du 17 avril 2018
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Intel renforce ses solutions de sécurité, un scan de la mémoire accéléré par le GPU

Intel profite du salon RSA pour annoncer deux nouvelles solutions et initiatives en matière de sécurité, quelques mois après la découverte de failles au sein de ses puces.

La première est TDT (Threat Detection Technology) qui consiste en deux éléments. Tout d'abord un scan de la mémoire accéléré par le GPU intégré à la puce plutôt que de se reposer uniquement sur le CPU (voir cette vidéo). On comprend mieux les efforts de la société en la matière.

Cette solution doit permettre de réduire l'utilisation du processeur tout en limitant la consommation pour une tâche donnée. Microsoft va l'intégrer dans l'Advanced Threat Protection (ATP) de Windows Defender.

La seconde est l'utilisation conjointe de la télémétrie et du machine learning pour améliorer la détection des menaces en réduisant les faux positifs. Une annonce qui manque par contre de détails techniques. Tout juste apprend-on que Cisco compte l'intégrer à sa plateforme Tetration.

Il est ensuite question de Security Essentials qui regroupe un ensemble de solutions devant améliorer la sécurité des processeurs au niveau matériel (voir ce document), communes aux puces Atom, Core et Xeon de la marque. Intel en profite pour renforcer son partenariat avec l'université de Purdue dans le domaine de la sécurité.

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Des extensions malveillantes ont été trouvées par le chercheur Andrey Meshkov. Elles totalisaient plus de 20 millions d'installations, tout de même. AdRemover for Google Chrome, uBlock Plus, Adblock Pro, Superblock ou encore Superblock Extended font partie des noms signalés à Google, qui a fait le ménage.

Ces extensions émettaient des informations de navigation à des serveurs, qui répondaient avec des commandes cachées dans des images. Elles pouvaient ainsi changer le comportement de Chrome pendant le surf.

Les extensions malveillantes ne sont pas un phénomène nouveau, mais la découverte rappelle que leurs auteurs sont évidemment prêts à sauter sur n'importe quelle occasion, surtout des noms capables d'attirer au mieux le chaland.

Les conseils sont ainsi toujours les mêmes : n'installez que celles jugées réellement nécessaires, et uniquement celles publiées par des éditeurs de confiance.

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La société, rachetée il y a quelques années par Google, s'est associée à plusieurs associations pour propager son Power Project.

Un million de ses thermostats connectés seront ainsi offerts ou vendus à très bas prix à un million de foyers américains à faibles revenus. Un Thermostat E sera notamment fourni gratuitement avec chaque maison construite par l'association Habitat for Humanity.

Jusqu'au 30 avril d'ailleurs, 10 % des ventes classiques de thermostats connectés seront reversés à l'association, dans une limite de 500 000 dollars.

Pour Nest, l'opération doit mener le grand public à prendre conscience des bienfaits de l'isolation et des économies substantielles qui peuvent en résulter. C'est également une excellente opération de communication, illuminant la marque des douces lumières de l'écologie et de la bienfaisance.

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Pour les revendeurs, l'année se découpe en plusieurs grandes périodes commerciales. On compte des périodes de soldes en janvier et juin, puis la rentrée en septembre. Pour les fêtes de fin d'année, le Black Friday venu des États-Unis leur permet de faire exploser leurs chiffres en quelques jours.

Une « habitude » qu'ils aimeraient bien reproduire dans la seule période « molle » actuelle : celle entre mars et mai. Mais fautes de retours des soldes flottants, il faut s'organiser. Ainsi, plusieurs enseignes françaises viennent de s'associer pour initier les « French days » qui se tiendront du 27 avril au 1er mai.

Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé sont concernés. On notera l'absence d'Amazon, ces partenaires cherchant à « valoriser l'e-commerce français ». Il sera intéressant de voir la réaction de l'américain. Lancera-t-il également des promotions pendant ces quelques jours pour marquer le coup ?

La promesse de ce « BlackFriday à la française » est celle d'une « expérience client inédite, qui réponde aux nouveaux modes de consommation des Français et les familiarise encore davantage au commerce digital », rien de moins. Pour les six partenaires, « les consommateurs français apprécient les opérations de promotion spéciales, en plus des deux rendez-vous traditionnels des soldes d’été et des soldes d’hiver ».

Rappelons au passage que, hors période de soldes, il est interdit à un revendeur de pratiquer la vente à perte. Les promotions proposées seront donc limitées à ce cadre. Pour rappel, les soldes d'été commencent cette année le 27 juin, et dureront jusqu'au 7 août (hors dérogations locales).

Bien entendu, vous pourrez vous aider des trouvailles de notre équipe en charge des bons plans pendant cette période, qui distinguera pour vous les bonnes affaires des offres peu intéressantes.

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L'application vient de passer à la version 2.3.5 au sein de l'App Store d'Apple, qui ne détaille pas vraiment les nouveautés apportées, autres que des optimisations et corrections.

Pour en savoir plus, il faut se rendre sur le forum de Canal+ qui évoque l'apport principal : l'enchaînement des épisodes est là. Désactivable dans les paramètres, il permet de passer automatiquement au suivant, sans action spécifique.

Une pratique rendue populaire par Netflix, mise en place de manière assez aléatoire au sein des interfaces de Canal+.

Notez au passage que la version Android a également droit à une mise à jour, diffusée plus tôt dans le mois, notamment pour apporter la nouvelle interface dans la section « à la demande » et une meilleure gestion de Chromecast.

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Au début de l'année, le géant du Net a ajouté une fonctionnalité à son navigateur permettant d'inciter les sites à respecter les règles de la Coalition for better ads en matière de publicité. Même si ses effets sont contestés, Google n'hésite pas à caresser les éditeurs dans le sens du poil en adoptant une position inverse, afin de vanter son initiative Funding choices lancée l'année dernière.

Pour rappel, celle-ci vise à proposer aux utilisateurs de bloqueurs de publicités classiques de le désactiver ou de payer un petit montant pour s'en débarrasser tout en finançant le média en question. Il arrive dans 31 nouveaux pays, dont ceux en français. Attendez-vous donc à voir de plus en plus de messages du genre sur de nombreux sites.

Une action intéressée à plus d'un titre par Google : cela lui permet d'avoir un nouveau service en place chez les éditeurs, d'obtenir des informations sur les choix des utilisateurs, d'être l'intermédiaire pour un service payant, et de limiter l'utilisation des bloqueurs de publicités qui peuvent pénaliser son modèle économique.

Celui intégré à Chrome ne s'attaque en effet qu'à certains formats très précis, et ne concerne pas le pistage en ligne. Ainsi, Google aide d'un côté les éditeurs à réduire la portée des bloqueurs, de l'autre en propose un présenté comme plus éthique... et espère bien ainsi rester au cœur du modèle économique du Net.