre les « fake news », inexistants lors de l'élection présidentielle fin 2016.

Toutes les semaines, elle annonce une nouvelle brique à sa lutte contre ces messages, dernièrement en visant ceux trompant les internautes sur les méthodes de vote.

Facebook assure que ses efforts paient, en brandissant plusieurs études récentes qui montrent un recul de la diffusion de « fake news ». Cela comprend un article des Décodeurs du Monde, qui note un recul de sites marqués comme peu fiables.

La société a aussi étudié le cas d'une vidéo détournée, accompagnée d'un message islamophobe sur des réseaux sociaux

Enfin, le Journalism Project de Facebook s'associe à Storiful pour entraîner des journalistes à distinguer les vrais messages d'internautes de ceux contrefaits.

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Après Huawei, c'est au tour d'un autre constructeur chinois d'être pénalisé. En cause, des méthodes visant à maximiser les scores, qui contreviennent aux règles du géant de la mesure de performances.

Dans un communiqué, on apprend que suite à des tests effectués par Tech2 et confirmés par les équipes d'UL, les Find X et F7 d'Oppo ont été retirés des résultats accessibles en ligne.

Le constructeur a donné la version habituelle dans de tels cas : pour une liste d'applications qui nécessitent un maximum de performances, le SoC fonctionne à pleine vitesse. C'est le cas des jeux, mais aussi des outils de mesure de performances.

Si une application n'est pas dans la liste, un bridage est mis en place au bout de quelques secondes si l'utilisateur n'interagit pas avec l'appareil. Une façon de faire qui ne se base pas sur les besoins de l'application, et contrevient donc aux règles d'UL.

Oppo dit travailler sur une solution. Dans le cas d'Huawei, cela avait été relativement rapide. Gageons que cela sera aussi le cas ici.

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La première bêta de FreeBSD 12 est disponible au téléchargement. Problème : on ne sait pas ce qu’elle apporte.

Les développeurs n’ont en effet publié pour l’instant aucune liste des modifications et nouveautés. On se doute donc bien qu’il s’agit d’une version majeure, mais pas dans quelle proportion.

L’annonce a été faite dans la mailing list pour toutes les architectures prises en charge : amd64, i386, powerpc, powerpc64, powerpcspe, sparc64, armv6, armv7 et aarch64. Les sommes de contrôle sont fournies pour chaque image.

Selon les plans des développeurs, d’autres préversions sont prévues : une seconde bêta la semaine prochaine et les Release Candidates à partir de mi-novembre. Une troisième bêta pourrait s’insérer au passage. Beaucoup attendront sans doute quand même de savoir ce qu’apporte la nouvelle révision de cet Unix.

La version finale est prévue quand à elle pour la première semaine de décembre.

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Samedi, à 16h54, Free-reseau publiait un message sur Twitter annonçant la fermeture de son site. Géré et administré par des bénévoles (indépendant d'Iliad), il permet d'avoir un état des lieux des DSLAM du fournisseur d'accès à Internet.

Une information précieuse alors que la communication officielle de l'opérateur en cas d'incident est presque inexistante. Nous avions pour rappel étudié la question en 2014 et elle n'a depuis pas changé pour Free (Mobile).

L'auteur du message détaille la principale raison de cette fermeture abrupte :

« Notre trublion souhaite récupérer le nom de domaine "Free-reseau.fr". Ayant reçu une mise en demeure ce jour, je n'ai pas d'autre choix que leur céder. La raison pour résumer : le nom de domaine est trop proche de la marque Free. Ce n'est pas nouveau mais ce n'est pas faux ! Le site se retrouve amputé de son nom tout simplement. Ne sachant pas si ce problème de nom est la raison fondamentale de leur demande, il est très peu probable que Free-reseau renaisse de ses cendres sous un autre nom ».

Sont également évoqués le manque de temps, « une certaine lassitude » et le passage progressif en IPV6 qui engendrerait de toute façon « la fin du site à moyen terme ». Bref, « l'histoire se termine, c'est tout. La vie continue » dit l'auteur en guise de conclusion.

Une fin définitive ? Pas vraiment puisque trois heures plus tard un nouveau message était mis en ligne : « Bon, je dois vous dire que cette histoire prend une tournure inattendue. Je viens d'échanger des mails avec Xavier Niel et il s'avère que c'est une erreur, le site peut continuer d'exister sous cette forme. Du coup, je peux relancer la machine ».

Effectivement, Free-reseau est de nouveau accessible, à son adresse habituelle.

Sur Twitter, Muzikals explique avoir également reçu une mise en demeure de Free par « le biais d'un avocat parisien » pour le site Ma-freebox.fr. Angélique Gérard (directrice de la relation abonnés) a visiblement demandé des informations supplémentaires. Suite à cet échange, il semblerait que la résolution de ce problème soit en bonne voie.

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Au début du mois, nos confrères jetaient un pavé dans la mare en accusant des Chinois d'espionner Amazon et Apple (entre autres) par l'ajout d'une micropuce espionne sur des cartes mères Supermicro.

Les sociétés incriminées ont toutes démenti rapidement et vigoureusement les affirmations. Contrairement à son habitude, Apple était d'ailleurs très active avec un long communiqué et une lettre au Congrès américain.

Vendredi, c'était au tour de Tim Cook de prendre la parole, lors d'une interview avec BuzzFeed News. « Il n’y aucune vérité dans leur histoire » affirme le directeur général. La « seule chose à faire » est de « se rétracter ». Nos confrères précisent que ce serait la première fois qu'Apple demande publiquement le retrait d'une publication.

Interrogé par nos confrères, Bloomberg campe toujours sur ses positions : « Cette enquête est le résultat de plus d'une année d'analyses où nous avons mené plus de 100 interviews ». Ils rappellent qu'ils se sont appuyés sur 17 sources, comprenant notamment des responsables gouvernementaux.