du 11 septembre 2018
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Si le changement de version paraît important, il n'y a pas d'amélioration majeure à noter pour le gestionnaire de mot de passe. Cette mouture 2.40 est surtout l'occasion d'introduire de l'autocomplétion et de la frappe automatique dans certains champs.

On peut aussi choisir si on veut retenir ou non la version chiffrée du mot de passe maître pendant qu'une base de données est ouverte.

Pour le reste, il s'agit surtout de petites retouches et autres optimisations. Les notes de version sont disponibles par ici.

KeePass 2.40 : autocomplétion, frappe automatique et autres améliorations
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À découvrir dans #LeBrief
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Eyeo, éditeur d’Adblock Plus, a indiqué récemment avoir mis en place une équipe interdisciplinaire pour mieux s’attaquer aux mesures de contournement des bloqueurs de publicités.

Un jeu constant du chat et de la souris qui rappelle le combat sans fin entre malwares et antivirus. L’un des responsables, Ben Williams, explique à TechCrunch qu’Adblock Plus peut par exemple bloquer les publicités sur Facebook, mais que le réseau social ne tardera pas à déployer « un correctif contre le correctif ».

Le groupe de travail réunit des développeurs d’Eyeo et d’autres extérieurs, indépendants de l’univers open source, gestionnaires de listes de blocage, développeurs d’autres extensions de blocage, etc. Il aura pour mission de centraliser les efforts et les compétences, ainsi que de répondre aux requêtes des utilisateurs.

Le travail sur les mesures anti-contournement porte déjà ses fruits depuis plusieurs mois selon Williams.

Rappelons tout de même que le modèle économique d’Adblock Plus dépend de l’efficacité de son blocage puisqu’il commercialise une liste blanche, dans laquelle les publicités s’ébattent en toute liberté.

Cette liste impose des conditions, développées par le Acceptable Ads Committee (derrière lequel se tient Eyeo). Seules sont censées passer les publicités y répondant, et devant aboutir à des contenus non intrusifs.

Or, l’inscription à cette liste est payante. L’éditeur a donc tout intérêt à s’assurer que son blocage est efficace, même si cela signifie une alliance avec d’autres bloqueurs, moins consensuels. Adblock Plus a tout intérêt à rester une « référence » s’il ne veut pas être remplacé (voir notre analyse).

La publicité reste un marché très juteux, tant dans son édition que dans son blocage. Eyeo n'est d'ailleurs pas le seul acteur à vouloir faire autrement. Le navigateur Brave par exemple souhaite mieux répartir les gains générés. Mais ils restent finalement des acteurs privés cherchant à imposer leurs propres règles.

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Des utilisateurs de smartphones Xiaomi affichent leur mécontentement : le nombre de publicités dans les applications MIUI – l’interface maison du constructeur – serait en augmentation. Certains en reçoivent jusque dans le lecteur de musique ou même dans les paramètres.

Interrogée par The Verge, l’entreprise assume : « La publicité a fait et continuera de faire partie intégrante des services Internet Xiaomi, un composant clé de notre modèle d’entreprise ».

Elle met toutefois un peu d’eau dans son vin : « Nous maintiendrons l’expérience utilisateur en offrant des options pour désactiver les publicités et en améliorant constamment notre approche de la publicité, dont l’ajustement d’où et quand elle apparaît ».

Il ne faut pas espérer pour autant que ces contenus seront totalement désactivables : « Notre philosophie est que les publicités devraient être discrètes, et que les utilisateurs devraient toujours avoir la possibilité de recevoir moins de recommandations ». On notera le « moins ».

Bien sûr, ceux qui suivent de près la marque ne seront pas étonnés. Elle commercialise régulièrement des smartphones très bien équipés à des prix difficiles à battre. Que la publicité fasse « partie intégrante » de son modèle n’a donc rien de neuf.

Xiaomi a cependant intérêt à faire attention. Dans un marché saturé de publicité, les utilisateurs pourraient avoir envie de changer de crèmerie. Surtout si, à l’instar d’un client qui témoigne sur Reddit, couper l’option ne change rien à la fréquence des publicités.

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Parfois, il n'y a pas besoin de pirater des routeurs/serveurs pour faire tomber des sites, un problème de routage suffit.

Dernier exemple en date : Telekom Malaysia a publié ses tables internes sur Internet et elles ont été reprises et acceptées par Level3 pour argent comptant comme c'est généralement le cas, faisant ainsi passer une partie du trafic mondial par la Malaisie. Les conséquences sont faciles à deviner...

Pour éviter que n'importe qui puisse délivrer des tables de routages ensuite reprises telles quelles, il existe une solution : « une infrastructure de distribution de certificats numériques prouvant qu’on contrôle un préfixe IP : la RPKI », comme l'expliquait il y a déjà plusieurs années le spécialiste Stéphane Bortzmeyer.

« Le routage BGP n'est pas sécurisé. Son principal espoir, RPKI, est d’utiliser un système de certificats qui ressemble à une navigation Web sécurisée » affirme de son côté CloudFlare, qui détaille son approche.

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Le premier est un caisson de basse qui viendra épauler les enceintes connectées Echo pour améliorer le rendu sonore.

Il affiche une puissance de 100 watts et dispose d'un haut-parleur de 16 cm. Il était référencé sur le site anglais d'Amazon à 75 livres sterling (environ 85 euros) et il a été remarqué par Pocket-Lint.

Plus intéressant, l'Echo Sub peut être appairé avec deux enceintes Echo pour créer un système 2.1. Chaque enceinte Echo joue le rôle du canal gauche ou droit, ce qui n'était pas possible jusqu'à présent. Pour rappel, les enceintes HomePod d'Apple (avec Siri) peuvent déjà le faire.

Comme son nom l'indique, la Smart Plug est une prise connectée comme il en existe déjà beaucoup, avec Alexa en prime. Elle était référencée à 95 livres sterling (environ 107 euros), un tarif très élevé pour ce genre de produit. Là encore, Pocket-Lint a découvert le pot aux roses.

Dans les deux cas, il faut maintenant attendre l'annonce officielle par Amazon pour savoir de quoi il en retourne, et connaître les tarifs définitifs.

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En août de l'année dernière, Disney prenait le contrôle de BAMtech et dévoilait ses plans pour l'avenir : lancer sa propre plateforme de streaming maison et rompre ses contrats avec Netflix dès 2019.

Selon Variety, le père de Mickey préparerait des mini-séries de six à huit épisodes sur des héros secondaires de l'Univers cinématographique de Marvel, notamment Loki et Scarlet Witch (alias la Sorcière rouge).

La production essayerait de récupérer les acteurs originaux (Tom Hiddleston et Elizabeth Olsen) pour qu'ils reprennent leur rôle respectif. Elle disposerait également d'un budget conséquent, avec l'implication des studios Marvel et de son directeur Kevin Feige pour assurer une certaine continuité.