du 07 novembre 2018
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Le 11 décembre, la société invitera quelques journalistes à assister à une présentation sur ses futures architectures. Après les annonces de cet été, du début de semaine et celles attendues à la conférence SC18 (voir notre analyse), cela commence à faire beaucoup.

Le constructeur continue d'être en réaction et dans la communication face à AMD, qui a frappé plutôt fort avec l'annonce de Zen 2. Intel se retrouve en effet à évoquer un 48 cœurs MCP en 14 nm dont on ne sait quasiment rien alors que des EPYC à 64 cœurs avec un nouveau design en 7 nm viennent d'être dévoilés.

Intel avait perdu l'habitude de livrer des informations précises ces dernières années, du fait des faibles évolutions de ses puces, mais aussi d'une stratégie de son ancien PDG qui consistait à avoir une communication peu portée sur la technique.

Il sera donc intéressant de voir ce qui ressort de cette réunion en petit comité. Une chose est sûre, ce n'est pas son organisation qui va résoudre par magie les soucis de la gravure en 10 nm ou la faible consistance de la roadmap à court terme.

Intel détaillera à nouveau sa stratégie le mois prochain
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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que le « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron débute officiellement aujourd’hui, Matignon a annoncé hier que « les contributions des Françaises et des Français pourront être directement déposées sur le site www.granddebat.fr » (ou envoyées par courrier) à compter du 21 janvier prochain.

Sous le contrôle de « garants », « toutes les contributions seront rendues publiques, analysées et restituées au président de la République et au gouvernement », affirme l’exécutif.

Matignon promet en outre de « [prendre] en compte tous les avis et propositions exprimés », « selon les principes de transparence, de pluralisme et d’inclusion, de neutralité, d’égalité, de respect de la parole de chacun ». L’association Regards Citoyens a réagi en affirmant que le gouvernement devrait de ce fait opter pour une plateforme reposant sur du logiciel libre, notamment.

Le « grand débat national » doit durer deux mois, soit jusqu’au 15 mars.

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Un tribunal californien a jugé que les forces de l’ordre ne peuvent pas réclamer le déblocage d’un téléphone avec le visage ou l’empreinte, rapporte Forbes. Des jugements précédents permettaient ces ouvertures contraintes, même si les possesseurs de téléphones n’avaient pas à fournir leur code de déverrouillage.

La cour locale a refusé de délivrer un mandat dans une affaire d’extorsion par Facebook. La victime aurait été menacée avec la publication d’une vidéo compromettante. Selon Forbes, les agents fédéraux avaient plusieurs suspects dans le collimateur et voulaient entrer dans leurs habitations.

La juge Kandis Westmore a bloqué sur la demande d’accès aux téléphones, trop large selon elle. Elle considère que les autorités n’ont pas le droit de forcer des suspects à s’incriminer eux-mêmes en ouvrant leurs téléphones par biométrie, même avec un mandat.

« Si une personne ne peut pas être obligée de fournir un code d’accès parce qu’il constitue un témoignage, elle ne peut pas être obligée de fournir son doigt, pouce, iris, visage ou toute autre donnée biométrique pour débloquer le même appareil », estime la juge.

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En 2016, nous constations que la norme RCS de la GSMA « était sur les rails depuis plusieurs années maintenant, mais ne parvenait toujours pas à s'imposer ».

En 2019, la situation n'a finalement pas bougé d'un iota. Il y a pourtant eu plusieurs initiatives, notamment Orange et SFR autour de Joyn, puis Google avec son application Messenger. Aujourd'hui, c'est de nouveau le moteur de recherche qui est sur le devant de la scène avec Google Fi.

L'opérateur virtuel rappelle que, grâce à la Rich Communication Suite, vous pouvez voir si un de vos contacts est en train de saisir un message, s'il a lu le vôtre et partager des vidéos haute résolution, que ce soit via les données mobiles ou en Wi-Fi.

Des fonctions finalement classiques des messageries actuelles, mais qui ont l'avantage de ne pas dépendre d'une application en particulier. Pour être utilisé, il faut par contre que les deux correspondants disposent de RCS.

