du 13 juillet 2018
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Le géant de Santa Clara avale donc cette société spécialisée dans les « ASIC structurés », c'est-à-dire des circuits intégrés développés spécifiquement pour un client.

eASIC n'est pas une jeune pousse puisque la société a été créée il y a maintenant 18 ans. L'équipe d'eASIC intégrera le Programmable Solutions Group d'Intel, mis en place suite au rachat d'Altera.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

Intel rachète eASIC pour se renforcer dans l'IoT et les solutions sans fil
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Dans un communiqué, l'association regroupant plus de 950 sociétés dans le secteur des technologies rejoint la Première ministre britannique et « estime que l'accord négocié est la seule solution sur la table pouvant donner suite au résultat du référendum de 2016, tout en préservant emplois et investissements dans le secteur technologique britannique ».

« L’accord proposé éviterait les conséquences très dangereuses d’un non-accord » ajoute le groupe. Il affirme au passage que la « libre circulation des données à caractère personnel entre le Royaume-Uni et l'Union européenne » est un point très important du projet d'accord.

S'il « n'est pas parfait » reconnaît TechUK, un « no deal » serait bien pire pour les entreprises technologiques, notamment les petites et moyennes qui seraient plus durement touchées.

Au Royaume-Uni, la situation est très tendue (et c'est peu de le dire) depuis cet accord. Il est défendu par Theresa May, mais contesté par des députés, y compris dans son propre parti. « Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, risquer qu'il n'y ait pas de Brexit du tout, ou choisir de nous unir et soutenir le meilleur accord que nous pouvions négocier, cet accord », affirme la Première ministre.

Hier, plusieurs ministres et secrétaires d'État ont démissionné après ce projet négocié avec l'Union européenne. Des députés de son parti sont également en train d'essayer d'organiser un vote de défiance pour tenter de la destituer.

L'accord doit maintenant être entériné lors d'un sommet européen le 25 novembre à Bruxelles, puis être voté par les parlementaires en décembre. Selon le « brexiter » conservateur Mark Francois, repris par Le Point, il serait « mathématiquement impossible » de faire adopter le projet d'accord.

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Intel vient d'annoncer une rallonge de 15 milliards de dollars pour son budget consacré au rachat et à l'annulation de ses propres actions. L'autorisation en cours ne portait plus que sur 4,7 milliards de dollars et l'entreprise a donc choisi de prendre les devants et de porter cette limite à près de 20 milliards de dollars. De quoi inciter les actionnaires à ne pas quitter le navire trop vite.

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Opera Touch pour Android a reçu une importante première mise à jour fonctionnelle, avec notamment l’arrivée du mode de navigation privée. Pour rappel, l’utilisateur ne laisse avec ce dernier pas de traces locales : cookies, réglages de session et autres mots de passe utilisés sont supprimés à la fin.

Le navigateur accueille également mieux le nouvel utilisateur à travers une série de réglages rapides, comme le choix du thème et la connexion au Flow. Plusieurs fonds d’écran ont été ajoutés pour l’occasion, et un absent notable fait son apparition : la fonction recherche au sein d’une page web.

Puisque l’on parle de recherche, Opera Touch accueille un nouveau moteur pour son champ principal : Qwant. Google reste actif par défaut, il faudra donc se rendre dans les options, la liste des moteurs étant désormais bien remplie : Yandex, Yahoo, Bing, DuckDuckGo, Amazon, eBay, Wikipedia…

Dommage qu’Opera Touch ne sépare pas les réglages entre navigation classique et mode privé maintenant que ce dernier est présent.

Ces améliorations ne concernent pour l’instant que la version Android d’Opera Touch, à l'exception de Qwant. On ne sait pas quand le reste des apports arrivera sur iOS.

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Eric Bothorel, député LREM a fait voter un amendement introduisant un abattement annuel de 305 euros pour les « petites cessions de crypto-actifs », sur la fameuse taxe à 30 % récemment introduite.

Le député espère ainsi ne pas décourager l'utilisation des cryptomonnaies pour les micro-transactions.

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Ce matin, Bouygues Telecom a présenté ses résultats pour le troisième trimestre 2018. L'opérateur y apparaît en bonne santé avec des recrutements qui restent dans le vert aussi bien sur fixe que sur mobile.

Côté mobile, il est question de 199 000 clients supplémentaires sur le parc Forfait (Hors M2M) avec un ABPU (Facture moyenne par utilisateur) de 19,9 euros, en hausse de 0,3 euro sur trois et neuf mois.

Sur le fixe, on compte 71 000 clients supplémentaires, pour un parc total de 3,604 millions. Ces recrutements sont toutefois dus à la progression de la base de clients en FTTH. Bouygues a séduit 76 000 clients avec son réseau fibre au troisième trimestre, portant leur total à 467 000. L'ABPU sur le fixe est toutefois en chute libre, à 25,5 euros, soit 0,1 euro de moins qu'il y a trois mois, mais surtout 1,5 euro de moins que fin 2017.

Du côté des bonnes nouvelles, Bouygues précise que l'EBITDA de sa branche télécoms est en hausse, à 931 millions d'euros sur neuf mois, contre 808 millions sur la même période en 2017. De quoi financer le doublement du nombre de prises fibre commercialisables sur le réseau de l'opérateur, qui souhaite passer de 6,3 millions aujourd'hui à 12 millions d'ici fin 2019, dont 1 million au travers des réseaux d'initiative publique.