IPv6 activé pour 10 % des clients mobiles Orange et Sosh

Il y a quelques jours, un internaute constatait une connexion en IPv6 sur sa ligne Sosh. Contacté, l’opérateur nous confirme avoir débuté l’activation en août chez ses clients grand public. Selon lui, la transition de l’ensemble du parc devrait prendre une année.

Pourquoi ce délai ? « C’est un projet de déploiement d’évolutions logicielles à implémenter au fur et à mesure sur le réseau d’Orange. Orange doit s’assurer que la qualité de service IPV6 et bien équivalente à la qualité de service en IPv4 » nous explique la société.

Si vous êtes éligible, l’opérateur recommande de sélectionner « IPv6 » dans l’APN Orange, au lieu de « IPv4/IPv6 ». Il note que l’itinérance reste en IPv4.

La transition vers le « nouveau » protocole réseau est encore balbutiante en France. Selon le régulateur, l’Arcep, il était complètement absent des réseaux mobiles l’an dernier. Des clients Bouygues Telecom ont déjà constaté des connexions en IPv6 sur leurs mobiles, sans que l’opérateur ne nous le confirme pour l’instant.

Nous avons également contacté Free Mobile et SFR à ce sujet.

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Google vient d'annoncer une nouveauté pour son service publicitaire AdWords : une plus grande efficacité dans le tracking des URL. « Lorsqu'un visiteur clique sur une annonce pour laquelle le suivi d'URL est activé, il doit parfois patienter quelques centaines de millisecondes avant de pouvoir accéder au site Web. Ce délai peut paraître très court, mais l'impact potentiel sur les performances de la campagne est réel » précise le géant américain.

Pour éviter ce problème, la société va exploiter une nouvelle solution d'ici la fin de l'année, avec une généralisation et une utilisation par défaut prévue pour début 2018 : le Parallel Tracking. Objectif, envoyer directement l'utilisateur sur la page, le traitement du tracking de l'URL étant géré en arrière-plan par le navigateur pour éviter la multiplication des redirections.

Une façon de faire intéressante, tant les redirections tendent parfois à se multiplier. On se demande néanmoins si les masquer n'est pas une mauvaise réponse au problème, alors que l'internaute demande surtout à ce que le nombre de dispositifs du genre soit réduit, surtout avec l'arrivée de GDPR et ePrivacy l'année prochaine.

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L’éditeur propose un brouillon de ce qui pourrait devenir un futur standard. WebXR est une API qui ambitionne de trouver les points communs entre les principales technologies pour les mettre à disposition des développeurs web.

Que l’on utilise HoloLens (Microsoft), ARCore (Android) ou encore ARKit (iOS), il existe des concepts communs. Avec une API pour les opérations de base, il serait possible d’amener les différents équipements à proposer le même rendu pour les pages/applications web qui s’en serviraient.

WebXR peut être vu comme un surensemble de WebVR qui gèrerait aussi bien la réalité augmentée que virtuelle. La nouvelle API part d’ailleurs du brouillon de WebVR 2.0 pour en élargir les capacités.

Mozilla en appelle désormais à toutes les bonnes volontés et invite les développeurs intéressés à se pencher sur le projet. L’éditeur prévient également qu’une plateforme mobile de navigation 3D est en cours de développement. Basée sur Servo (d’où vient le nouveau moteur Quantum de Firefox), elle devrait faire prochainement l’objet d’une présentation.

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Alors que la pression monte sur le smartphone Razer qui sera dévoilé le 1er novembre, le fabricant en profite pour annoncer deux nouveaux produits.

D’un côté, nous avons la webcam Kiyo, « la première au monde équipée d'une lampe annulaire réglable » avec 12 niveaux de luminosité. Elle prend en charge des vidéos 1080p à 30 ips et jusqu’à 60 ips en 720p. Dédiée aux joueurs, elle est compatible Open Broadcaster Software (OBS) et XSplit.

De l’autre, un micro à condensateur Seiren X équipé d’un support antichoc afin d’amortir les vibrations. Il se connecte en USB à l’ordinateur et dispose d’un bouton pour ajuster le volume.

Les deux produits seront disponibles d’ici la fin du mois sur le site du fabricant et avant la fin de l’année de manière mondiale. Comptez 109,99 euros pour la caméra Kiyo et 109 euros pour le micro Seiren X.

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Yelp WiFi (issue du rachat de Turnstyle Analytics) permet à des entreprises de proposer un accès Wi-Fi « gratuit » à des utilisateurs, à condition qu’ils s’identifient. Plusieurs solutions sont proposées : Facebook, Twitter, Google ou SMS. De quoi récupérer au passage des données personnelles.

Le chercheur Ashkan Soltani relève une pratique douteuse et potentiellement dangereuse dans les conditions d’utilisation du service : les informations personnelles récoltées sont liées à l’adresse MAC et à la position géographique de l’utilisateur. Le but étant certainement de pouvoir les recouper ensuite.

Yelp WiFi confirme, en précisant qu’il ne récupère que des informations partagées via les profils Facebook et Twitter des utilisateurs. Ashkan Soltani demande si Yelp récupère aussi le token Oauth, mais la société n’a pas répondu pour le moment, du moins de manière publique sur Twitter.

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Des chercheurs de l’université de Stanford ont mis au point une technique permettant d’utiliser les fibres optiques traditionnelles (utilisées pour la transmission de données) pour détecter des tremblements de terre.

Ils veulent « transformer ce réseau dense en un observatoire de "milliards de capteurs" peu coûteux ». Pour cela, les scientifiques expliquent qu’ils « convertissent » les secousses des brins de fibre optique en données sur la direction et l’ampleur de l’événement sismique.

Cette technique n’est pas nouvelle, mais nécessitait auparavant une mise en place particulière. Cette fois, elle passe par les fibres existantes, sans modification. Le résultat est moins précis qu’avec un sismomètre reconnaissent-ils, mais moins coûteux à mettre en place.