du 17 avril 2018
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Intel renforce ses solutions de sécurité, un scan de la mémoire accéléré par le GPU

Intel profite du salon RSA pour annoncer deux nouvelles solutions et initiatives en matière de sécurité, quelques mois après la découverte de failles au sein de ses puces.

La première est TDT (Threat Detection Technology) qui consiste en deux éléments. Tout d'abord un scan de la mémoire accéléré par le GPU intégré à la puce plutôt que de se reposer uniquement sur le CPU (voir cette vidéo). On comprend mieux les efforts de la société en la matière.

Cette solution doit permettre de réduire l'utilisation du processeur tout en limitant la consommation pour une tâche donnée. Microsoft va l'intégrer dans l'Advanced Threat Protection (ATP) de Windows Defender.

La seconde est l'utilisation conjointe de la télémétrie et du machine learning pour améliorer la détection des menaces en réduisant les faux positifs. Une annonce qui manque par contre de détails techniques. Tout juste apprend-on que Cisco compte l'intégrer à sa plateforme Tetration.

Il est ensuite question de Security Essentials qui regroupe un ensemble de solutions devant améliorer la sécurité des processeurs au niveau matériel (voir ce document), communes aux puces Atom, Core et Xeon de la marque. Intel en profite pour renforcer son partenariat avec l'université de Purdue dans le domaine de la sécurité.

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La carte n'étant qu'une version 12 nm de l'actuelle RX 580 (qui était elle-même une RX 480 overclockée), on s'attendait à peu de sa part.

Videocardz confirme, avec des fréquences officielles qui devraient être de 1 469/1 545 MHz contre 1 257/1 340 MHz pour la version précédente. Bref, un gain de 15 % à attendre, hors modèles overclockés.

Côté tarif, il serait question de 279 dollars, mais de 299 euros en France selon nos premières estimations. Un montant qui reste à confirmer, AMD pouvant travailler avec les revendeurs et ses partenaires pour afficher des prix moins élevés.

Quoi qu'il en soit, un nouveau bundle serait mis en avant, avec Devil May Cry 5, The Division 2 et Resident Evil 2. De quoi tenter les récalcitrants ? C'est à voir.

Pour rappel, une Radeon RX 580 est actuellement proposée à partir de 230/240 euros.

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Cet accord, dont le montant n'est pas précisé, concerne l'éditeur de sites et services culinaires en Allemagne, Espagne, Italie, Portugal, Brésil, États-Uni et Royaume-Uni, mais visiblement pas en France. 750g International était auparavant dans le giron de Webedia.

Le groupe SEB « confirme ainsi sa volonté d’accélérer le déploiement de ses marques dans l’univers du digital culinaire ». Il récupère 90 000 recettes en cinq langues (sur les sites gourmandize.com, heimgourmet.com, rebanando.com, tribugolosa.com et receitas-sem-fronteiras.com).

« Cette acquisition permettra de créer des convergences avec les produits, sites internet et applications », explique le Groupe SEB. On pense notamment à l'autocuiseur Cookeo, dont plusieurs versions disposent du Wi-Fi pour mettre à jour leur base de recettes.

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Nouvelle déclinaison professionnelle des cartes graphiques Turing, elle est la première à utiliser une puce TU106 qui était jusqu'à maintenant réservée au marché grand public.

Les RTX 6000 et 8000 utilisent en effet un TU102 complet avec 24 ou 32 Go de GDDR6, alors que la RTX 5000 se contente d'un TU104 complet avec 16 Go de GDDR6.

Cette RTX 4000 utilise donc un TU106 complet avec 2 304 CUDA Cores, 288 Tensor Cores et 36 RT Cores. Il est accompagné par 8 Go de GDDR6. Des caractéristiques identiques à la RTX 2070, annoncée à 519 euros par NVIDIA.

Le TDP est par contre annoncé à 160 watts, contre 175 watts pour le modèle grand public. La différence semble venir des fréquences, non précisées, mais plus faibles puisque la puissance de calcul annoncée est de 7,1 TFLOPS au lieu de 7,5. Le ventirad peut ainsi se limiter à un seul slot.

Trois ports DP 1.4 sont présents, ainsi qu'un VirtualLink. Cette Quadro RTX 44000 sera disponible en décembre, pour 900 dollars.

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Des photographies de ce qui pourrait être un nouveau casque de réalité virtuelle signé Valve ont fuité ces derniers jours. Les images ne laissent entrevoir que peu d'indices sur les nouveautés apportées par ce prototype, si ce n'est que ses lentilles ont l'air plus grandes que celles du HTC Vive (codéveloppé avec Valve), laissant augurer d'un champ de vision plus large.

On notera également la présence de diodes sur la face avant du casque, ce probablement afin d'assurer le suivi des mouvements grâce à un capteur extérieur, ainsi que de deux caméras, peut-etre pour des applications de réalité augmentée. Seul indice concernant son fabricant : un discret logo Valve imprimé sur l'une de ses cartes électroniques…

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C’est presque discrètement que Google a annoncé lundi soir un nouvel effort dans la direction qui l’intéresse depuis des années : réduire l’écart entre applications web et natives. Les Progressive Web Apps vont dans ce sens, mais c’est insuffisant selon l’éditeur.

Google souhaite répondre à un besoin exprimé – selon lui – par les développeurs qui aimeraient pouvoir se servir du même code partout. Ils n’auraient plus à créer d’applications natives, ni même à passer par des solutions de type Electron (dont l’usage s’amplifie).

Pour y parvenir, Google proposera bientôt une série de nouvelles fonctions sous forme expérimentale, le plus souvent via des API. Ne voulant pas rester dans son coin, l’entreprise veut passer par le Web Incubator Community Group du W3C et être transparente sur ses travaux, pour obtenir rapidement des retours de développeurs.

Parmi les projets prioritaires, on trouve l’API Writable File, qui permettra à une application web de créer et modifier des fichiers lui étant rattachés, ouvrant la voie par exemple à des éditeurs de code complets en ligne. Google donne d’ailleurs peut-être là un indice fort de ses projets futurs.

Les event alarms autoriseront également des actions précises à un instant spécifique, en plus d’autres projets comme les cookies asynchrones, la détection d’absence de l’utilisateur (apanage effectivement des applications natives), Web Share ou encore WebHID.

Le travail ne fait que commencer et il faudra donc encore un peu de temps pour voir les premiers résultats concrets, qui commenceront avec l’API Writable File.

Google s’occupera parallèlement de faire standardiser ces fonctions afin que le W3C les diffuse comme autant de recommandations. Les autres navigateurs deviendront alors des relais de ces technologies qui, en retour, participeront à la stratégie de Google.

Nul doute d’ailleurs que la plupart des éditeurs suivront, notamment Microsoft. Depuis l’April Update pour rappel, les PWA ont autant de droits sur le Windows Store que les autres applications. En outre, Edge doit recevoir un bouton permettant l’installation automatique d’une PWA dans Windows, à la manière d’un logiciel classique.

Si l’on en croit le chemin parcouru jusqu’ici, il est probable cependant qu’Apple freine des quatre fers. Ni Safari ni iOS ne font quoi que soit actuellement pour les PWA, que Google veut manifester enrichir. Une grande partie de la stratégie d’Apple passe en effet par les applications natives sur iOS, l’éditeur positionnant son langage Swift comme voie royale.

Les quelques prochaines années s’annoncent donc particulièrement intéressantes pour ce match, même si les technologies du web créent progressivement un mouvement de fond qu’il semble difficile d’arrêter.