du 26 juin 2019
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Le groupe Vivendi annonce dans un communiqué que les créateurs et administrateurs présumés de « beinsport-streaming.com », qui avaient été interpellés en juin 2018, seront « jugés prochainement au tribunal correctionnel de Rennes ».

« La plateforme beinsport-streaming.com, qui a depuis été fermée par les autorités, proposait une vingtaine de sites pirates, diffusant en streaming de très nombreux programmes et évènements sportifs en direct, en provenance des principaux diffuseurs de sport français, et en totale illégalité. » Celle-ci avait ainsi fait l’objet d’une plainte commune du groupe CANAL+, de beIN SPORTS et de RMC Sport.

Les mis en cause s’exposent à des peines atteignant 10 ans de prison et 750 000 euros d’amende, notamment pour contrefaçon en bande organisée et blanchiment aggravé.

Jugement en vue pour les administrateurs présumés de « beinsport-streaming.com »
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Au troisième trimestre, le fondeur revendique des revenus de 293,05 milliards de dollars taïwanais (environ 8,61 milliards d'euros), en hausse de 12,6 % sur un an et de 21,6 % sur trois mois.

Le bénéfice net est de 101,07 milliards de dollars taïwanais (environ 3,2 milliards d'euros), soit une augmentation de 13,5 % sur 12 mois et de 51,4 % par rapport au trimestre précédent.

Pour rappel, TSMC est actuellement sous le coup d'une plainte de GlobalFoundries qui demande à la justice américaine d'interdire l'importation de certains produits.

La société avait alors répliqué en demandant également à la justice de trois pays (États-Unis, Allemagne et Singapour) de stopper la production et d'interdire à la vente des produits GlobalFoundries. 

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Le journal du CNRS et Libération expliquent que les voix « désincarnées » que l'on retrouve actuellement sur Home, Alexa ou Siri sont « loin de ce que pourraient être ces assistants dans le futur ».

Pour les directrices de recherche Justine Cassell et Catherine Pelachaud, le futur se conjugue avec « des êtres virtuels possédant un corps et un visage pour mieux faire passer leur message, capables de décrypter notre humeur et de nouer des relations avec nous pour mieux répondre à nos besoins ». « La communication est en effet bien plus qu’un échange d’informations. Ce n’est pas une simple série de questions-réponses », ajoutent les scientifiques.

Un exemple avec le sourire : « où trouve-t-on des sourires lors de ces interactions, et ont-ils toujours la même forme et la même signification ? Une étude a ainsi permis de montrer que lorsque deux collégiens travaillent l’algèbre, si l’un d’eux taquine l’autre, mais accompagne sa pique d’un sourire, leur niveau d’entente a tendance à s’élever et ils ont une propension à mieux apprendre. Mais quand la taquinerie n’est pas accompagnée par un sourire, le niveau d’entente tend à baisser et l’apprentissage à être moins fort ».

« Malgré une connaissance toujours plus fine des mécanismes qui sous-tendent la communication humaine, il reste illusoire de prétendre créer dès aujourd’hui un être virtuel qui soit en mesure de répondre à toutes les situations. Il devient en revanche envisageable d'en concevoir qui soient capables d’interagir dans des contextes précis », pour les directrices du CNRS.

Quelques exemples : « On peut ainsi imaginer des tuteurs virtuels destinés à l’apprentissage (d’une langue, de l’algèbre...),  ou des compagnons virtuels capables d’aider par exemple une personne âgée à adopter les bons réflexes de santé prescrits par ses médecins ».

Pour mener à bien leurs missions, les assistants devront donc décrypter, analyser finement et stocker les émotions de son interlocuteur. Plusieurs questions se posent : « Qu’en fera l’entreprise qui commercialise l’assistant en question ? Que deviendront ces informations si elles sont piratées ou tombent entre de mauvaises mains ? ». Les cas récents des écoutes sur tous les principaux assistants ne sont pas spécialement rassurants. 

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Le groupe audiovisuel explique que vous pouvez étendre sa capacité de 80 à 320 Go pour 10 euros en vous rendant dans la rubrique Abonnement, Mes options et Modifier mes options. 

Vous pouvez également demander un disque dur de 1 To ou demander l'échange de celui de 80 Go (qui devra être restitué sous peine de payer 55 euros). Cette option est facturée 50 euros et il faudra rendre le HDD à la fin. 

Bien évidemment, « vous pouvez connecter votre disque dur personnel (auto-alimenté) sur la prise USB ou eSATA du décodeur Canal+ ». On trouve des disques durs externes de 1 To pour 50 euros, mais celui-ci vous appartient à la fin de l'abonnement.

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Alors que les trois partenaires prévoyaient d'apporter 45 millions d'euros, il serait désormais question de 135 millions d'euros, selon La Lettre A.

Il faut dire que la concurrence sera rude pour la future plateforme de streaming. En plus de Netflix et d'Amazon Prime, elle devra faire face à Disney+, HBO Max, etc.

Nos confrères indiquent d'ailleurs que « des discussions ont eu lieu avec Disney sur une possible offre commune, mais n'ont pas abouti ». 

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Après une phase de consultation organisée en début d’année, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ont publié hier leur « guide pratique de la publication en ligne et de la réutilisation des données publiques ».

Ce document, à destination tant des administrations que des citoyens, fait un point sur les réformes impulsées notamment par la loi pour une République numérique de 2016 et le RGPD : obligations de mise en ligne, formats de données, etc.

Une « fiche pratique relative à l’anonymisation des documents administratifs » a également été diffusée. D’autres devraient suivre « ultérieurement », afin « d’apporter un éclairage spécifique sur d’autres thématiques en lien avec l’Open Data ».

Le fameux guide, attendu depuis 2016, sera mis à jour régulièrement « pour intégrer notamment les évolutions légales et jurisprudentielles ainsi que les éléments de doctrine développés par la CNIL et la CADA », précisent les deux autorités administratives.