du 14 novembre 2017
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La conférence SC17, consacrée aux solutions serveur, se déroule actuellement à Denver. L'occasion pour les constructeurs de partager leur vision du marché, expliquer en quoi leurs produits constituent l'avenir de l'informatique, et lancer des communiqués sur leur position dans le Top 500.

Mais Intel a de son côté publié un billet de blog qui nous annonce… la fin d'un produit qui n'avait pas encore été mis sur le marché : Knights Hill.

Il s'agissait de la prochaine évolution des cartes Xeon Phi, nées des cendres du projet Larrabee. Intel a décidé de la remplacer par « une nouvelle plateforme et une nouvelle micro-architecture pensées pour l'Exascale ».

Pour rappel, cette échelle désigne les systèmes capables d'effectuer un trillion, ou un milliard de milliards d'opérations par seconde (exaFLOPS). Il s'agit de la nouvelle frontière que veulent vaincre les géants du secteur, qui se donnent pour cela quelques années.

On ne sait pas encore si Intel mise sur son futur GPU et les travaux qui devront être menés par l'équipe de Raja Koduri, fraîchement débarqué du Radeon Technologies Group d'AMD. Mais avec Altera, Nervana et les autres acquisitions récentes du géant américain, on peut s'attendre à ce qu'il nous réserve quelques surprises pour les années à venir.

Intel mise sur l'Exascale, mais plus sur les Xeon Phi
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À découvrir dans #LeBrief
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Sylvain Szewczyk, ancien rédacteur en chef et directeur artistique de Golden Moustache (M6) et créateur de Bescherelle ta mère, a lancé une chaîne YouTube où il dénonce certains comportements.

Après avoir pisté un harceleur en ligne en mars dernier, il s'attaque cette fois à un phénomène connu : la copie de contenu sur les réseaux sociaux, mise au service des marques et de leur « croissance digitale ».

Il y détaille sa conversation avec une société demandant de 5 000 à 10 000 euros pour engranger des abonnés avec des publications humoristiques, pour partie via de la simple reprise de publications trouvées ici et là. Mais aussi par « l'activation » d'influenceurs.

Une mécanique qui n'est que l'adaptation aux réseaux sociaux des fermes de contenus qui publient des articles, souvent traduits et parfois faux, dont l'unique objectif est de faire réagir (et cliquer) l'internaute. De quoi l'attirer sur des pages bourrées de pubs et autres contenus sponsorisés, et de générer de véritables machines à cash.

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La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.

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Si Google la lie à la mitigation des attaques de type Spectre, cette fonctionnalité est en préparation depuis bien longtemps comme nous l'évoquions début décembre.

Les premiers travaux sur le sujet datent ainsi de 2015, et les premiers tests de Chrome 63. L'idée est de disposer d'une meilleure séparation des éléments au sein d'une page, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes.

C'est notamment le cas pour la consommation en mémoire, qui peut grimper de 10 à 20 % selon les cas. L'arrivée de Spectre aura donc sans doute accéléré le processus et motivé les équipes à mettre cet aspect de côté.

Après des essais sur une portion d'utilisateurs dans Chrome 66, la version 67 généralise le procédé à 99 % d'entre eux, le 1% restant permettant de continuer d'améliorer le dispositif. La prochaine étape concerne le mobile, où rien de tel n'est mis en place.

Chrome 68 ouvrira la porte à une activation manuelle, avant sans doute une généralisation là aussi quelques mois plus tard si tout se passe bien.

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Microsoft a diffusé une nouvelle préversion (1810) de l'OS de sa console qui apporte quelques fonctionnalités du côté de l'accessibilité ou des avatars pour le tableau de bord.

La recherche est également étendue aux jeux que vous possédez, alors que quelques fonctionnalités complémentaires seront testées sur des portions limitées d'utilisateurs.

Mais ce qui est surtout mis en avant, c'est l'arrivée de Dolby Vision pour les contenus en streaming, et donc le HDR sur des services comme Netflix.

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Il ne s'agit pour le moment que d'une expérimentation dans le comté de Norfolk, comme le rapporte la BBC.

Nos confrères l'affirment sans détour : « Bien que le dispositif soit incapable de détecter si le conducteur utilise le téléphone, on espère qu'il aura un effet dissuasif sur les personnes qui téléphonent au volant ».

Le système comprend une antenne directionnelle détectant les ondes radio émises par un smartphone et ainsi afficher un message d'alerte sur un panneau lumineux. D'après le fabricant du dispositif Westcotec, il serait capable d'identifier la présence de Bluetooth pour ne pas afficher d'alerte, l'utilisation d'un kit mains libres étant autorisés outre-Manche.

« Le système ne peut pas faire la différence entre un conducteur et les passagers d'un bus, par exemple, mais permet d'avertir à distance les conducteurs qu'ils peuvent être détectés à l'aide de leur téléphone » explique Chris Spinks de Westcotec.

Selon un porte-parole local de la sécurité routière, le but n'est évidemment pas de remplacer un agent de police, mais de « faire réfléchir à deux fois certains conducteurs ».