du 11 septembre 2018
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Cette société basée à San Jose est spécialisée dans les outils de conception de ces puces, mais détient aussi des éléments de propriété intellectuelle sur des interconnexions.

De quoi permettre au géant de Santa Clara de proposer de manière plus efficace de nouveaux SoC selon le communiqué. L'équipe rejoindra le Silicon Engineering Group (SEG), actuellement dirigé par Jim Keller, « père des Athlon » et récent transfuge d'AMD.

Intel se paie NetSpeed Systems pour accélérer dans les SoC
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CNBC se fait l’écho d’un important accord passé entre Amazon et Apple. Le premier va distribuer officiellement les derniers produits du second, tout en faisant du ménage parmi les revendeurs.

Amazon devient donc lui-même revendeur officiel, commercialisant notamment les iPhone XR, XS and XS Max en son nom propre, plutôt qu’en étant un simple intermédiaire.

Coup double pour Apple, puisque les seuls revendeurs autorisés seront ceux agréés. Tous les autres seront éjectés d’Amazon, mais peuvent faire une demande auprès d’Apple pour recevoir le précieux sésame. Une mise à la porte par Amazon n’a en effet rien de bon pour le chiffre d’affaires.

Cet accord ne concerne que huit pays : États-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Espagne, Japon et Inde. Il faudra quelques semaines pour sa mise en place, les revendeurs indépendants ayant jusqu’au 4 janvier pour se préparer.

Deux précisions cependant. D’une part, l’accord ne fait d’Amazon un revendeur officiel que pour les derniers produits Apple et Beats. Les vendeurs indépendants référençant des modèles plus anciens sont potentiellement épargnés, mais il faudra vérifier le mois prochain.

D’autre part, cet accord ne couvre pas une exception notable : le HomePod. L’enceinte connectée n’apparaît pas sur Amazon, d’aucun revendeur que ce soit. Situation identique pour les modèles embarquant Google Assistant. Amazon compte rester maître en sa demeure sur ce créneau.

Amazon reste un mastodonte de la vente en ligne, via lequel bon nombre de clients achètent des produits Apple. On imagine que cette dernière a souhaité formaliser « l’expérience d’achat », pour faire de la boutique un prolongement de sa propre boutique.

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9,6 milliards de collectes mondiales, soit +6,2 %. Des revenus numériques à 1,27 milliard d’euros, gagnant cette fois +24 %. L’année 2017 est faste pour les sociétés d’auteurs.

Les chiffres du rapport annuel de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (CISAC) tranchent quelque peu avec le discours anxiogène entendu lors des débats autour de la directive sur le droit d’auteur.

« Tout l’enjeu de cette mobilisation est de savoir si la législation doit continuer à permettre que la valeur des oeuvres leur soit soustraite pour financer les empires commerciaux des géants de la technologie » tempère Jean-Michel Jarre, président de la CISAC.

Dans le top 10, les États-Unis arrivent en tête à 1,890 milliard d’euros collectés, suivis par… la France avec 1,203 milliard d’euros. Notre pays représente 12,6 % du total.

Avec la directive, les sociétés représentées par le CISAC espèrent toujours plus : « Dans le marché numérique actuel, les services de contenus chargés par les utilisateurs (UUC) tels que YouTube engrangent d’importantes recettes publicitaires et ne payent aux créateurs qu’une fraction de ces sommes pour les oeuvres utilisées. Ils versent en outre des sommes significativement moins élevées aux auteurs que d’autres services de streaming qui proposent les mêmes contenus ».

Le rapport indique aussi qu’ « à l’échelle mondiale, la copie privée génère 484 millions d’euros, soit une hausse de 33,3 % par rapport à 2016 et de 141 % depuis 2013 ». 74 pays disposent de lois prévoyant une telle « rémunération » mais la France représente à elle seule une bonne part de ce rendement : sur les 270 millions collectés par Copie France, 125 millions le sont pour les seuls membres français du CISAC (principalement SACEM, SAIF, SCAM, ADAGP, SACD)

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La semaine dernière, l’élection législative de mi-mandat a consacré la reprise de l’une des deux chambres du Congrès américain, celle des représentants, par le parti démocrate. Selon Reuters, en entrant en fonctions, ils comptent enquêter sur les menaces formulées par Donald Trump contre Amazon  et AT&T, sur le terrain de la concurrence.

Le représentant Elijah Cummings, à la tête du Comité de surveillance et de réforme du gouvernement, envisage de regarder la question de plus près. L’enquête serait en fait déjà lancée, sans que la Maison blanche ne coopère jusqu’ici.

Ils veulent vérifier si l'exécutif utilise, oui ou non, ses pouvoirs pour punir ces entreprises. Trump déclare que les services postaux perdent des milliards de dollars à cause d’Amazon, sans pour autant le prouver. Il compte donc augmenter les prix de livraison pour le géant de l'e-commerce.

Les démocrates de la Chambre des représentants estiment que ces enquêtes peuvent constituer des attaques de l’administration Trump contre CNN (détenu par Time Warner) et le Washington Post (possédé par Jeff Bezos d’Amazon), deux médias régulièrement pris pour cibles dans les discours du président, rapporte Axios.

Dans un entretien sur HBO, le représentant Adam Schiff estime que l’augmentation des tarifs postaux contre Amazon pourrait être « une punition contre la presse ». Il compte donc obtenir les échanges entre la Maison blanche et les services postaux, soupçonnant des rencontres secrètes sur le sujet.

Le rachat de Time Warner par AT&T, conclu en juin pour 85 milliards de dollars, est aussi visé. Trump s’y était opposé en tant que candidat à la présidence, avant de s’en prendre fréquemment à CNN.

Depuis plusieurs mois, la Maison blanche fait peser publiquement la menace d’actions sur la concurrence contre les géants du Net, les accusant de biais politique. La dernière fois lors d’un entretien avec Axios. Le divorce entre Républicains et  Silicon Valley a été signé pendant la campagne présidentielle de 2016. Les dirigeants des groupes technologiques ont en majorité soutenu Hillary Clinton.

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C'est en tout cas l'information transmise par une source à Reuters, qui ajoute que ce véhicule viendrait se positionner en face des Tesla. Pour rappel, la moins chère (Model 3) est actuellement à 35 000 dollars.

VW prévoirait de produire 200 000 unités de MEB Entry par an, mais aussi 100 000 berlines de taille moyenne : l'I.D.Aero (dont le prix n'est pas précisé). Pour exécuter son plan, le fabricant devrait réaménager trois usines (Emden, Zwickau et Hanovre) en site d'assemblage.

« Ces projets devraient être discutés lors d’une réunion du conseil de surveillance de Volkswagen le 16 novembre » ajoutent nos confrères. Des alliances avec SK Innovation et l'américain Ford pourraient aussi être évoquées.

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Annoncé fin octobre, cette nouvelle version renferme une bonne nouvelle : la mémoire vive est amovible alors qu'elle était auparavant soudée sur la carte mère.

C'est par contre toujours le cas du processeur et du SSD, il ne sera donc pas possible de revoir le stockage à la hausse de cette manière. Deux points noirs pour nos confrères, qui ajoutent que si un des ports de la carte mère est endommagé il faudra la changer en entier.

Comme son prédécesseur, le Mac mini 2018 obtient ainsi une note finale de 6 sur 10.