du 13 septembre 2018
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Après plus de 10 ans chez le père des Radeon, Antal Tungler rejoint Chris Hook et Raja Koduri chez la concurrence. Il y est en charge de la stratégie de la section graphique.

Plutôt que de racheter AMD, ou sa branche dédiée aux GPU, Intel semble en extraire les forces vives. Ce mercato ne semble d'ailleurs pas terminé, et l'on se demande comment la société va réagir suite à ces multiples départs.

Dans le même temps, on apprend qu'Intel va ouvrir un laboratoire pour travailler sur sa prochaine carte graphique. Il sera situé à North York, non loin de Markham, siège historique de feu ATI.

Intel pique un nouveau membre de l'équipe marketing d'AMD et ouvre un labo GPU à Toronto
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À découvrir dans #LeBrief
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Yueting Jia « envisage de céder sa participation dans l'entreprise chinoise de véhicules électriques afin de rembourser ses dettes personnelles », explique Reuters

« Cette affaire n'affecte aucune des activités commerciales normales de Faraday Future », affirme le fabricant automobile. Yueting Jia doit la bagatelle de 3,6 milliards de dollars à différents créanciers.

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Dans un peu moins d'un mois, la plateforme de streaming sera lancée aux États-Unis, au Canada et aux Pays-Bas pour 6,99 dollars ou euros par mois. Une partie des titres avait été dévoilée, mais la société s'est énervée hier sur son compte Twitter.

Pendant plusieurs heures, elle a listé l'ensemble des contenus qui seront disponibles. Pour rappel, en plus des dessins animés et films Disney, la société dispose des licences Pixar, Marvel, Star Wars et National Geographic ; excusez du peu.

Si vous n'avez pas envie de lire l'intégralité des tweets, Disney a également publié une vidéo avec des extraits des contenus disponibles le 12 novembre. On commence en 1937 avec Blanche-Neige et les Sept Nains pour finir avec The Mandalorian en 2019. Si vous comptez la regarder, libérez-vous du temps : elle dure plus de 3h.

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La députée Sandrine Le Feur (LREM) vient de transmettre une question écrite à Cédric O, le secrétaire d’État au Numérique, afin de l’interpeller au sujet des faux avis laissés sur Internet (sur des sites de e-commerce, de notation de restaurants, etc.).

« Alors que ces avis déterminent souvent le choix [des consommateurs, ndlr], cette pratique peut être dévoyée car elle permet à des usagers mal intentionnés, voire à des concurrents, de s'exprimer pour tromper sciemment les internautes », s’inquiète l’élue.

L’exécutif est ainsi prié de lui indiquer « comment il compte renforcer le contrôle de ces avis frauduleux ». Sandrine Le Feur met d’ailleurs en avant une piste : « imposer la publication du numéro IP de l'émetteur du commentaire à côté de l'avis ».

Pas sûr néanmoins que cette suggestion soit du goût de la CNIL, l’adresse IP étant une donnée personnelle (en ce qu’elle permet d’identifier une personne, directement ou indirectement).

Cédric O dispose d’un délai de deux mois pour répondre à cette question écrite.

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Hier, le groupe affirmait avoir été victime d'une cyberattaque, sans donner la moindre précision supplémentaire. Depuis ce week-end, les équipes « sont mobilisées pour rétablir le bon fonctionnement de tous [les] équipements et moyens informatiques ».

Selon l'Express, un rançongiciel serait la cause du problème. Il s'agit pour rappel d'un logiciel chiffrant les données d'un ordinateur et demandant une rançon pour espère les récupérer (payer n'est jamais une bonne idée pour rappel, contrairement aux sauvegardes).

« Les lignes téléphoniques et la messagerie électronique de l'entreprise sont inutilisables », affirme une source interne reprise par nos confrères. « Tous les outils de bureautique et de gestion rencontrent d'importantes perturbations », ajoute-t-elle. 

La diffusion TV et radio ne semble pas impactées par cette cyberattaque. L'ANSSI est mobilisée affirment nos confrères, comme c'était déjà le cas lors de l'attaque de TV5Monde

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Comme chaque année à la même époque, l’association française de sensibilisation du grand public aux libertés numériques lance une campagne de récolte de dons, principale source de revenus.

Dans un billet de blog, elle revient sur les annonces récentes autour des arrêts de services lancés dans le sillage de « Dégooglisons Internet ». Elle revient également sur l’aspect trompeur de l’action : « dégoogliser » ne suffit pas, car même si Google devait disparaître, d’autres prendraient rapidement sa place.

Entre aujourd’hui et le 31 décembre, Framasoft publiera une fois par semaine un compte-rendu des actions entreprises dans le cadre de la campagne Contributopia, afin que les utilisateurs se rendent mieux compte du travail effectué par l’association, et pourquoi elle mettra fin à la majorité de ses propres services (tout en gardant les plus populaires).

La version bêta de Mobilizon devrait également être lancée aujourd’hui. À noter que PeerTube 2.0 n’est plus très loin non plus.