du 18 septembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Intelligence artificielle : le gouvernement embauche pour « sécuriser, certifier et fiabiliser »

L'annonce a été relayée sur Twitter par le Secrétariat Général Pour l'Investissement et concerne deux postes de directeurs/directrices de programme, dont voici l'intitulé :  

Il ou elle devra proposer « la démarche à suivre » et sélectionner « des équipes en charge de mettre en œuvre le défi ». « Les compétences scientifiques et entrepreneuriales des candidat-es, ainsi que leur capacité à fédérer les acteurs seront particulièrement regardées » ajoute le gouvernement.

Il s'agit d'une création de postes à pourvoir immédiatement. Les missions s'inscrivent dans la continuité d'une partie du rapport de Cédric Villani sur l'intelligence artificielle (lire notre dossier).

Elles s'inscrivent également dans le cadre du programme Grand défis de l'innovation, financé à hauteur de 150 millions d'euros par le Fonds pour l'innovation et l'industrie. Ses deux premiers postes ont été sélectionnés par le Conseil de l’innovation lors de sa séance inaugurale le 18 juillet dernier.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Deadline explique que Constantin Film a acheté les droits à Avalanche studio et Square Enix.

Nos confrères affirment que le film gardera l'esprit du jeu : « Rico Rodriguez participe à une course contre la montre pour arrêter The Black Hand, un groupe de mercenaires meurtrier ». Le tournage pourrait débuter en 2020 si un réalisateur et un acteur pour le personnage principal sont rapidement trouvés.

Copié dans le presse-papier !

« Nous avons sur la 5G un retard de quelques semaines à deux mois », a annoncé le directeur général du groupe lors d'une assemblée générale, comme le rapporte Reuters.

Nos confrères ajoutent que l'équipementier a enregistré une perte inattendue sur les trois premiers mois de l'année à cause de retards de livraison sur les produits 5G.

Le directeur en profite pour faire une déclaration sur la situation de son concurrent Huawei sous le coup d'une exclusion des États-Unis : « Il y a peut-être une opportunité à long terme, mais au-delà de ça, c’est difficile à dire pour le moment ».

Copié dans le presse-papier !

Après six ans dans la société et trois ans à sa tête, Mandelbrot explique qu'il quitte ses fonctions pour « des raisons personnelles ». Il en profite pour dévoiler le nom de son successeur : Andy Yang, un ancien de Reddit et de 500px.

S'il n'en est pas fait mention dans le message de David Mandelbrot, la société aurait procédé à des licenciements, c'est du moins ce qu'affirment des sources à The Verge.

Interrogés sur ce point, Mandelbrot et Indiegogo ont refusé de commenter.

Copié dans le presse-papier !

Comme nous l'avions remarqué lors de la publication des résultats trimestriels du revendeur, le chiffre d'affaires BtoC hors boutiques physiques est en baisse. Afin de redonner un peu de volume à son site, LDLC va l'ouvrir aux vendeurs tiers.

Olivier de La Clergerie, directeur général du Groupe LDLC, ne s'en cache pas : « Ce nouveau développement nous permettra, avec des ressources limitées engagées par le Groupe, d’enrichir notre offre, d’attirer de nouveaux clients et de générer des revenus complémentaires sur nos activités BtoC ».

La place de marché proposera des catégories de produits connexes : informatique, image & son, téléphonie & auto, jeux & loisirs, objets connectés ou papeterie. « L’objectif pour LDLC.com est d’atteindre, d’ici mars 2020, plus de 100 000 références supplémentaires ».

L'ouverture est prévue pour fin 2019 et les vendeurs tiers intéressés peuvent se rendre sur cette page afin d'obtenir de plus amples informations. On y apprend par exemple que l'abonnement mensuel pour y accéder est de 39 euros HT par mois, avec ensuite un « taux de commission variable en fonction des catégories ».

Il y a quelques jours, la société annonçait son intention de transférer sa cotation d'Euronext à Euronext Growth, un marché « plus approprié à la taille de l’entreprise ». Il « offre un accès au marché, avec des contraintes limitées, aux entreprises de  petite et moyenne capitalisation, qui entrent ainsi en relation avec une grande variété d’investisseurs », explique Euronext.