du 12 février 2018
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Internet : tarifs « location box incluse » chez SFR, toujours pas chez Bouygues et Orange

Comme le révélaient Les Échos début septembre, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) envoyait un courrier aux FAI leur demandant d'indiquer clairement le tarif de leurs abonnements avec location de la box incluse (généralement entre 3 et 5 euros de plus par mois). Pour rappel, seul Free était alors un bon élève sur ce point.

La DGCCRF donnait comme date butoir le 1er février 2018. Depuis quelques jours, SFR a changé la présentation des offres sur son site, celles-ci étant avec « location box incluse ». En septembre, le FAI nous déclarait que « le tarif de la box a toujours été indiqué à côté du tarif de l'abonnement, mais nous allons regarder avec attention les observations de la DGCCRF ».

Notez par contre que le prix affiché tient compte d'une promotion valable la première année. Le tarif augmente ensuite de 12 à 17 euros, selon l'offre. Dans tous les cas, le détail est toujours précisé dans la brochure tarifaire.

D'après nos constatations, rien n'a changé chez Bouygues Telecom et Orange, les deux FAI continuant de mettre en avant le prix de leurs abonnements sans la location de la box. En septembre, Bouygues Telecom nous affirmait avoir « reçu le courrier et étudier bien évidemment le sujet ». La réflexion ne semble pas avoir encore porté ses fruits. Orange n'avait pas répondu à nos questions.

Notez enfin que, selon Les Échos, l'amende encourue n'est pas franchement dissuasive : 15 000 euros seulement.

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Le fondeur continue de subir une crise importante, face à une concurrence multiple et en pleine ascension, mais aussi en raison de ses soucis de production sur le 10/14 nm.

Il n'a pas de solution à court terme, ne pouvant ni baisser ses prix ni sortir de son chapeau un énième dérivé de son architecture. C'est sur la communication qu'Intel mise pour faire le dos rond en attendant des jours meilleurs.

La société multiplie donc les évènements et rencontres avec la presse depuis l'été. Elle tient actuellement de nouveaux Architecture Days où ses principaux ingénieurs doivent faire rêver les journalistes sur le futur glorieux de ses produits.

Tant Jim Keller que Raja Koduri ou David Blythe ont été mis en avant pour les GPU, mais il devrait également être question de finesses de gravure, de CPU et de SSD. Pour le moment, seules quelques photos peuvent être publiées, NDA oblige.

Mais il ne faut rien attendre de plus que des promesses et quelques démonstrations calibrées. Aucun produit concret, prévu pour les mois à venir, n'y sera annoncé. Il devrait en être de même au CES de Las Vegas.

Si Intel se cherche toujours un nouveau PDG, et bien que de nombreux projets soient en cours, la société semble toujours à la recherche d'une ligne directrice pour son avenir. Sans doute la découverte de l'un favorisera celle de l'autre.

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Pour rappel, après l'annonce des Freebox Delta et One, le site du FAI indiquait que les « nouvelles » Freebox Révolution et Mini 4K proposeraient 400 Mb/s en upload (contre 200 Mb/s), mais rien n'était précisé pour les anciens clients.

Une mise à jour 4.0.0 du boîtier Server leur apporte cette hausse de débit d'après les premiers retours Twitter. Nous n'en savons pas davantage pour le moment, les notes de version n'étant pas encore publiées.

Lorsque nous avions demandé au FAI si les anciens clients bénéficieraient automatiquement des 400 Mb/s, il nous avait répondu : « non, il y a une migration de réseau ». Celle-ci semble donc avoir commencé.

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L'affaire avait fait grand bruit début octobre : Bloomberg accusait la Chine d'espionner Apple et Amazon (entre autres) par l'intermédiaire de cartes mères Supermicro modifiées directement dans les usines de fabrications. De multiples démentis avaient rapidement été publiés par les parties, tandis que nos confrères réaffirmaient leurs accusations en mettant en avant pas moins de 17 sources.

