du 29 mars 2018
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L'environnement de développement Java propose une nouvelle version « mineure », mais à la liste imposante de nouveautés.

Il est ainsi question d'une autocomplétion prenant en charge les éléments typecast, de nouveaux types d'analyse de flux de données, des corrections rapides en cas de déclaration manquante dans ServiceLoader, des suggestions pour créer les classes manquantes, ou encore de nouvelles solutions rapides partielles quand plusieurs solutions peuvent s'appliquer à un même problème.

IntelliJ 2018.1 : petite révision, nombreux apports
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 Selon France 3, un homme de 24 ans a été condamné à 5 mois de prison avec sursis. Son tort ? « Avoir filmé et diffusé sur le web des images tournées le 5 septembre, lors d'une manifestation de "Gilets Jaunes" » rapportent nos confrères de Bourgogne Franche-Comté 

Ce jour à Dijon, des manifestants s’en prennent à des gendarmes se trouvant derrière une barrière protégeant une caserne. Le manifestant a eu beau expliquer qu’il effectuait un travail journalistique, les magistrats n’ont pas été convaincus.

Il n’avait pas de carte professionnelle (elle n’est pourtant pas obligatoire) et portait lui-même un gilet jaune. 

C’est la législation anti-happy slapping qui a été utilisée à son encontre. L’article 222-33-3 du Code pénal considère comme complice des atteintes volontaires à l’intégrité d’une personne, celui qui enregistre ces images. Lorsqu’elles sont ensuite diffusées, l’auteur risque cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. 

Le législateur a prévu deux exceptions, l’une journalistique, l’autre pour les besoins de la preuve en justice. Elles n’ont pas été retenues.

L’incrimination fut introduite dans notre droit en 2007 dans le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Elle fut modifiée en 2014, lors de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. 

À l’époque, le phénomène concernait notamment les établissements scolaires. « Nous remontent comme signalement au ministère environ un cas de happy slapping par semaine » expliquait-on au ministère de l'Education.

Seulement, le texte est rédigé en des termes plus généraux, comme le montrait d’ailleurs déjà les débats à l’époque qui dépassaient le cadre de la cour des collèges et lycées.

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Dans un communiqué de presse, la société annonce la signature « d'un accord définitif portant sur la vente de son activité IntelliFlash à DDN », une société spécialisée dans l'intelligence artificielle et le cloud. Cet accord prévoit également que DDN augmentera ses achats de disques durs et SSD provenant de Western Digital. 

« Cette annonce s'inscrit dans l'intention stratégique de Western Digital d'arrêter sa branche Storage Systems, qui regroupe les activités IntelliFlash et ActiveScale ». Le cas de ce dernier n'est pas précisé, la société explorant des « options stratégiques ».

Le fabricant n'arrête évidemment pas ses activités sur le stockage, seulement les systèmes dédiés en mémoire flash ou hybride. Western Digital explique que ces actions lui permettront notamment « d’optimiser son portefeuille OpenFlex ».

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L'affaire avait fait grand bruit en mars 2018 avec la fuite de données de 50 millions d'internautes. Bien évidemment, le réseau social avait rapidement promis d'enquêter et de faire le ménage dans ses applications et les autorisations accordées.

En mai 2018, 200 applications étaient ainsi suspendues, puis 400 en août de la même année. Vous trouvez déjà ce nombre élevé ? Ce n'est rien comparé au point d'étape de septembre 2019 avec « des dizaines de milliers » d'applications. Les raisons ne sont pas détaillées.

Elles ne proviendraient « que » de 400 développeurs différents : « Cela ne signifie pas nécessairement que ces applications constituaient une menace pour les personnes. Beaucoup d'entre elles n'étaient pas actives et étaient encore en phase de test quand nous les avons suspendues », explique Ime Archibong, un vice-président de Facebook. 

Facebook tente encore une fois de minimiser les chiffres : « Dans certains cas, nous avons complètement banni les applications. Cela peut se produire pour diverses raisons, notamment le partage inapproprié de données ou la mise à disposition publique de données sans protéger l’identité des personnes ». Aucun détail supplémentaire n'est donné.

Pour rappel, la société est toujours sous le coup de plusieurs enquêtes de différents organismes officiels aux États-Unis (SEC, ministère de la Justice, etc.). Fin août, la FTC infligeait une amende de 5 milliards de dollars à Facebook.

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Cette fonctionnalité a été lancée dans le grand bain en décembre 2018. Elle tirera sa révérence le 26 septembre prochain. Les stories sur les profils personnels restent évidemment en place.

Un porte-parole de Facebook confirme la fermeture à Cnet.com. Il ajoute que la plateforme souhaite « s'assurer que les fonctionnalités des groupes permettent aux gens de se connecter de manière amusante et utile, et cherche toujours des moyens d'améliorer l'expérience globale des communautés ».

Le réseau social confirme ainsi une information de Matt Navarra.

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En mars dernier, le ministre de l’Action et des Comptes publics avait proposé la suppression pure et simple de la contribution à l’audiovisuelle publique.   

À l’occasion des débats sur le projet de loi de finances pour 2020, Gérald Darmanin va proposer non cette funeste fin mais de baisser la redevance d’un généreux euro, révèle le Figaro.  La contribution à l’audiovisuel public a été fixée à 139 euros pour l’année 2019. 

Cette baisse va-t-elle cacher une autre réforme ? Le gouvernement pourrait profiter de la fenêtre législative pour étendre l’assiette aux autres écrans, voire imposer une redevance universelle puisque la COP est adossée à une taxe d’habitation appelée à disparaître.

Toutes les chaînes et radios publiques militent sans surprise pour cet élargissement. « Avec un rendement de plus de 3,2 milliards d’€, la contribution à l’audiovisuel public est essentielle pour financer les entreprises publiques de l’audiovisuel (France Télévisions, Radio France, ARTE, INA...) » commentait en avril dernier, Pascal Rogard, DG de la SACD.