du 10 décembre 2018
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Alors que le passage à 10 nm devrait rester longtemps dans la mémoire de la société comme lui ayant fait perdre un temps et un argent fous, les équipes en charge de la fonderie se veulent rassurantes pour la suite.

Le 10 nm est ainsi toujours prévu pour une fabrication de masse à partir de l'année prochaine, et l'équipe qui travaille en parallèle sur le 7 nm avance correctement, selon Venkata Renduchintala, récemment nommé à la tête de cette division.

C'est ce que rapporte Anandtech, où l'on peut lire que les soucis rencontrés avec le 10 nm ont aidé Intel à avancer sur le 7 nm en prenant des décisions différentes. La technologie EUV (Extreme Ultraviolet Lithography) sera notamment utilisée. La densité serait ainsi doublée, et les résultats à la hauteur.

On reste dans le flou sur la date de transition, et la manière dont Intel compte communiquer et réorganiser sa production d'ici là. Car de nombreux produits gravés en 14 nm manquent toujours à l'appel chez les revendeurs, alors que la concurrence annonce déjà des produits utilisant le gravure en 7 nm de TSMC. Ils seront disponibles dès 2019.

Intel commence à communiquer sur le 7 nm (avec EUV), qui serait dans les temps
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À découvrir dans #LeBrief
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Plusieurs nouveautés sont disponibles ou le seront prochainement pour OneDrive. À commencer par la possibilité pour un abonné Office 365 de faire grimper son espace jusqu’à 2 To.

Ces abonnements fournissent automatiquement 1 To de stockage distant via OneDrive. Dans le cas de la formule à 10 euros par mois, cinq comptes peuvent être liés, tous recevant 1 To.

Il manquait cependant la possibilité d’aller plus loin. C’est désormais chose faite, avec un maximum de 2 To, via des paliers de 200 Go pour 1,99 euro chacun. Passer de 1 à 2 To coûtera donc 10 euros supplémentaires par mois. Attention, cette augmentation n’est valable que pour le détenteur du compte Office 365, pas pour les comptes liés.

En outre, les possesseurs du forfait OneDrive à 1,99 euro (donc sans abonnement Office 365) voient leur espace passer de 50 à 100 Go. Un tarif nettement plus dans l’air du temps, Apple proposant par exemple ses 50 Go pour 99 centimes.

Microsoft prévoit en outre de déployer « bientôt » une nouvelle fonction baptisée Personal Vault. Il s’agira d’un dossier bénéficiant de protections supplémentaires et ne pouvant être ouvert qu’avec un mécanisme d’authentification renforcé.

L’éditeur liste les moyens disponibles : code PIN, identification biométrique (doigt ou visage) ou code envoyé par SMS ou mail. Les deux derniers sont clairement mentionnés comme moins sécurisés. Il sera également possible d’utiliser l’Authenticator maison.

Le Personal Vault se verrouillera de lui-même après une période d’inactivité, que ce soit sur ordinateur, appareil mobile ou dans la version web. Sur un PC Windows 10, le contenu du dossier sera par ailleurs stocké dans une zone chiffrée par BitLocker. La taille du dossier n’est limitée que par l’espace disponible dans le compte.

La fonction sera d’abord lancée prochainement en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande (curieusement, pas encore aux États-Unis). Le reste du monde la recevra dans le courant de l’année.

Notez que le Personal Vault sera techniquement disponible à tous les utilisateurs de OneDrive. Cependant, les détenteurs d’un compte gratuit ou avec la formule à 1,99 euro par mois (100 Go) pourront n’y placer qu’un nombre limité de fichiers (on ne sait pas encore combien). Pour les abonnés Office 365 et les forfait de stockage plus importants, il n’y aura pas de limite.

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Le 22 février, le chercheur Filippo Cavallarin signalait une importante faille de sécurité à Apple. Elle permettait le contournement de GateKeeper et donc à une application téléchargée de déclencher des actions sans les vérifications de sécurité propres au mécanisme du système.