Deux mois plus tard, Supermicro revient sur cette affaire pour affirmer dans un communiqué que des tests menés par des experts indépendants n'ont détecté « aucun matériel malveillant sur les cartes mères ».

Le constructeur précise qu'un échantillon représentatif de ses cartes a été passé en revue, y compris les types de matériels pointés du doigt par Bloomberg, les cartes mères achetées par Apple et Amazon, ainsi que des modèles plus récents.

Selon une source de Reuters, l'entreprise en charge des vérifications serait Nardello & Co et les clients de Supermicro pourraient la contacter pour avoir de plus amples informations sur ses conclusions.

De son côté, le fabricant serait encore en train d'examiner ses options juridiques. Pour rappel, son action avait perdu plus de 41 % suite à ces accusations,  passant de 21,4 à 12,6 dollars. Depuis, elle remonte doucement pour atteindre 16,50 dollars aujourd'hui.

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C'est via Facebook, plutôt que son site institutionnel, que le groupe a évoqué son projet. Il est en préparation depuis 24 mois et a déjà été montré à de récents évènements.

« Plus vrai que nature, le nouveau sabre laser de Solaari a de quoi faire pâlir d’envie ses prédécesseurs. Entièrement imaginé par le service R&D du Groupe LDLC, ce sabre dernière génération se positionne comme le meilleur de sa catégorie, notamment par sa synchronisation parfaite entre le son et le mouvement » précise le communiqué.

C'est Laurent de la Clergerie lui-même qui en aurait eu l'idée en observant ses enfants jouant avec des produits « pas à la hauteur des espérances ». Ici, on a même droit à une connexion Bluetooth pour entendre le son sur un casque ou des enceintes. L'autonomie est donnée pour six heures. Le prix n'a pas été annoncé.

Ils semblent encourager les combats de sabre laser lors d'événements, voire en faire un sport à part entière.

Reste maintenant à convaincre, d'autant que ce produit devra se trouver une place au sein des sites du groupe, plus focalisés sur des produits techniques que des gadgets geeks. Dommage, Manatori ayant été fermé lors du rachat de Materiel.net.

Cette annonce intervient dans une période complexe pour le revendeur, dont les derniers résultats n'ont pas été jugés très bons, et qui fait face à un contexte difficile dans le marché des composants PC.

L'action LDLC s'échange actuellement à 6,5 euros environ, contre 37 euros en janvier 2017 et 21,60 euros en janvier 2018. La capitalisation du groupe est ainsi de moins de 41 millions d'euros.

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Cette version arrive juste après le coup de massue de Microsoft : son navigateur Edge se tourne vers Chromium comme base open source.

Deux éléments sont spécifiquement mis en avant dans le billet de blog d'annonce : le premier est attendu de longue date, puisqu'il s'agit de la possibilité de sélectionner plusieurs onglets (CTRL/MAJ + clic) pour effectuer des actions communes : déplacement, épinglage, mise sous silence, etc.

Firefox promet ensuite d'être force de proposition pour des fonctionnalités qu'il intègre et autres extensions officielles, lorsqu'elles peuvent être utiles à l'utilisateur. Pour cela, son comportement est analysé afin de faire apparaître un message au bon moment.

Le traitement se fait de manière locale, sans transmission à Mozilla, et hors de la navigation privée. Pour le moment, ce service n'est proposé qu'aux États-Unis.

Pour le reste, les notes de versions évoquent des améliorations de performances et un gestionnaire des tâches retravaillé. Le partage est désormais géré via un dispositif natif sous Windows, les extensions peuvent être supprimées plus facilement et les certificats émis par Symantec ne sont plus considérés comme valides.

Certains regretteront la disparition des marque-pages dynamiques et de la gestion des flux RSS, qui doivent désormais être remplacés par des extensions ou des services tiers.