du 14 juin 2018
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Le groupe britannique, derrière l'architecture de puces du même nom, acquiert la société spécialisée dans la connectivité de l'Internet des objets.

Stream fournit une plateforme pour objets connectés, de leur mise sur le réseau à leurs mises à jour, en unifiant la gestion de l'ensemble de l'appareil, peu importe le lieu ou le réseau. La technologie sera intégrée à la Mbed IoT Device Management Platform d'ARM.

Internet des objets : ARM achète Stream Technologies
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Comme son nom l'indique, ce projet compte proposer une connexion à Internet gratuite dans certains lieux en Europe. La première vague d'appel à candidatures pour les organismes souhaitant obtenir un financement a été lancée le 15 mai.

C'est un « succès » pour la Commission européenne : plus de 5 000 municipalités ont déposé leur demande dans les secondes de l'ouverture du service et plus de 11 000 au bout de quelques heures.En réalité, WiFi4EU fonctionne sur la base du premier arrivé, premier servi, avec un nombre d'attributions limité. Prévenues des mois à l'avance, les collectivités ont saturé le service dès sa mise en ligne, de peur d'être laissées de côté.

Hélas, la commissaire Mariya Gabriel, responsable de l'économie numérique à la Commission européenne, explique que le portail a dû être rapidement fermé et l'appel à candidatures annulé. La cause : un « problème technique » chez l'un de ses partenaires, empêchant les municipalités d'être sur un pied d'égalité.

« Au cours de l'enquête, la Commission a identifié une faille dans le logiciel fourni par ses partenaires. Ce problème a permis à certaines municipalités de déposer de bonne foi leur dossier avant l'ouverture de l'appel, tout en empêchant les autres de le faire une fois l'appel ouvert ».

Le prochain appel à candidatures se déroulera cet automne et les demandes déjà déposées seront valides, les municipalités n'auront plus qu'à appuyer sur un bouton pour les valider... Reste à espérer que les « problèmes techniques » (ou autres) seront réglés.

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C'est en effet en installant la dernière mise à jour de sécurité du mois de juin que le smartphone de certains utilisateurs est devenu inutilisable, comme l'explique XDA-Developpers. Après avoir réinitialisé le smartphone, certains se sont également retrouvés avec Android Oreo à la place d'Android P.

Il ne semble pas y avoir de contournement pour le moment. Il est donc recommandé de ne pas installer la mise à jour OTA.

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Pour couper le ciblage des espaces gérés par le géant américain, il suffit de se rendre sur cette page. Si vous préférez le laisser activé, elle précisera les critères retenus, explique la société.

Vous pourrez ainsi les consulter en détail, les mettre à jour et/ou les couper selon les cas. L'élément expliquant le ciblage dans les publicités est aussi mis à jour pour l'occasion, pour mieux refléter ces éléments et s'adapter à un nombre croissant d'interfaces.

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C'était en effet le 15 juin 2017 que le « roaming comme à la maison » est entré en vigueur… à quelques exceptions près. En effet, l'Arcep a autorisé une dizaine d'opérateurs à déroger aux règles mises en place (lire notre analyse).

Comme nous l'avions détaillé dans cette actualité, les consommations en itinérance des Français ont explosé sur le second semestre : 30 % de SMS et d'appels en plus, tandis que la data a quasiment été multiplié par quatre.

De son côté, le régulateur se félicite de la mise en place du nouveau règlement par les opérateurs : « seuls 0,2 % des alertes reçues sur J’alerte l’Arcep concernent l’itinérance en Europe », soit une trentaine de plaintes.

Prochaine étape : plafonner le prix des appels depuis son lieu de résidence vers un pays de l'Union européenne à 19 centimes la minute pour les appels vocaux et 6 centimes pour les SMS. L'accord provisoire doit désormais être entériné.

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Cette brèche porte la référence CVE-2018-3665 et a été confirmée par Intel, qui lui attribue un niveau de dangerosité élevé. Assez proche de la faille Meltdown, c'est une nouvelle fois l'exécution spéculative qui est pointée du doigt.

Via un processus local, « un attaquant pourrait exploiter cette vulnérabilité pour accéder à des informations sensibles » explique l'US-CERT. Pour Intel, tous les processeurs de la gamme Core sont touchés, une architecture lancée il y a maintenant plus de dix ans.

Cette faille peut être corrigée de manière logicielle par les systèmes d'exploitation. Les premières mises à jour sont en cours de déploiement, tandis que les autres se préparent, notamment chez Red Hat, Linux et Microsoft.