du 14 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Intel annonce le Core i3-8130U (2C/4T) à 281 dollars

Alors que son Core i3-8100 vient de se faire écraser par l'annonce des Ryzen de la génération Raven Ridge d'AMD (voir notre test), Intel présente une nouvelle puce dédiée aux appareils mobiles : le Core i3-8130U (Kaby Lake Refresh).

L'objectif est de venir compléter la gamme de Core i5/i7 annoncée la rentrée dernière, pour une intégration à des machines plus abordable. Un besoin, alors qu'AMD a mis sur le marché ses APU Ryzen Mobile il y a quelques mois déjà. Cela va d'ailleurs être le thème des semaines à venir pour le fondeur, qui doit également annoncer de nouveaux dérivés de sa gamme pour ordinateurs de bureau (Coffee Lake), et des chipsets associés.

Mais Intel marche sur des œufs, car la société se trouve dans un environnement concurrentiel assez dur, notamment au niveau des tarifs. Elle n'est donc clairement pas en position de force, surtout que ses produits ne montrent plus forcément un avantage net lors des tests.

Ce Core i3-8130U n'intègre que deux coeurs au lieu de quatre, avec la gestion de quatre threads. Sa fréquence de fonctionnement oscille entre 2,2 et 3,4 GHz, avec une partie graphique HD 620 cadencée entre 300 et 1000 MHz. La puce dispose d'un cache L3 de 4 Mo, gère la LPDDR3 à 2133 MHz, la DDR4 à 2400 MHz et annonce un TDP de 15 watts (configurable jusqu'à 10 watts).

Son tarif est de 281 dollars, comme le Core i3-7100U qu'elle remplace.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L'organisation américaine, en charge des ressources mondiales du Net, a publié une lettre le 20 octobre (PDF), traduisant les tensions sur la réforme du « whois » des noms de domaine à extension générique, imposée par le Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Les coordonnées des titulaires doivent désormais être masquées par défaut, l'ICANN ayant pris très tardivement conscience du problème (voir notre analyse). Depuis, des États et groupes privés poussent le maintien de cette information publique.

Dans sa missive, elle réfute servir les intérêts de certains acteurs, comme les forces de l'ordre et des sociétés privées dont l'activité dépend du moissonnage du « whois », sans le consentement des internautes.

L'organisation répond à une lettre du Groupe des acteurs non-commerciaux du GNSO, présidé par Farzaneh Badii, directrice exécutive de l'Internet Governance Project (IGP).  Datée du 17 octobre (PDF), elle accuse l'ICANN de défendre des intérêts particuliers en cherchant un moyen de maintenir l'annuaire public. Le groupe estime aussi que l'ICANN entre dans la régulation des contenus, qui est hors de son champ de compétences officiel.

Pour l'ICANN, il n'est pas question de maintenir l'annuaire public, malgré les apparences. Il ne serait pas non plus question de favoritisme pour certains intérêts, ni de discussions à huis clos avec les CNIL européennes.

De même, elle assure s'inquiéter des droits des titulaires sur leurs données. Elle se défend enfin d'entrer dans la régulation de contenus, dans la conception de son modèle l'accès aux données.

« Nous sommes inquiets que votre lettre soit par moments fondée sur des opinions présentées comme des faits, et tente de réécrire une partie de l'histoire entre la communauté de l'ICANN et les lois de protection des données » tance l'organisation.

Des groupes sont pourtant actifs pour maintenir ce « whois » public. En août, l'IGP avait révélé un brouillon de loi poussé par des sociétés au Congrès américain. Il réduirait le champ du RGPD sur le « whois », en créant des obligations de publicité des coordonnées pour des acteurs américains et ceux visant le pays.

Copié dans le presse-papier !

En partenariat avec Ericsson, le fabricant dit avoir passé avec succès le premier appel en « vraie 5G » sur la bande des 3,5 GHz, avec un prototype de smartphone (dans un format ressemblant à un téléphone portable) exploitant son modem Snapdragon X50.

