du 01 octobre 2018
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Intel veut rassurer sur sa production 14 nm, le 10 nm toujours attendu pour 2019

Après des semaines de mutisme, et de rumeurs en tous genres, Intel commence enfin à communiquer sur les problèmes de production qu'il rencontre. Assez peu de détails ont par contre été donnés.

Pour rappel, la migration d'une partie de la gamme vers une finesse de gravure en 10 nm n'ayant pas abouti, le fondeur continue de proposer l'ensemble de ses produits en 14 nm. Mais face à la demande, ses usines ne suivent plus la cadence.

Ainsi, constructeurs et revendeurs ont de plus en plus de mal à s'approvisionner, les prix grimpent et certains intégrateurs commencent à regarder du côté d'AMD pour résoudre la situation à court terme. Le tout sur fond de chute du cours.

En l'absence d'un nouveau patron, le PDG par intérim d'Intel, Bob Swan, a publié une lettre ouverte.

Il a rappelé que la situation était le fruit d'une demande exceptionnelle : « les produits de notre gamme data-centric ont connu une croissance de 25 % en juin, avec des revenus issus de l'activité liée au cloud en hausse de 43 % sur les six premiers mois de l'année », assure-t-il.

Le marché PC serait également concerné avec une croissance au second trimestre selon Gartner, une première depuis six ans. Intel peut donc espérer reprendre des couleurs sur ce segment.

Ainsi, la production des gammes Intel Core et Xeon a été déclarée prioritaire, mais les flux restent tendus « particulièrement pour l'entrée de gamme du marché PC ». Cela ne mettra néanmoins pas en danger l'objectif de revenu annuel annoncé en juillet, supérieur de 4,5 milliards de dollars aux prévisions de janvier.

Bref, l'objectif est avant tout de rassurer les investisseurs. Un pari réussi puisque le cours est remonté à un peu plus de 47 dollars, contre 45,55 dollars quelques jours plus tôt (+3 %). En parallèle, AMD a subi un revers passant d'un peu plus de 32 dollars à moins de 31 dollars (-5 %).

Concernant le 10 nm, Swan évoque toujours des progrès dans le rendement, sans plus de détails. La production en volume est ainsi toujours attendue « pour 2019 ».

D'ici là, Intel se dit à l'écoute, avec une approche « customer-first », qui doit lui permettre d'aligner sa production sur la demande tout en tenant mieux informé l'ensemble de la chaîne. La société rappelle enfin qu'elle a dépensé 1 milliard supplémentaire sur ses sites en 14 nm situés en Arizona, Oregon, Irlande et Israël. Tout en cherchant à améliorer leur efficacité et en espérant mieux tenir la cadence d'ici à ce que le 10 nm prenne enfin le relais.

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Après des rumeurs persistantes et des fuites, les nouvelles lunettes connectées pour les professionnels sont officiellement annoncées. Le fabricant affirme avoir écouté les retours de ses clients pour cette nouvelle monture.

Elles sont articulées autour de la plateforme Snapdragon XR1 avec un SoC à quatre cœurs à 1,7 GHz (en 10 nm), épaulé par 3 Go de LPDDR4 et 32 Go d'eMMC. Android Oreo est aux commandes.

Pour le reste, il est question de Wi-Fi 5, Bluetooth 5.x, d'une caméra de 8 Mpixels, d'un écran affichant 640 x 360 pixels, d'un port USB 2.0 Type-C, d'une batterie de 820 mAh, etc. Tous les détails sont disponibles par ici.

Les Google Glass Enterprise Edition 2 sont proposées à 999 dollars par le géant américain, mais elles ne sont pas directement vendues aux utilisateurs.

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En avril de l'année dernière, cette annonce était un coup de tonnerre dans le monde des télécoms américains.Les deuxièmes et troisièmes opérateurs ne voulaient plus faire qu'un (sous le nom T-Mobile).

Le régulateur américain (FCC) s'est évidemment penché sur la question. En septembre, il s'est même accordé un délai supplémentaire après la réception de nouveaux documents.

Pour séduire les autorités, les deux protagonistes font la promesse d'un déploiement rapide de la 5G (reste à voir ce qu'ils appellent 5G…). Pour Ajit Pai, numéro un de la FCC, ces « engagements importants » sont dans l'intérêt des consommateurs. Il a donc « l'intention de recommander » à ses collègues de voter pour, comme il l'indique publiquement dans ce communiqué.

Dans les semaines à venir, Ajit Pai présentera un projet de directive allant dans ce sens.

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Comme l'explique TechCrunch, elle est hébergée sur Amazon Web Services et ne demandait pas le moindre mot de passe. Si nous en parlons au passé, c'est parce qu'elle n'est désormais plus en libre accès.

Nos confrères ont pu y trouver des informations de contacts provenant de comptes d'influenceurs, de célébrités et de marques. Des informations publiques comme la biographie, la photo de profil, le nombre d'abonnés et l'emplacement géographique étaient présentes, ainsi que d'autres, confidentielles, comme l'adresse email et le numéro de téléphone du propriétaire du compte.

Nos confrères ont pu identifier le propriétaire de la base de données : la société Chtrbox basée à Mumbai. Elle propose du contenu sponsorisé aux influenceurs. D'ailleurs, la base de données contenait aussi une identification de la « valeur du compte », utilisée pour déterminer le montant à payer.

TechCrunch a contacté certains comptes présents dans la liste et a pu avoir confirmation que les informations sur l'email et le numéro de téléphone étaient correctes. Ils ont par contre affirmé ne pas avoir été en contact avec Chtrbox.

De son côté, Facebook enquête afin de déterminer si les informations confidentielles proviennent bien d'Instagram ou d'une autre source. Le réseau social va également demander à Chtrbox comment il a obtenu ces informations.

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Au 1er juillet prochain, les drones de 800 grammes ou plus devront théoriquement être équipés d’un dispositif de « signalement électronique ou numérique ». L’idée : permettre aux forces de l’ordre de mieux suivre leurs évolutions, à distance, par exemple pour détecter automatiquement un appareil qui s’approcherait trop d’un site sensible (tel qu’une centrale nucléaire).

Du décollage à l'atterrissage, chaque drone devra transmettre aux pouvoirs publics, éventuellement par le biais d’une application, des informations telles que sa position géographique et son altitude, sa vitesse, etc.

Dans le cadre de l’examen du projet de loi Mobilités, le député Rémy Rebeyrotte demande toutefois à ce que cette obligation ne s’applique pas aux drones « dépourvus à la fois de caméra et de pilote automatique ».

« L’intégration d’un dispositif de signalement dans des aéromodèles non conçus pour recevoir un tel dispositif est très difficile, parfois impossible, sur les modèles de faibles dimensions » se justifie l’élu LREM. Selon lui, cela s’avère même « potentiellement dangereux car la compatibilité du dispositif avec les systèmes de télécommande utilisés sur les aéromodèles ne peut être garantie d’où un risque d’interférence pouvant conduire à une perte de contrôle du modèle ».

Le parlementaire soutient également que cette « contrainte » (quand bien même elle n’est pas encore en vigueur) « décourage les nombreux aéromodélistes étrangers qui ont l’habitude de pratiquer leur loisir en France, durant les vacances et par conséquent nuit à l’attrait touristique de notre pays et aux retombées économiques qui y sont liées ».