du 06 décembre 2018
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iOS 12.1.1, tvOS 12.1.1 et macOS 10.14.2 disponibles, le HomePod mis à jour

Nouvelle salve de mises à jour chez Apple, moins mineures qu’il n’y paraît.

iOS 12.1.1 apporte ainsi la prévisualisation des notifications par toucher haptique sur les iPhone XR, le support de la double SIM (dont eSIM) pour de nouveaux opérateurs (uniquement dernière génération d’iPhone), la bascule d’un toucher entre les deux caméras et la prise de photos Live pendant un appel FaceTime, ainsi qu’une dictée et un VoiceOver plus stables.

La mise à jour corrige au passage plusieurs problèmes, dont un qui pouvait empêcher Face ID de fonctionner et un autre qui bloquait parfois le téléchargement de la messagerie vocale visuelle.

Avec iOS 12.1.1 débarquent tvOS 12.1.1 – qui n’apporte que quelques corrections – et une nouvelle version du logiciel interne du HomePod. Seul ajout, un éclairage de ce qui sert plus ou moins d’écran sur l’enceinte pendant un appel FaceTime.

macOS 10.14.2 est lui aussi diffusé, sans rien apporter de bien nouveau, outre les inévitables corrections de bugs.

Notez cependant qu’iOS 12.1.1 et macOS 10.14.2 fournissent tous deux le support du texte en temps réel (RTT, Real-Time Text) pour les appels Wi-Fi. Ce standard d’accessibilité permet d’écrire des messages en temps réel, le destinataire voyant le texte s’afficher au fur et à mesure, contrairement à la quasi-totalité des messageries où un indicateur visuel montre simplement qu’un message est en préparation.

Comme indiqué, cette fonction n’est disponible que pour les appels Wi-Fi. Sur iOS, on la trouve dans les fiches contacts quand ces derniers ont des appareils compatibles. Sous macOS, il faut se rendre dans les Préférences système, Accessibilité puis chercher RTT dans la barre latérale, avant d’activer la fonction. Il faut ensuite passer par l’application FaceTime ou Contacts pour lancer un appel.

Toutes les mises à jour sont disponibles au téléchargement depuis leur section respective.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le moins que l'on puisse dire au sujet de la PlayStation Classic, c'est que Sony ne s'est franchement pas préoccupé des questions de sécurité. À un tel point qu'on se demande si la machine n'a pas été conçue dans le but d'être facilement bidouillée.

Comme le rapporte Ars Technica, deux hackers ont trouvé le moyen d'ajouter simplement de nouveaux contenus à la console grâce à un simple périphérique USB. En effet, si le kernel de la machine est bien protégé par un algorithme de chiffrement, sa clé est stockée localement sur la machine. Cela revient à fermer sa porte à clé, mais en laissant la clé sous le paillasson.

À ce rythme, la prochaine étape, l'installation d'émulateurs de consoles autres que la PlayStation, ne devrait être qu'une question de semaines.  

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Kyle Pflug, en charge de la communication communautaire du projet, a répondu à des questions d'internautes sur Reddit. Il a notamment évoqué le cas des Progressive Web Apps (PWA) et des extensions.

Sous Windows 10, ces applications sont récupérables depuis le Store (à l'instar de Twitter) et reposent actuellement sur le moteur EdgeHTML/Chakra. Elles continueront de fonctionner et de disposer d'un support. Les développeurs pourront choisir entre cette solution et le nouveau moteur de rendu.

L'installation des PWA devrait être possible directement depuis le navigateur, en complément de l'approche actuelle. La société continue de miser sur ces applications pour attirer les développeurs.

Du côté des extensions, on se doutait bien que l'utilisation de Chromium ferait évoluer la situation, comme pour Brave, Opera ou Vivaldi. Pflug confirme que c'est bien l'un des objectifs de son équipe, même s'il ne rentre pas dans les détails sur la façon dont elles seront distribuées. Pour rappel, leur installation passe actuellement par le Microsoft Store.

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Le gestionnaire de projets Trello s'était fait manger par Atlassian pour 425 millions de dollars en janvier 2017. Il passe aujourd'hui à l'offensive en rachetant Butler et son outil d'automatisation pour Trello.

L'éditeur explique sur son site qu'il permet de mettre en place des règles, des commandes planifiées, des boutons personnalisés, etc. De son côté, Trello affirme qu'avec l’acquisition de Butler, il « sera le seul outil de ce type à disposer de capacités d’automatisation natives ».

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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Après une série de tweets en août dernier sur une potentielle sortie de bourse de Tesla, la SEC avait condamné deux mois plus tard Elon Musk et Tesla à une copieuse amende de 40 millions de dollars. En outre, l'extravagant milliardaire devait se tenir à carreau sur les réseaux sociaux en s'abstenant de tout message susceptible de faire varier le cours de l'action Tesla.

Dans une entrevue accordée à l'émission 60 Minutes, il a affirmé n'avoir cure de cette contrainte et continuer de publier des messages sans obtenir l'accord préalable des autorités. « Je veux être clair. Je ne respecte pas la SEC. Je ne les respecte pas », a notamment lancé Elon Musk à la télévision américaine.    

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Le 6 juillet 2017,  le tribunal de grande instance de Paris avait ordonné le blocage et le déréférencement de Libertyland.tv, LibertyLand.co, StreamComplet.com, VoirFilms.org et VoirFilms.co.

Les professionnels du cinéma, dont l’Union des producteurs de films, le Syndicat de l’édition vidéo numérique et la Fédération nationale des distributeurs de films, avaient interjeté appel, mécontents du volet financier que le jugement mettait à leur charge.   

Il faut dire que le même jour, la Cour de cassation avait posé que les acteurs d’Internet doivent « contribuer à la lutte contre les contenus illicites » dès lors « qu’ils sont les mieux à même de mettre fin à ces atteintes », sauf mesure disproportionnée. Une jurisprudence elle-même inspirée de la Cour de justice de l’Union européenne et son arrêt Telekabel du 27 mars 2014.

La cour d’appel n’a pas eu d’autres choix que de renverser le jugement du premier degré. Le 4 décembre dernier, comme révélé par Doctrine.fr, elle a jugé que le blocage des trois sites n'entrainait aucun « sacrifice insupportable » ou de mise en péril des intermédiaires. Google, Free, Bouygues, Numericable et Orange se doivent donc de supporter l’intégralité des coûts sans possibilité de remboursement auprès des organismes de défense professionnelle.