du 15 février 2018
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Cette version, estampillée 15.65, concerne les puces de 6ème, 7ème et 8ème génération ainsi que les Xeon E3-1500M v5 (HD Graphics P530) et les Pentium/Celeron avec HD Graphics 500/505.

Intel indique que les performances ont été améliorées en compression vidéo ou dans les jeux, Age of Empires : Definitive Edition et Final Fantasy XII : The Zodiac Age HD étant supportés. Mais il est surtout question d'une nouvelle fonctionnalité : la Gaming icon. Actuellement en bêta, elle permet d'adapter automatiquement les réglages de certains titres selon des profils prédéfinis, une solution proposée depuis un certain temps par NVIDIA à travers GeForce Experience.

Battlefield 1, Battlefield 4, American Truck Simulator, Call of Duty WWII, Destiny 2, DOTA 2, Grand Theft Auto V, League of Legends, Overwatch et World of Tanks sont supportés. D'autres doivent rapidement arriver. Intel précise que cette nouveauté est notamment proposée pour ses nouvelles puces avec Radeon RX Vega M.

Pour rappel, dans ce cas, la société publie un pilote reprenant ceux d'AMD mais avec un thème maison, et apparemment des fonctionnalités dédiées.

Intel met en ligne de nouveaux pilotes graphiques avec la « Gaming icon »
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À découvrir dans #LeBrief
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Les législateurs du Vermont préparent un projet de loi excluant des marchés publics les entreprises qui ne respectent pas la neutralité du Net, rapporte Reuters.

Les groupes sont connus : l'American Cable Association, la CTIA, la NCTA, la New England Cable & Telecommunications Associations et USTelecom. Ils représentent les mastodontes de l'industrie, dont AT&T, Comcast et Verizon.

La plainte, déposée devant une cour du Vermont, argue que les États ne peuvent pas réguler indirectement (via leurs marchés publics, subventions ou pouvoirs commerciaux) ce qu'ils n'ont pas le droit de traiter directement. Les groupes attaquent aussi un décret du gouverneur Phil Scot sur le sujet.

Fin septembre, une loi similaire en Californie a été attaquée par le ministère de la Justice, soutenu par le régulateur des télécoms, la FCC. En décembre 2017, la commission avait signé la fin de la neutralité outre-Atlantique, la mesure prenant effet à la mi-juin. Depuis, elle interdit aux États américains d'édicter leurs lois locales, estimant la fragmentation dangereuse.

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Des cartes bancaires avec lecteur d'empreintes digitales il en existe depuis des années, mais leur démocratisation prend du temps.

La Société Générale lance justement une expérimentation (en s'appuyant sur la technologie  F.CODE développée par IDEMIA) où le porteur s'identifie avec son doigt au lieu de saisir le code PIN.

« Tous les paiements peuvent être réglés sans contact sans limite de montant » affirme la banque. Elle ajoute que « la carte fonctionne normalement pour tous les paiements avec contact en boutique, sur internet ou pour les retraits ».

Lorsque le client reçoit sa carte, il enregistre lui-même son empreinte digitale. La vérification se fait ensuite directement en local : « Aucun élément lié à cette empreinte n’est transmis au commerçant ou à la banque ».

Il s'agit d'une expérimentation pour l'instant et la banque ne donne aucune information quant à la commercialisation de cette solution.

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Un an après son lancement aux États-Unis, de nouvelles fonctionnalités arrivent en France, dans la rubrique « Enfants et Famille » pour « pour écouter des histoires, jouer et apprendre en s’amusant ». Un lancement juste avant le retour des enfants à la maison pendant les deux semaines des vacances de la Toussaint...

Bayard Jeunesse, Lunii, Petit Bateau et Souffleur de Rêves sont partenaires pour ce lancement. Voici quelques exemples : « Ok Google, parler à Lunii » ou « à Souffleur de Rêves » pour écouter des histoires, « Ok Google, mets la radio Pomme d’Api », « Ok Google, parler avec Les Animaux de la ferme », etc.

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Le but est d'apporter « des éléments de réponse à de vastes questions, grâce aux regards croisés de scientifiques venus de différentes disciplines ». Les vidéos sont mises en ligne sur la chaîne ZdS (Zeste de Science) du centre national de la recherche scientifique.

Pour le premier épisode, il sera question des réseaux sociaux, « un sujet loin de s’arrêter aux plateformes développées dans la Silicon Valley… ».

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À ce jour, les consommateurs qui souhaitent lancer une action de groupe doivent trouver une association agréée pour porter leur cause devant les tribunaux.

Un « filtre » qui ne plaît guère à la députée Laurence Vichnievsky. L’élue Modem estime que cette procédure n’a de ce fait été que « peu utilisée dans la pratique », sans provoquer de surcroît « d’avancées significatives dans la défense des consommateurs ».

À l’appui d’une proposition de loi co-signée par une quarantaine d’élus de la majorité, la parlementaire voudrait ainsi que les actions de groupe puissent à l’avenir être lancées par les groupes constitués d’au moins cent consommateurs (qui s’estiment victimes du même préjudice, par exemple au sujet d’un contrat de téléphonie).

Les associations « conserveront toute leur place mais ne disposeront plus d’un monopole », explique Laurence Vichnievsky. « L’interface entre la juridiction et les consommateurs sera, dans ce cas, l’avocat. »

Cette réforme concernerait uniquement les actions de groupe portant sur des litiges commerciaux, et non sur ceux en matière de données personnelles (tel que prévu par la loi de modernisation de la justice de 2016).