du 20 février 2018
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Intel évoque une première phase de travail sur un GPU isolé

Le constructeur a embauché il y a quelques mois Raja Koduri, qui dirigeait le Radeon Technologies Group d'AMD, afin de développer un GPU maison. En attendant, la société se repose sur les puces de son concurrent afin de rester dans la course, notamment avec les Kaby Lake G.

Mais pour que ce projet d'un GPU signé Intel soit une réalité d'ici quelques années, il faut que les choses avancent maintenant. La société a ainsi évoqué une première puce à l'occasion de l'IEEE International Solid-State Circuits Conference (ISSCC) qui se tenait il y a quelques jours à San Francisco.

Il s'agit d'un prototype gravé en 14 nm (64 mm²), exploitant une architecture de type Gen9LP déjà vue dans Apollo Lake ou Joule, comptant 1,542 milliards de transistors. Elle intègre un mécanisme de Turbo lui permettant de doubler la fréquence de ses unités d'exécution (EU). Elle est capable de fonctionner de 50 à 400 MHz.

Bien entendu, on est encore loin d'un produit finalisé, capable de rivaliser avec les GeForce et autres Radeon, mais il s'agit d'une première sortie publique sur le sujet. Ce projet demandera sans doute encore quelques années avant d'aboutir, et après tout, il faut bien commencer quelque part.

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Au départ présentés comme des sources de séries haut de gamme exclusives, avec un fond de catalogue de films en France, du fait de la chronologie des médias, les services de SVOD ont bien changé.

C'est notamment le cas de Netflix qui a progressivement renforcé son catalogue pour le faire ressembler à celui de nos bonnes vieilles chaînes de TV, et attirer leur public, à quelques détails près. 

Tout d'abord l'exhaustivité de l'offre, qui reste sans commune mesure, avec l'accès à des films, séries, documentaires, animés et spectacles profitant d'une diffusion mondiale. Mais aussi des secteurs encore assez tabous. 

Ainsi, si l'on trouve facilement toute la panoplie de films de Noël et autres téléfilms navets, il n'y a pas de compétitions sportives, de talk-shows ou même d'émissions très localisées (programmes de flux) hors des États-Unis par exemple.

Si des émissions de téléréalité ou des compétitions diverses (décoration, cuisine, etc.) sont présentes, elles ne sont pas produites ici, simplement traduites et le plus souvent issues d'une première diffusion par des chaînes de TV à l'étranger dont Netflix a acquis les droits pour le reste du monde.

Mais ce point pourrait changer, notamment chez Amazon. Comme l'évoque Variety, quatre nouveaux programmes sont développés en France. Deux fictions de 8x 52 minutes : « Operation Totem » et « Voltaire, mixte », mais surtout deux émissions.

Elles en rappelleront d'autres. Dans « The Missing One », des célébrités et sportifs tels que Tony Parker, Big Flo et Oly, Marie-Sophie Obama seront regroupés en quatre équipes faisant la course pour retrouver un de leurs membres en Australie.

Puis « Love Island », adaptation d'une émission de téléréalité interactive déjà diffusée à l'étranger. Autant dire que du côté de certaines chaînes de la TNT, où une bonne partie du contenu se résume à ce type de programme, les sueurs froides vont commencer si le succès est au rendez-vous.

Surtout que ce n'est sans doute qu'un début. Que se passera-t-il le jour où ces géants américains proposeront leur The Voice ou Vivement dimanche produit avec des équipes françaises, à coup de millions de dollars, pour s'attaquer au gros de l'audience des chaînes de TV ? 

Pour les émissions de pâtisserie, c'est déjà en train de se régler. Fremantle (RTL Group, maison mère de M6) produit la version française (et dans d'autres pays) de « C'est du gâteau » pour Netflix, mise en ligne le 25 octobre. 

Ce n'est pas encore Top Chef, loin de là, mais qui sait… 

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Un peu plus de deux mois après la version 3.1 (alias Seitseminen), le système d'exploitation passe en 3.2 (Torronsuo, un autre parc finlandais). Cette mise à jour est « importante » car elle prend en charge de nouveaux composants hardware.

Elle permet notamment de proposer Sailfish X (la version officielle téléchargeable pour des terminaux tiers) sur de nouveaux terminaux comme le Sony Xperia 10. Il reste encore quelques détails à finaliser et Sailfish X n'arrivera pas sur le smartphone de Sony avant plusieurs semaines.