Les clients ayant un smartphone spécialement conçu pour Google Fi (Pixel 2 ou 3, Moto G6, LG G7, Moto X, etc.) pourront en profiter automatiquement. Si vous avez un smartphone compatible, il faudra télécharger Message et la définir comme application par défaut pour la messagerie.

Enfin, Google Fi propose de la 4G plus rapide dans 33 pays, sans plus de précision sur les débits.

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Wizway est une co-entreprise créée en 2015 autour de la mobilité sans contact, avec le soutien des Ministères de l’Économie et des Transports. Elle est notamment derrière les expérimentations de dématérialisation des tickets de métro à la RATP.

Aujourd'hui, la joint-venture annonce un partenariat avec Samsung, qui « devient le premier constructeur mobile à ouvrir sa technologie au monde des transports en Europe ». « Ce service permet aux possesseurs de Samsung Galaxy compatibles d’acheter leurs titres de transport (abonnement, ticket unitaire, carnets) depuis leur application mobile et de les valider aussi simplement qu’avec une carte sans contact ».

Les possesseurs d'un smartphone compatible (Galaxy A5 2017, A8, S7 (edge), S8(+), S9(+), Note 8 ou 9) pourront « bénéficier de ce service dès le premier trimestre 2019 sur d’importants réseaux de transport pour lesquels la solution de Wizway est déjà opérationnelle, à l’image de l’Île-de-France, Lille et Strasbourg ».

Wizway rappelle que « les titres de transport peuvent être validés et contrôlés même lorsque le téléphone est éteint ou n’a plus de batterie ».

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Il reste désormais un an de vie à Windows 7. Le 14 janvier 2020, le support étendu du système s’arrêtera, finissant son cycle de vie d’un peu de plus de dix ans (le système était sorti en octobre 2009).

Pour rappel, de nombreux produits de Microsoft passent par deux phases. D’abord un support classique de cinq ans, pendant lesquels des fonctions sont ajoutées et tous les bugs corrigés. Puis un support étendu de même durée, où seuls les bugs et failles sont gérés. Windows 7 ne reçoit ainsi plus aucune nouveauté depuis 2015.

L’éditeur remet donc les bouchées doubles sur son message principal : passer à Windows 10. Une nouvelle page est apparue avec une FAQ contenant les principales questions : la mise à jour est-elle possible depuis Windows 7 ? Que se passe-t-il en cas d’utilisation du système au-delà de la date fatidique ? Etc.

La réponse à cette dernière question est simple et connue : l’utilisateur s’expose à d’importants risques de sécurité. Comme Windows XP en 2014, la fin du support signifie celle des correctifs de sécurité. Les brèches n’étant plus colmatées, elles pourront être exploitées à l’envi par les pirates.

Microsoft a également publié une page dédiée aux entreprises, centrée sur l’apaisement des craintes, la compatibilité des applications, le passage à Office 365, la hausse de la sécurité et ainsi de suite. On imagine mal l’éditeur dire le contraire.
Une page spécifique a en outre été mise en place pour Windows 7 Embedded. Cas particulier car il existe plusieurs branches, toutes avec une date de fin de support différente, même si la première – Windows 7 for Embedded Systems SP1 – sera laissée de côté dès le 14 janvier 2020 elles aussi. La dernière – POSReady 7 – sera abandonnée le 12 octobre 2021.

Microsoft renvoie donc vers Windows 10 IoT. La plupart des clients devraient se diriger vers l’édition Enterprise, que l’éditeur présente comme « l’évolution naturelle » d’Embedded. L’édition Core est réservée aux appareils qui n’auraient à exécuter que des applications UWP.

Mais quoi qu’en dise Microsoft, jamais la part de marché de Windows 7 ne sera réduite à zéro dans un an. La situation avec Windows XP avait rappelé la grande inertie du parc informatique, tout simplement car le renouvellement passe souvent par un nouvel achat. Même l’éditeur recommande l’achat d’un nouveau PC dans sa FAQ.