Passé le délai standard de 90 jours pour laisser à l’éditeur pour corriger le tir, le chercheur s’est rendu à l’évidence à la fin du mois dernier : Apple n’a rien fait. Il a donc publié les détails de la brèche ainsi qu’un prototype d’exploitation.

Or, voilà qu’Intego rapporte désormais que quatre fichiers DMG (des images disque servant régulièrement à l’installation de logiciels sous macOS) ont été envoyés à VirusTotal, avec la particularité d’exploiter la brèche.

Toutes ne font que créer un fichier texte, ce qui indiquerait une phase de test. L’une d’elles utilisait cependant une signature Apple ID déjà repérée sur des centaines de faux installeurs Flash Player sur les trois derniers mois pour véhiculer l’adware OSX/Surfbuyer.

Intego a averti Apple de l’exploitation de la faille, entre temps baptisée OSX/Linker. Au moment où Intego publiait son billet de blog sur ses découvertes, Apple était en train de révoquer le certificat, ce qui devrait être fait désormais.

Reste le problème de fond, car Apple n’a rien dit sur la correction de la faille elle-même.

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Les entreprises abonnées à la G Suite de Google peuvent dès à présent tester le nouveau mode hors ligne pour l’ensemble des fichiers n’appartenant à Docs, Slides et Sheets.

La fonction n’est pas encore disponible pour le grand public. Les administrateurs doivent activer le Drive File Stream pour leur domaine puis le mode hors ligne. Ils pourront alors s’inscrire à la bêta.

Le mode hors ligne s’étend ainsi aux documents PDF, Office et en théorie à n’importe quel autre format. Une fois en place, il permet d’accéder aux données même en cas de déconnexion. Les changements sont synchronisés une fois le lien avec le réseau restauré.

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La semaine dernière, le réseau social présentait sa cryptomonnaie Libra et son portefeuille Calibra, prévus pour 2020. « Si l’ambition du projet est vaste, il ne pourra exister qu’en respectant les règles qui valent pour tous », affirme François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et aussi membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, à Reuters

Il ajoute que le groupe chargé de mettre en place ce projet affiche « d’ailleurs cette volonté ». Parmi les obligations, le gouverneur rappelle que le projet devra « impérativement appliquer la réglementation anti-blanchiment ».

Il prend également les devants : si le projet veut « offrir des services bancaires, comme des dépôts, des placements financiers et des crédits, alors il devra être régulé comme une banque, avec une licence bancaire dans tous les pays où il opérera. Sinon, il serait illégal ».

Pour rappel, en France, la commission sénatoriale sur la souveraineté numérique s'est saisie du cas de Libra qui « pourrait bouleverser les conditions d’exercice de la souveraineté des États bien au-delà du domaine monétaire ». 

La commission a ajouté qu'elle « examinera les conséquences de cette évolution fondamentale ». Elle auditionnera notamment le gouverneur de la Banque de France et les représentants des plus gros services en ligne.

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Depuis maintenant plus d'un an, la société essaye de récupérer la coiffe de ses fusées pour la réutiliser. Il s'agit pour rappel de la partie supérieure protégeant les satellites lors du décollage. Une fois dans le vide, elle se sépare en deux et retombe sur Terre.

Pour récupérer un des deux morceaux, SpaceX utilise un bateau Ms. Tree (anciennement Mr Steven) avec un grand filet. À la manière d'un joueur de baseball qui tente d'attraper la balle avant qu'elle ne touche le sol, Ms. Tree doit se placer juste sous la moitié de la coiffe pour la prendre dans ses filets avant qu'elle ne tombe dans l'eau salée.

Maintenant que cette opération a été réalisée avec succès, SpaceX va pouvoir l'étudier pour ensuite éventuellement la réutiliser. Comme pour le premier étage, la société ne donne aucune indication sur le coût de remise en état.