du 26 novembre 2018
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Autant dire que la rumeur est à prendre avec des pincettes, puisqu'elle vient seulement d'un forum taïwanais faisant référence à une réunion de travail, sans plus de confirmation tierce.

Elle est d'autant moins crédible qu'Intel continue de rencontrer des soucis de disponibilité massive sur l'ensemble de sa gamme en 14 nm, ajouter une référence serait donc inutile d'un point de vue commercial et surtout contre productif.

Mais peut être le constructeur prépare-t-il simplement sa contre-attaque de l'année prochaine, AMD devant arriver avec ses processeurs exploitant l'architecture Zen 2, avec un nombre de cœurs qui va sans doute continuer d'augmenter.

Mais il ne sert à rien de s'emballer pour le moment. Si cela se confirme, on devrait en entendre parler de manière plus précise, notamment à l'occasion du prochain CES de Las Vegas qui se tiendra début janvier.

Intel pourrait préparer un processeur Comet Lake-S à dix cœurs
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Diffusée depuis quelques années, elle est maintenue sur GitHub depuis juin 2018 en partenariat avec Acrimed.

Elle permet de voir en un coup d'œil (ou presque) qui possède quoi dans les médias en France, ce qui peut vite donner un sérieux mal de crâne. 

Sa version 15 vient d'être mise en ligne, reflétant les changements récents dans le secteur. 

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C'est via un tweet que le service a fait connaître la nouvelle, d'autres pays étant également concernés comme l'Allemagne, l'Italie ou le Royaume-Uni. 

Pas un mot cependant pour Canal+, qui serait en discussion pour distribuer le service de SVOD. Ce qui tendrait à confirmer que l'abonnement sera disponible à part. Il pourra alors passer par de nombreuses plateformes, dont les Fire TV d'Amazon finalement

Pour rappel, le lancement américain est prévu pour le 12 novembre, à 6,99 dollars par mois. En Europe, il sera disponible aux Pays-Bas lors du lancement, pour 6,99 euros par mois.

Qu'adviendra-t-il des contenus diffusés en attendant qu'ils soient légalement proposés en France ? Il y a fort à parier qu'on les retrouve d'abord sur les sites de contenus piratés.

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Après la vente potentielle de Top Achat à LDLC, on se demandait ce qu'il adviendrait de Rue du commerce au sein du groupe Carrefour. Son sort semblait déjà scellé selon nos sources : la revente.

Cela se confirme puisque Carrefour annonce avoir reçu une offre ferme de Shopinvest portant pour le rachat de 100 % du capital.

« A la suite de cette opération, Rue du Commerce, site spécialisé dans la vente de produits high-tech en France, s’intégrera à Shopinvest, groupe e-commerce fondé en 2011, qui opère un portefeuille de 11 sites, dont les 3 SUISSES » précise le communiqué.

Ce projet de cession sera soumis aux Instances Représentatives du Personnel de Rue du Commerce et aux autres conditions de réalisation usuelles.

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Les problèmes judiciaires continuent pour Facebook. D’abord en Californie dans le cadre de l’enquête déclenchée par l’État dans le sillage du scandale Cambridge/Analytica.

La Californie estime que l’entreprise ne joue pas franc-jeu, selon Reuters. Elle cherche à obtenir des documents, tout particulièrement des emails échangés par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg. 

Devant le refus apparent de fournir ces informations, le parquet californien a révélé à la presse l’état de la procédure, accentuant la pression sur le réseau social. 

L’entreprise n’est pas de cet avis. Elle a indiqué avoir « coopéré étroitement avec l’enquête de l’État de Californie » et fourni « des milliers de pages de réponses écrites et des centaines de milliers de documents ».

« Il semblerait que nous ayons des définitions différentes d’une coopération » a répondu le parquet, pour qui le nombre de documents n’est guère pertinent si, au milieu de la masse, il en manque un essentiel. 

Parallèlement, NBC News a révélé l’existence d’un lot de documents comprenant des éléments troublants. Selon le média, ils montrent comment Facebook s’est servi des données de ses utilisateurs comme d’une « monnaie d’échange » dans les négociations avec ses concurrents ou pour consolider sa position.

NBC News indique avoir récupéré en tout 7 000 pages, dont 4 000 de communications internes (emails, discussions en ligne, présentations, tableaux…). 1 200 de ces pages internes sont classées « hautement confidentielles ». La période couverte concerne essentiellement 2011 à 2015.

Les données utilisateurs auraient été utilisées comme levier de négociation de certains accords, comme dans le cas d’Amazon. Le géant de la vente en ligne aurait ainsi obtenu un accès préférentiel à des informations qu’il n’aurait pas pu avoir en temps normal, grâce à ses investissements dans la publicité sur Facebook. Une récompense donc.

Les documents en eux-mêmes ne sont pas nouveaux. Ils émanent d’un procès en cours, opposant l’entreprise Six4Three à Facebook. Le combat dure depuis plusieurs années. En avril dernier, Facebook avait réagi, évoquant une « sélection orientée » par Six4Three qui ne permettait de ne « raconter qu’une version de l’histoire ».

Interrogé par NBC News sur ces documents, le réseau social n’a pas nié l’authenticité des documents, mais n’a pas souhaité faire d’autre commentaire.

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Après l'ouverture d'une première ligne fin 2016 dans le Var (à Pourrières), DPD France (filiale du Groupe La Poste) est « autorisée à opérer la livraison de colis par drone sur une deuxième ligne commerciale régulière en Isère ». Elle relie Fontanil-Cornillon au village de Mont-Saint-Martin, avec une durée de vol de « 8 minutes aller-retour ».

« Cette livraison par drone s’effectue à partir d’un terminal mobile installé directement dans un véhicule de livraison permettant le décollage et l’atterrissage du drone en toute sécurité », explique le groupe.

Dans cette vidéo, on voit le drone décoller du camion, se rendre sur son lieu de rendez-vous, mais il ne se pose pas. Il « jette » le colis dans un grand récepteur. Un agent vient le récupérer, le scanner et le déposer au destinataire.