du 16 mai 2018
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Accusé d'avoir contribué à une fuite de données de la NSA, l'éditeur d'antivirus russe tente de redorer son blason depuis plusieurs mois, avec une « Initiative globale de transparence ».  La société se défend de servir les services de renseignement russe, estimant que ce serait se tirer une balle dans le pied.

Elle vient d'annoncer la relocalisation d'une partie de son infrastructure à Zurich, en Suisse. Sont notamment concernées sa « chaine d'assemblage logicielle » et les données du Kaspersky Security Network.

La chaine d'assemblage devrait être déplacée de Moscou à Zurich d'ici la fin de l'année, et la création d'une infrastructure complète pour le traitement des données sur place devrait durer jusqu'à fin 2019.

Le groupe monte aussi son premier centre de transparence sur place, où des partenaires de confiance et des États pourront contrôler ses logiciels. D'autres centres sont censés ouvrir en Amérique du Nord et en Asie en 2020.

Kaspersky déplace une partie de ses activités en Suisse
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Le changement est de taille et était attendu de longue date. C'est donc dans moins de quatre mois, avec la version 69 du navigateur, qu'il entrera en vigueur.

Pour rappel, un site avec accès HTTPS est actuellement distingué par un cadenas vert. Dans certains cas, une alerte s'affiche si l'accès n'est pas sécurisé. Dès le 4 septembre, le cadenas sera toujours affiché, mais de manière plus neutre et sans le terme « sécurisé ».

À l'inverse, dès qu'un utilisateur se rendra sur un site avec un accès HTTP simple, le terme « non sécurisé » apparaîtra. Si des informations sont entrées dans un formulaire, le message s'affichera alors en rouge. Cette fonctionnalité entrera en vigueur le 16 octobre avec Chrome 70.

Le mouvement n'est pas spécifique à Chrome. Avec la montée en puissance de l'accès HTTPS via des solutions comme Let's Encrypt, il devrait également se renforcer dans les autres navigateurs d'ici la fin de l'année.

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C'est dans trois semaines que la conclusion de cette série, portée par les sœurs Wachowski, sera diffusée par la plateforme de SVOD. Elle commence donc à en assurer la promotion.

Une vidéo de deux minutes qui dévoile quelques éléments de ce dernier épisode, avec comme toujours de superbes plans, sur fond de réflexion philosophique.

Cette ultime mission sera l'occasion de sauver le huitième membre du cercle, malgré le BPO, mais aussi de découvrir l'identité du personnage central de cette intrigue. Et sans doute célébrer la communautée née de Sense8, tant dans la série que dans le public.

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Le réseau social gardera longtemps l'image d'une plateforme où circulent (presque) librement les fake news.

Il annonce donc plusieurs mesures, dont un doublement de la taille des équipes affiliées à la protection du service pendant les périodes électorales. Elles doivent notamment trouver, aidées d'algorithmes, les faux comptes associés.

Facebook officialise surtout un partenariat avec Atlantic Council. Le Digital Forensic Research Lab de ce dernier aidera le réseau à se renforcer « contre les nouvelles menaces et les campagnes de désinformation » venant d'un peu partout.

Facebook se servira également des Digital Research Unit Monitoring Missions, qui lui permettront de se focaliser sur une région géographique précise en période électorale.

Il ne reste finalement plus qu'à attendre qu'une occasion se présente pour vérifier l'efficacité de tous ces nouveaux processus. Au vu du nombre d'annonces, il faut espérer que Facebook obtiendra des résultats concrets.

Rappelons que plusieurs pays préparent des législations contre les fake news, dont la France.

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Les Stories rencontrent finalement un petit succès, même si 150 millions ne représentent qu'une petite partie des plus de deux milliards d'utilisateurs du réseau.

La publicité va également y faire son entrée, selon TechCrunch. D'abord aux États-Unis, au Mexique et au Brésil, sous la forme de petits clips vidéo de 5 à 15 secondes que l'utilisateur pourra passer (pour l'instant).

Facebook tient visiblement à faciliter le travail des entreprises, qui pourront reprendre les clips déjà produits pour les Stories d'Instagram, ou reprendre des publications classiques du flux pour les transformer en format compatible.

Nos confrères rappellent que les Stories d'Instagram avaient également autorisé la publicité une fois passé le cap des 150 millions d'utilisateurs actifs quotidiennement. Facebook continue donc sur sa lancée.

L'éditeur tient donc ainsi à ne pas rater la moindre opportunité dans les contenus éphémères et, si possible, se tailler la part du lion au détriment d'un Snapchat qui, lui aussi, renforce ses publicités, désormais imposées dans les Shows.

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Les mises à jour mineures colmatent le plus souvent des brèches de sécurité, mais celle-ci se contente de corriger quelques soucis plus généraux de Firefox 60.

Elle résout ainsi un problème de ramasse-miettes avec certaines extensions, fait disparaître les vignettes sponsorisées dès que l'option est décochée, règle un souci de carte noire sur Google Maps sous macOS et remet en place les traductions des Préférences.

La mise à jour sera récupérée automatiquement par Firefox. Il est bien sûr possible de télécharger la dernière version depuis le site officiel.