du 14 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

Le groupe britannique, derrière l'architecture de puces du même nom, acquiert la société spécialisée dans la connectivité de l'Internet des objets.

Stream fournit une plateforme pour objets connectés, de leur mise sur le réseau à leurs mises à jour, en unifiant la gestion de l'ensemble de l'appareil, peu importe le lieu ou le réseau. La technologie sera intégrée à la Mbed IoT Device Management Platform d'ARM.

Internet des objets : ARM achète Stream Technologies
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

En septembre 2017, Numworks lançait sa « calculatrice réinventée » (lire notre analyse). Au fil des mois et des mises à jour du firmware, elle s'est enrichie de nouvelles fonctionnalités et de corrections de bugs, toujours avec une approche open source et open hardware.

Aujourd'hui, le constructeur propose gratuitement une application mobile : « Ne nécessitant pas de connexion à Internet, l’application réunit l’intégralité des fonctionnalités de la calculatrice, sans aucune limitation ».

Le fabricant en profite pour tacler ses concurrents, des « mastodontes américains ou japonais [qui] restent sur un ancien "business model" ultra conservateur ».

Copié dans le presse-papier !

Après toute une série d'alpha, la mouture finale du navigateur est désormais proposée au téléchargement. Elle intègre Firefox 60.7.0esr et les nombreux correctifs qui vont avec. Signalons aussi HTTPS Everywhere to 2019.5.6.1, Torbutton to 2.1.8 et OpenSSL to 1.0.2r.

De petits ajustements cosmétiques sur l'interface ont également été apportés. Les logos ont été modifiés pour mieux représenter la version du navigateur : violet pour stable, vert pour alpha et bleu pour nightly. Les notes de versions sont disponibles par ici.

Au passage, l'équipe annonce que « Tor Browser 8.5 est la première version stable pour Android ». Pour rappel, la première alpha avait été lancé en septembre de l'année dernière.

Copié dans le presse-papier !

Après le décret de Donald Trump bannissant Huawei, plusieurs sociétés ont suspendu leurs activités avec le fabricant chinois. C'est notamment le cas de Google.

Suite finalement logique des événements, le Mate 20 Pro n'apparaît plus sur la page regroupant les terminaux pouvant profiter de la bêta d'Android Q, alors qu'il y est était début mai. C'est le seul à avoir disparu. La licence temporaire de 90 jours n'y change rien pour l'instant.

Pour rappel, Huawei peut toujours utiliser Android dans sa version AOSP (Android Open Source Project), mais celle-ci ne dispose alors pas des « Google Play Services » et donc des applications Google.

Copié dans le presse-papier !

Selon le Premier ministre, le « grand débat » organisé suite à la crise des « Gilets jaunes » devrait coûter aux alentours de 12 millions d’euros aux finances publiques. Interrogé il y a plusieurs semaines par le député Nicolas Dupont-Aignan, Édouard Philippe vient surtout de détailler les différents postes de dépenses de l’opération.

Parmi lesquels :

  • 1,1 million d’euros pour la « plateforme numérique » (confiée au prestataire Cap Collectif, non sans provoquer certains remous)
  • 3,25 millions d’euros pour le traitement et l’analyse des données (« dont : Numérisation, indexation et archivage des contributions en format libre par la Bibliothèque nationale de France et son sous-traitant : 330 k€ ; Transcription : 620 k€ ; Traitement et analyse des données issues des contributions libres : environ 900 K€ »)
  • 1,4 million d’euros pour le traitement et l’analyse des données issues de la plateforme numérique
  • 2,6 millions d’euros pour les « conférences citoyennes régionales en métropole »
  • 1,6 million d’euros de « plan de communication »
  • 142 000 euros pour le numéro vert assuré par Téléperformance

« Les chiffres définitifs seront connus fin mai » conclut le chef du gouvernement, qui précise néanmoins que toutes ces dépenses seront « couvertes par le budget de l'État ».

Copié dans le presse-papier !

Laure de La Raudière, député LR spécialisée dans le numérique depuis plusieurs années, a interrogé en avril 2018 l’exécutif sur la question sensible de l’obligation de conservation des données. Cette obligation est indiscriminée en France, en ce sens que les intermédiaires techniques doivent impérativement conserver un an durant l’ensemble des données de connexion laissées dans le sillage des usages en ligne.

Dans ses arrêts Télé2 et Digital Rights Ireland Ltd notamment, la Cour de justice de l’Union européenne a imposé plusieurs garde-fous pour protéger ce qu'il reste de la vie privée : une conservation qui ne peut devenir la règle, un système concentré sur la criminalité grave, un contrôle préalable des accès par une juridiction ou une autorité, ou encore l’information des personnes concernées par un tel accès, lorsque cette alerte n’est plus susceptible de compromettre les enquêtes en cours.

Le gouvernement, par la voix du ministère de la Justice, lui a répondu un an plus tard. L’option choisie par Paris est bien celle de la temporisation.

Ses yeux sont tournés sur les questions préjudicielles posées par le Conseil d’État le 28 juillet 2018, à l’occasion de deux arrêts rendus à l’initiative de la FDN, FFDN et la Quadrature du Net. Comme expliqué, la juridiction est en quête de brèches permettant à la France de maintenir son régime actuel, au désespoir des requérants.

Le gouvernement se dit « particulièrement attentif » à la jurisprudence signalée par Laure de La Raudière. Il est cependant « nécessaire de recueillir au préalable les précisions demandées notamment par le Conseil d’État à la Cour de Justice de l'Union européenne avant d'apprécier dans quelle mesure il est nécessaire d'adapter le cadre normatif national aux exigences du droit européen », explique poliment Nicole Belloubet.