Ensuite, du côté des modules d'antennes pour les fréquences millimétriques (QTM052), Qualcomm annonce une puce 25 % plus petite que celle présentée de juillet 2018. Elle s'intègre dans le smartphone et travaille conjointement avec le modem. La réduction de l'encombrement permet de réaliser des smartphones plus petits.

Avec Samsung, le constructeur développe des cellules afin de créer une infrastructure réseau conforme à la norme 5G, toujours sur les bandes inférieures à 6 GHz. Qualcomm est donc sur tous les fronts, des smartphones aux antennes en passant par les modems.

S'exprimant lors d'une conférence sur la 5G à Hong Kong, le président de Qualcomm Cristiano Amon s'attend à ce qu'au moins deux smartphones haut de gamme en 5G soient lancés. Le premier durant le premier semestre, le second pendant les grandes vacances.

Copié dans le presse-papier !

La startup française a été lancée l'année dernière par Éric Carreel (fondateur de Withings), Arnaud Le Rodallec et Amira Haberah. Comme d'autres, elle propose un service de location de vélo à assistance électrique. Désormais, elle se lance dans le grand bain à l'occasion du salon de la mobilité Autonomy.

Pour se démarquer, elle met en avant « une nouvelle génération de borne de stationnement » compacte adaptée aux zones les plus denses. Le principe reprend celui des chariots de supermarché : une borne accueille le premier vélo, qui sert de borne au second, etc. Zoov annonce « jusqu’à 20 vélos sur une place de parking standard ».

L'accès au vélo se fait via une application mobile et un socle permet de placer son smartphone sur le vélo afin de s'en servir comme GPS par exemple. Le fabricant permet également d'utiliser une batterie externe pour ajouter de l'autonomie au vélo (60 km par défaut). Une expérimentation sera lancée sur le plateau de Saclay dans l'Essonne en novembre. Le prix n'est par contre pas encore connu.

Pendant ce temps, la concurrence ne reste pas les bras croisés. Lime, qui propose de la location de vélos et de trottinettes, compte ouvrir des boutiques physiques sur « les principaux marchés américains et internationaux, en commençant par Santa Monica en Californie », comme l'indique TechCrunch.

Enfin, la startup belge Cowboy lève 10 millions d'euros pour financer la conception d'un vélo électrique plus performant et abordable. Elle a été lancée par Adrien Roose et Karim Slaoui (cofondateurs de Take Eat Easy) et Tanguy Goretti (cofondateur de Djump, startup de covoiturage).

Copié dans le presse-papier !

Visa vient d'annoncer un partenariat avec IBM autour d'un nouveau produit : B2B Connect. Il s'agit d'une plateforme reposant sur Hyperledger et IBM Blockchain Platform devant faciliter les transactions entre entreprises et institutions financières, tout en réduisant les risques de fraude.

Visa assure que sa solution est capable d'évoluer afin d'accepter un grand débit de transactions, un point sur lequel bon nombre d'acteurs peinent à avancer. Il sera donc fort intéressant de voir s'il sera bel et bien possible d'aller au-delà de quelques dizaines d'opérations par seconde. Si tel est le cas, la blockchain, qui avait pour ambition de réduire l'emprise du secteur bancaire, pourrait bien en fait la renforcer.

Copié dans le presse-papier !

C'est évidemment sur Twitter que l'annonce a été faite, par Elon Musk en personne. Le dirigeant affirme tout d'abord que « le premier tunnel est pratiquement terminé », avant d'ajouter qu'il ouvrira le 10 décembre.

Toujours sur le réseau social, il a donné quelques détails supplémentaires : le tunnel se trouve à Hawthorne (Los Angeles, à côté des locaux de SpaceX) et mesure environ 1,8 km de long. La vitesse maximale est de 250 km/h environ.

Après son inauguration le 10 décembre, des voyages seront proposés gratuitement au public dans la journée du 11 décembre. Pour le reste, aucun détail n'a été donné sur le tarif du voyage et son éventuel lancement commercial.