du 04 octobre 2018
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Présenté lors de la conférence F8 début mai, cet outil pensé pour accélérer le travail sur l'intelligence artificielle est désormais disponible.

Facebook annonce une prise en charge « plus poussée » des services cloud d'Amazon, de Google et de Microsoft, avec une « intégration plus étroite » des solutions proposées par ARM, Intel, IBM, NVIDIA et Qualcomm.

Intelligence artificielle : Facebook met en ligne PyTorch 1.0
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Patatras. Outre-Manche, le système de vérification d’âge, qui devait être implanté à l’entrée de chaque site pour adulte sous peine d’être bloqué, est enterré. Des difficultés techniques seraient à l’origine de cette décision. L’information a été rapportée par la presse anglaise, suite aux propos de Nicky Morgan, ministre de la Culture. 

La partie du Digital Economy Act de 2017 consacrée à ce système restera donc dans les tiroirs. Elle avait été critiquée par les défenseurs des libertés numériques, en raison de possibles atteintes à la vie privée des internautes. Le texte laissait également de côté les réseaux sociaux, faisant craindre un déport de ces contenus sur ces plateformes. 

À la place de ce dispositif maintes fois reporté depuis avril 2018 (date d’entrée en vigueur initiale), l’exécutif a un plan B : l’instauration d’une autorité qui imposerait une obligation de vigilance à tous les sites Internet, même non pornographiques. 

Cette instance disposerait de larges pouvoirs discrétionnaires sur les moyens mis en œuvre par les éditeurs pour limiter les dommages en ligne.  « L’engagement du gouvernement pour la protection des enfants en ligne est inébranlable, a ajouté la représentante de l’exécutif. Le contenu pour adultes est trop facilement accessible en ligne et il faut faire davantage pour protéger les enfants contre les préjudices ».

La British Board of Film Classification, autorité qui devait chapeauter ce système de vérification, estime que ce verrou d’âge n’est pas vraiment abandonné, simplement repoussé.« La BBFC comprend la décision du gouvernement, de mettre en œuvre cette vérification dans le cadre d’une stratégie plus globale contre les dommages en ligne ».

L’instance promet d’apporter son « expertise » et travaillera étroitement avec le gouvernement « pour veiller à ce que les objectifs de la loi en matière de protection des enfants soient atteints ».

En France, le sujet reste cette fois d’actualité. Des annonces sont même attendues fin novembre, selon les indications du secrétaire d’État à la Protection de l’enfance, Adrien Taquet (cette brève sur Contexte.com).

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Après l'annonce des Pixel 4, le casque de VR a disparu du Google Store. Le géant du Net confirme à Variety qu'il jette l'éponge.

« Il n'y a pas eu l'adoption que nous espérions de la part des consommateurs ou des développeurs, et nous avons même constaté une diminution de l'utilisation du casque Daydream View au fil du temps », explique un porte-parole. 

« Même si nous ne vendons plus de Daydream View et que nous ne le prenons pas en charge sur le Pixel 4, l'application et le magasin Daydream resteront disponibles pour les utilisateurs existants », ajoute-t-il.

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La Commission européenne ordonne ainsi au fabricant de « cesser d'appliquer certaines clauses figurant dans ses contrats conclus avec six de ses principaux clients. Ces mesures permettront d'éviter un préjudice grave et irréparable à la concurrence susceptible d'être causé par le comportement de Broadcom qui, à première vue, enfreint les règles de concurrence de l'UE ».

« Nous disposons d'indices sérieux selon lesquels Broadcom, le premier fournisseur mondial de jeux de puces utilisés dans les décodeurs de télévision et les modems, se livre à des pratiques anticoncurrentielles », explique Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence.

L'enquête a été ouverte en juin de cette année et, après une première analyse, « la Commission a conclu que si le comportement actuel de Broadcom devait se poursuivre, il affecterait probablement plusieurs appels d'offres à venir, y compris en ce qui concerne la prochaine introduction de la norme Wi-Fi 6 pour les modems et décodeurs de télévision ».

« Broadcom doit se conformer à ces mesures dans les 30 jours. Les mesures provisoires s'appliquent pendant trois ans ou jusqu'à la date d'adoption d'une décision finale se prononçant sur le fond au sujet du comportement de Broadcom ou clôturant l'enquête de la Commission, si cette adoption intervient plus tôt », explique Bruxelles.

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Presque quatre ans après son lancement dans le grand bain, le moteur de recherche européen annonce du changement.

En plus d'un mode sombre, il est question « de nouvelles fonctionnalités et d'une identité graphique repensée qui axe la navigation sur 5 grandes thématiques dédiées » : chercher, m'informer, apprendre, jouer et faire des activités.

Le principe de base reste le même : cette version du moteur de recherche essaye de protéger les plus jeunes « des contenus haineux, violents et pornographiques », le tout sans publicité.

Pour rappel, des applications Android et iOS sont disponibles depuis plus d'un an.

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Lors du Conseil des ministres franco-allemand, à Toulouse, les deux pays « réaffirment leur détermination à mettre en œuvre la nouvelle directive européenne sur le droit d’auteur et à assurer le plein respect de ces règles ».

« Nous avons récemment renforcé le droit d’auteur au niveau européen en l’adaptant à l’univers numérique. Des acteurs comme Google souhaitent aujourd’hui s’affranchir de ces règles » a soutenu le chef de l’État, à cette occasion. 

Google s’est faufilé dans une brèche béante de la directive sur le droit d’auteur

Si, dans l’idéal espéré par ses partisans, la société aurait dû négocier et surtout payer pour la reprise des extraits d’articles de presse sur sa page actualités, elle va tout simplement désactiver ces « snippets » dès le 24 octobre. Mieux, elle laissera à chaque éditeur et agence le soin de les réactiver, mais cette fois gratuitement.

Une stratégie condamnée par Pierre Louette, numéro un des Échos, et un grand nombre d’éditeurs qui comptaient sur la manne, à l’exception notable de Rainer Esser, PDG de Die Zeilt. 

« Nous demandons aux autorités nationales et européennes de la concurrence d’examiner et d’engager au plus vite toutes les procédures possibles » a indiqué le chef de l’État. « J’ai proposé à Mme la chancelière que nous développions au niveau européen de nouvelles règles pour réguler les grandes plateformes avec des mécanismes de sanction plus rapides ». 

En France, l’Autorité de la concurrence a déjà ouverte une enquête exploratoire, comme l’a révélé Contexte.com.

Selon LeFigaro.fr, l’Alliance de la presse d’information générale suggère deux autres pistes : saisir la même autorité, cette fois au fond, faire déposer un amendement à la loi audiovisuel pour instaurer une commission de règlement des différends. 

Un dernier choix qui aurait l’avantage de réduire la publicité de ce bras de fer.