Bien évidemment, d'autres changements sont de la partie : affichage du pays de provenance pour les appels internationaux, mise à jour de l'application Horloge, etc. Tous les détails sont donnés dans ce billet de blog et les notes de version.

Pour rappel, il existe une version de base de Sailfish X disponible gratuitement, mais avec des fonctionnalités limitées. Pour les débloquer (notamment le support des applications Android), il faut passer à la caisse (49,90 euros).

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Les problèmes judiciaires continuent pour Facebook. D’abord en Californie dans le cadre de l’enquête déclenchée par l’État dans le sillage du scandale Cambridge/Analytica.

La Californie estime que l’entreprise ne joue pas franc-jeu, selon Reuters. Elle cherche à obtenir des documents, tout particulièrement des emails échangés par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg. 

Devant le refus apparent de fournir ces informations, le parquet californien a révélé à la presse l’état de la procédure, accentuant la pression sur le réseau social. 

L’entreprise n’est pas de cet avis. Elle a indiqué avoir « coopéré étroitement avec l’enquête de l’État de Californie » et fourni « des milliers de pages de réponses écrites et des centaines de milliers de documents ».

« Il semblerait que nous ayons des définitions différentes d’une coopération » a répondu le parquet, pour qui le nombre de documents n’est guère pertinent si, au milieu de la masse, il en manque un essentiel. 

Parallèlement, NBC News a révélé l’existence d’un lot de documents comprenant des éléments troublants. Selon le média, ils montrent comment Facebook s’est servi des données de ses utilisateurs comme d’une « monnaie d’échange » dans les négociations avec ses concurrents ou pour consolider sa position.

NBC News indique avoir récupéré en tout 7 000 pages, dont 4 000 de communications internes (emails, discussions en ligne, présentations, tableaux…). 1 200 de ces pages internes sont classées « hautement confidentielles ». La période couverte concerne essentiellement 2011 à 2015.

Les données utilisateurs auraient été utilisées comme levier de négociation de certains accords, comme dans le cas d’Amazon. Le géant de la vente en ligne aurait ainsi obtenu un accès préférentiel à des informations qu’il n’aurait pas pu avoir en temps normal, grâce à ses investissements dans la publicité sur Facebook. Une récompense donc.

Les documents en eux-mêmes ne sont pas nouveaux. Ils émanent d’un procès en cours, opposant l’entreprise Six4Three à Facebook. Le combat dure depuis plusieurs années. En avril dernier, Facebook avait réagi, évoquant une « sélection orientée » par Six4Three qui ne permettait de ne « raconter qu’une version de l’histoire ».

Interrogé par NBC News sur ces documents, le réseau social n’a pas nié l’authenticité des documents, mais n’a pas souhaité faire d’autre commentaire.

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Annoncée début octobre, cette Surface 2-en-1 de 13" est animée par un SoC SQ1 maison réalisé en partenariat avec Qualcomm (il est basé sur le Snapdragon 8cx).

Dans les points positifs, le SSD est amovible, toutes les vis sont des Torx standard, « beaucoup de composants sont modulaires et se remplacent individuellement ». Par contre, «  (presque) toutes les réparations requièrent de retirer l'écran. La procédure simplifiée ne nécessite pas de séance de chauffe, mais il faut toujours faire soigneusement levier ».

Dans les points négatifs : « La batterie est solidement collée en place et son connecteur se branche sous la carte mère. Il faut donc démonter quasiment tout l'appareil pour y accéder ». Score final, 6 sur 10. 

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Après la vente potentielle de Top Achat à LDLC, on se demandait ce qu'il adviendrait de Rue du commerce au sein du groupe Carrefour. Son sort semblait déjà scellé selon nos sources : la revente.

Cela se confirme puisque Carrefour annonce avoir reçu une offre ferme de Shopinvest portant pour le rachat de 100 % du capital.

« A la suite de cette opération, Rue du Commerce, site spécialisé dans la vente de produits high-tech en France, s’intégrera à Shopinvest, groupe e-commerce fondé en 2011, qui opère un portefeuille de 11 sites, dont les 3 SUISSES » précise le communiqué.

Ce projet de cession sera soumis aux Instances Représentatives du Personnel de Rue du Commerce et aux autres conditions de réalisation usuelles.