du 05 février 2019
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Instagram a toutes les peines du monde à réguler les images promouvant l'auto-mutilation et le suicide sur son réseau social, mais l'entreprise veut mieux faire.

C'est en substance le message qu'Adam Moseri, le « chef » d'Instagram, a distillé dans les colonnes du Telegraph. Il affirme que sa plateforme bannit toute forme de contenu faisant l'éloge de l'auto-mutilation ou du suicide, mais qu'elle peine malgré tout à les détecter, comptant principalement sur les signalements de ses utilisateurs pour sévir.

Instagram veut donc investir dans la reconnaissance d'image pour détecter plus rapidement ce type de contenu. Parallèlement, la société affirme qu'elle continuera d'autoriser les discussions sur le suicide et les problèmes de santé, à condition qu'il ne soit pas question de promouvoir le passage à l'acte. Ces publications ne seront toutefois pas mises en avant.

Instagram veut mieux filtrer les images d'auto-mutilation
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Début janvier, Twitter annonçait l’arrivée d’un programme bêta pour tester de nouvelles fonctionnalités, ce que l’entreprise n’avait pas encore tenté jusque-là.

Ce programme vient d’ouvrir, les utilisateurs intéressés étant invités à s’inscrire via un formulaire très simple. On y indique son pseudonyme, la plateforme principalement utilisée, les langues parlées et écrites ainsi que le pays de résidence.

Ensuite, il ne reste plus qu’à attendre la réception d’un mail sur l’adresse renseignée dans le compte Twitter. Pour rappel, il est bien plus simple de faire tester une bêta sur Android, iOS limitant le nombre de participants à quelques milliers seulement via son infrastructure TestFlight.

Les fonctionnalités à tester sont déjà connues et promettent des débats intenses. Twitter réfléchit en effet à changer la présentation des réponses dans les tweets, avec un système d’indentation et des bulles dont le design cadrait bien mal avec le reste.

Twitter aimerait également infléchir la recherche perpétuelle d’une célébrité virtuelle et temporaire. Première idée : cacher par défaut le nombre de likes et retweets. Ils n’apparaissent que lors d’une action sur le tweet, comme Répondre.

L’entreprise a déjà précisé le mois dernier que ces ajouts seront modelés au cours des mois par les retours des utilisateurs. Twitter oblige, il y a fort à parier qu’une tempête se prépare sur la question.

Notez que si vous êtes accepté dans le programme, vous serez invité à télécharger une application dédiée, qui ne remplacera donc pas l'officielle.

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En décembre, Snips présentait trois nouvelles fonctionnalités, dont Flow : « une solution de reconnaissance du langage naturel s'exécutant localement avec des performances équivalentes ou supérieures aux solutions sur le cloud », selon la société française.

Aujourd'hui, elle se renforce avec deux nouvelles langues : l'espagnol et l'italien. L'anglais, le français, l'allemand et le japonais étaient pour rappel déjà supportés.

D'ici 2020, l'éditeur veut prendre en charge « les langues parlées par 50 % de la population », sans plus de détails.

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Le fonctionnement de la géolocalisation est différent entre Android et iOS. Sur le second, un réglage permet de choisir entre trois niveaux : désactivée, toujours active ou uniquement quand l’application en ayant besoin est utilisée. Sur Android, c’est tout ou rien.

Selon Facebook, des utilisateurs se poseraient régulièrement la question d’une géolocalisation utilisée par l’application quand elle n’est pas au premier plan. Une nouvelle option fait donc son apparition dans la version Android.

Dans les réglages de l’applications, on trouve désormais une ligne « Localisation en arrière-plan », qui autorise spécifiquement Facebook à récupérer la position de l’utilisateur quand il se sert d’une autre application ou que le smartphone est en veille.

Cette option est désactivée par défaut, mais elle n’est pas réellement nouvelle. Elle remplace l’ancien « Historique Facebook » qui permettait déjà d’interroger la géolocalisation en arrière-plan pour alerter l’utilisateur selon le contexte, comme la proximité d’amis. Si l’historique était déjà activé, la localisation en arrière-plan le sera aussi.

Facebook ne prend cependant aucun risque : même si cette option était utilisée, la nouvelle version de l’application prévient l’utilisateur du changement et l’invite à confirmer qu’il souhaite toujours une localisation en arrière-plan. Face aux scandales, Facebook soigne davantage sa communication.

Pour information, la même alerte est envoyée aux utilisateurs iOS, même si rien ne change dans l’application.

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L’Assemblée nationale examinera cet après-midi la proposition de loi du groupe LFI visant à protéger la population des effets néfastes de la malbouffe. Afin de lutter contre l’obésité infantile, le texte entend notamment interdire tous les « messages publicitaires » en faveur de « produits alimentaires et boissons qui, par leur caractère, leur présentation ou leur objet, apparaissent comme principalement destinés aux enfants et adolescents ».

Une telle prohibition prévaudrait pour les publicités diffusées aussi bien à la télévision qu’à la radio, en passant par Internet.

Cette proposition de loi n’a toutefois guère de chances d’être adoptée. Elle a en effet été rejetée en commission, mercredi 13 février. « Il vaut mieux veiller à impulser des pratiques vertueuses et réalistes auprès des différents acteurs concernés que d'imposer des mesures qui risqueraient de mettre brutalement à mal plusieurs filières sans leur permettre de trouver les moyens d'entreprendre leur mutation » a notamment objecté Blandine Brocard, au nom du groupe LREM.

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Au début du mois, Google Assistant débarquait dans le boîtier de sécurité Nest Guard. Une annonce qui pouvait paraître anodine (Nest appartenant à Google), mais qui a surpris. En effet, personne ne savait que le boîtier disposait d'un micro (même si celui-ci était coupé).

Google fait amende honorable et reconnaît son erreur (difficile de faire autrement), comme le rapporte Business Insider : « Le microphone intégré n'était pas destiné à être un secret et aurait dû figurer dans les caractéristiques techniques. C'était une erreur de notre part ». Il est désormais indiqué sur la fiche produit.

Le géant du Net ajoute que le micro n'a jamais été activé par le passé. Pour profiter de Google Assistant sur le Nest Guard (et donc activer le micro) il faut en faire la demande.