du 22 mai 2018
Date

Choisir une autre édition

Il avait pris les rênes du groupe (alors Lucky-GoldStar) en 1995. Il l'a fait prospérer, le chiffre d'affaires ayant été multiplié par cinq sous sa présidence (plus de 20 ans).

« En devenant le troisième président de LG à l'âge de 50 ans, Koo a développé trois entreprises clés, dans l'électronique, la chimie et les télécommunications, et a contribué à la compétitivité industrielle et au développement économique national de la Corée du Sud » explique le groupe.

Koo Bon-moo s'est éteint dimanche des suites d'une maladie au cerveau. « Koo Kwang-mo, le fils adoptif de Koo Bon-moo, devrait lui succéder » affirme Reuters, ajoutant que « ce changement ne devrait pas perturber les activités du groupe » selon un analyste.

Koo Bon-moo, patron de LG, est décédé à l'âge de 73 ans
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Apple est finalement en avance : toutes les bêtas publiques des nouvelles versions majeures sont disponibles pour le grand public.

Les nouveautés sont particulièrement nombreuses dans tous les domaines, comme nous l’avons vu dans nos articles, qu’il s’agisse des appareils mobiles ou des Mac. Le positionnement de l’iPad va ainsi largement évoluer.

Pour rappel, même si tout un chacun peut installer ces bêtas dès lors que l’appareil est compatible, il ne s’agit que des premières. Elle sont basées sur les Developer Preview 2, dont le développement est assez avancé pour tester presque toutes les nouveautés, mais avec des bugs et des incompatibilités.

Selon les applications que vous avez notamment sur votre iPhone ou iPad, vous serez plus ou moins embêté. Le client MEGA (stockage dans le cloud) ne peut par exemple plus se lancer. Si vous utilisez souvent la version web de WhatsApp, le fonctionnement en sera également très perturbé.

Pour les utilisateurs n’ayant pas trop le sens de l’aventure, mieux vaut donc encore attendre quelques semaines. Après tout, Apple avait parlé de « courant juillet » pour ces bêtas.

Nous publierons prochainement un article dédié à ces bêtas, de comment les installer au moyen de revenir aux versions stables.

Copié dans le presse-papier !

Les deux sociétés annoncent « avoir conclu un accord de négociations exclusives en vue de l’acquisition par Capgemini d’Altran dans le cadre d’une OPA amicale à 14 euros par action Altran, payables en numéraire ».

Le montant de la transaction est de 3,6 milliards d'euros, auxquels il faut ajouter 1,4 milliard de dette financière, soit un total de 5 milliards. « Il est prévu que celui-ci soit refinancé au moyen de la trésorerie disponible pour 1 milliard d’euros, et le solde par endettement principalement sous forme d’émissions obligataires ».

Le nouveau groupe revendique un chiffre d'affaires de 17 milliards d'euros avec plus de 250 000 employés. Les ambitions de Capgemini suite à ce rachat sont détaillées par ici. La finalisation de ce rachat est envisagée d’ici la fin de l’exercice 2019.

Les deux conseils d'administration ont déjà approuvé à l'unanimité cette OPA.

Copié dans le presse-papier !

Pour rappel, la promesse de cette version 2.0 est de « fusionner vos bibliothèques de jeux et vos listes d'amis, quelles que soient leurs plateformes ». Elle a été annoncée fin mai.

La bêta fermée est désormais en place, les premiers emails sont partis avec un lien pour télécharger Galaxy 2.0. Si vous n'étiez pas inscrit sur la liste d'attente, il est toujours possible de la rejoindre par ici. Sur Twitter, GOG précise que « des invitations sont envoyées petit à petit. Premier arrivé, premier servi ! ».

Copié dans le presse-papier !

Le ministère de l’Intérieur annonce que les échanges transfrontaliers de données relatives aux infractions routières concernent désormais la République d’Irlande et la Suède.

« Ces échanges, qui s’inscrivent dans le cadre fixé par la directive européenne 2015/413 , vont permettre de poursuivre les ressortissants irlandais et suédois qui commettent des infractions routières relevées par radar sur le territoire français » indique le communiqué

Réciproquement, les conducteurs français flashés dans ces pays pourront être poursuivis par les autorités de ces pays. 

Au total, ces échanges de données concernent la Suisse et 19 pays européens : la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Roumanie, l’Italie, le Grand-Duché du Luxembourg, l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et le Portugal, outre l’Irlande et la Suède.

Selon les données de la Sécurité routière, « depuis le déploiement des radars vitesse en France, environ 21 % des infractions relevées (50 % en période estivale) concernent des véhicules immatriculés à l’étranger, alors qu’ils ne représentent que 5 % à 6 % du trafic ».

Copié dans le presse-papier !

Pour rappel, les annonces de routes BGP permettent de diriger le trafic Internet vers un serveur ou un autre, par exemple vers ceux à proximité. Problème, des tables de routages internes sont parfois diffusées sur Internet, et reprises sans vérification par certains gros acteurs. La conséquence ne se fait pas attendre : la redirection massive du trafic surcharge le réseau (voir ici et par exemple).

Cloudflare explique que, hier, « une petite entreprise du nord de la Pennsylvanie est devenue le chemin privilégié de nombreuses routes Internet pour Verizon (AS701) ». La société ajoute que « cela n'aurait jamais dû arriver, Verizon n'aurait jamais dû transmettre ces itinéraires au reste d'Internet ».

Matthew Prince, cofondateur et PDG de Cloudflare, en rajoute une couche sur Twitter, affirmant que les équipes de Verizon et de Noction « devraient avoir honte » : « C’est absurde, BGP est si fragile. C’est plus absurde que Verizon accepte aveuglément des routes sans filtres basiques ».

Cette situation a « provoqué des pannes pour de nombreux réseaux, notamment Cloudflare et Facebook, Amazon et bien d'autres », explique Andree Toonk (fondateur de BGPmon) sur Twitter. Chez Cloudflare, l'incident a débuté à 13h02 pour se terminer à 15h02.

Une solution existe pourtant avec « une infrastructure de distribution de certificats numériques prouvant qu’on contrôle un préfixe IP : la RPKI », comme l'expliquait il y a déjà plusieurs années le spécialiste Stéphane Bortzmeyer. Elle est notamment poussée par Cloudflare.

Jérôme Fleury, directeur réseau chez Cloudflare, distribue de son côté un bon point à AT&T pour avoir déployé RPKI : « C'est une situation gagnant-gagnant pour nos deux réseaux »  puisque la fuite BGP n'a eu aucun effet sur le trafic Cloudflare sur AT&T.