du 10 janvier 2019
Date

Choisir une autre édition

Installation de Kodi bloquée sur des TV Sony : le fabricant évoque un bug logiciel… sans convaincre

Depuis plusieurs mois, on retrouve sur le forum de l'application multimédia et multiplateforme des messages d'utilisateurs indiquant qu'ils n'arrivent pas à installer l'application Kodi sur leur TV sous Android.

Les versions avec Oreo semblent concernées. « Kodi fonctionne sur une NVIDIA SHIELD qui est également sous Oreo. Si Kodi ne fonctionne pas sur un téléviseur Sony, c'est Sony qui déconne », lâche Martijn Kaijser, responsable du développement de Kodi (ex-XBMC), sur les forums.

La semaine dernière, Kodi a publié un tweet pour « féliciter » Sony d'« empêcher activement ses clients d'installer Kodi sur leur nouvelle télévision Android ». L'éditeur suggérait au passage d'acheter une autre marque.

Interrogé par TorrentFreak, Sony est finalement sortie du silence : « Après un examen plus approfondi du problème, nous avons découvert un problème logiciel qui classait incorrectement Kodi en tant qu’objet du noyau. Nous travaillons sur un correctif pour ce problème à inclure dans notre prochaine mise à jour logicielle ».

Cette explication ne convainc pas vraiment le développeur Peter Frühberger. Il explique en effet qu'un APK (pas Kodi) avec le même PACKAGE_ID cause le même problème sur les TV Sony. « Pour être honnête [...], cela semble vraiment, vraiment étrange. Je doute de cette explication, mais si c’est vrai, leur classificateur est vraiment mauvais », ajoute-t-il.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L'ESA (Entertainment Software Association) a publié un premier bilan de l'E3 qui se déroulait la semaine dernière : environ 66 100 visiteurs et 200 exposants.

L'année dernière, ils étaient 69 200 à faire le déplacement. C'est également moins qu'en 2017 où 68 400 visiteurs étaient venus. Impossible de comparer avec les années précédentes puisqu'en 2017 le salon était pour la première fois ouvert au public.

Copié dans le presse-papier !

Il ne reste que quelques dizaines d'heures, mais la barrière fatidique des 19 600 euros a été franchie avec près de 400 contributeurs. Le projet étant sur le principe du « tout ou rien », le documentaire verra donc normalement le jour.

Il « se penchera sur des besoins concrets en matière de vie privée : hygiène numérique au quotidien, alternatives aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), logiciels libres, moyens de réduire son exposition face aux risques de harcèlement et de piratage », explique le réalisateur.

Marc Meillassoux avait déjà réalisé Nothing to Hide qui s'attaquait au sempiternel argument  « je n’ai rien à cacher ». Il est désormais disponible en ligne sous licence Creative Commons.

Copié dans le presse-papier !

Mozilla vient de mettre à jour toutes les versions supportées de Firefox pour corriger une faille critique 0-day.

Rapportée à l’éditeur par le chercheur Samuel Groß pour le compte du Google Project Zero, la brèche peut permettre à un pirate d’exécuter à distance un code arbitraire, pouvant mener à une prise totale de contrôle. Soit le pire des scénarios.

Estampillée CVE-2019-11707, la vulnérabilité peut affecter tout utilisateur de Firefox sur ordinateur, donc sous Linux, macOS ou Windows. Elle réside dans la manière dont Firefox manipule des objets JavaScript à cause d’un problème dans Array.pop, le navigateur souffrant d’une « confusion de types ». Aucun détail supplémentaire ni prototype d’exploitation n’a encore été révélé.

Les utilisateurs de l’actuelle branche principale peuvent récupérer depuis l’À propos la mouture 67.0.3. La branche ESR elle aussi est mise à jour avec la 60.7.1. L’installation des correctifs est d’autant plus urgente que la faille est déjà exploitée.

Copié dans le presse-papier !

MongoDB ouvrait hier sa conférence dédiée aux développeurs. Comme on pouvait s’y attendre, plusieurs annonces ont été faites, à commencer par une préversion de la mouture 4.2.

Elle apporte plusieurs nouveautés de taille, dont le support des transactions distribuées, la possibilité de gérer tous les déploiements MongoDB depuis un même plan de contrôle Kubernetes ou encore le chiffrement FLE (Field-Level Encryption). Ce dernier est indépendant de la base de données et n’est géré que via les pilotes côté client. Les administrateurs n’ont donc plus de droit d’accès aux données sans accord explicite.

MongoDB s’aventure également hors de son territoire habituel et lance Atlas Data Lake, permettant de lancer des requêtes en MongoDB Query Language (MQL) vers des instances S3 d’Amazon. Lac de données oblige, le format des données n’a pas d’importance (JSON, BSON, CSV, TSV, Parquet, Avro…).

Autre nouveauté, Full Text Search. Comme son nom l’indique, il autorise des fonctions avancées de recherches. MongoDB n’a pas réinventé la roue, préférant baser son produit sur Lucene 8, un projet open source d’Apache.

Realm, base de données mobile rachetée en mai, s’intègre davantage dans l’offre globale. Elle est fusionnée avec l’offre serveless Stitch, sous marque Realm. Son protocole de synchronisation permettra la connexion aux bases de données Atlas (cloud). La bascule est attendue pour 2020.

Copié dans le presse-papier !

Hier, peu avant 16h30, les utilisateurs ont commencé à avoir des difficultés à accéder au service du géant du Net. Ce dernier annonçait un retour à la normale à 19h13 hier, sans préciser les raisons de cette panne qui a donc duré près de 3h tout de même.

Pour rappel, Google Cloud a connu une panne de près de 5h au début du mois. Un changement de configuration dans les serveurs était alors à l'origine du problème.