Facebook teste dans quelques pays (pas encore en France) une nouvelle petite application sur Android et iOS. Nommée Direct, elle déporte la partie messagerie d'Instagram et prend le même chemin que Messenger avec Facebook.

La liste des contacts sera celle d'Instagram, et les échanges seront les mêmes que dans l'application actuelle : texte, photos temporaires, filtres, autocollants, outils de modification, Boomerang et ainsi de suite. A l'instar de Snapchat, elle s'ouvre directement sur l'interface de l'appareil photo. Son installation fait disparaître la boîte de réception sur Instagram.

Les développeurs semblent avoir en tout cas travaillé la bascule entre les deux applications. Depuis Instagram, un glissement vers la droite révèle le logo de Direct. Si l'utilisateur poursuit son geste, l'application sera automatiquement lancée. Même chose depuis Direct pour lancer Instagram.

Cela dit, si le but est de passer facilement de l'une à l'autre, garder une messagerie intégrée peut être tout aussi pratique. En outre, beaucoup peuvent apprécier le flux photo de leurs amis sans pour autant déclencher des conversations à leur sujet. Sachant que Direct vient s'ajouter à une longue liste de messageries instantanées, notamment Messenger et WhatsApp que Facebook propose déjà.

Comme confirmé à The Verge toutefois, Direct est pour le moment un test. Il est probable que l'application vise essentiellement un public jeune, histoire de grignoter encore quelques parts de marché à Snapchat.

Instagram tente de déporter sa messagerie avec Direct
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À découvrir dans #LeBrief
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La néobanque a apporté quelques modifications à ses CGU, afin de s'adapter à la directive européenne PSD2. Le principal changement consiste à « permettre à des services de paiement tiers d’accéder directement à notre infrastructure bancaire si le client le permet, et donc l’agrégation de plusieurs comptes bancaires ».

Les frais de rejet de prélèvement voient leur prix se maintenir à 3 euros, mais la néobanque facture désormais le rejet en lui-même plutôt que sa notification.

Enfin, le coût de la commande d'une nouvelle carte bancaire baisse de 10 à 6 euros, mais s'appliquera désormais à toutes les commandes, et plus seulement celles faisant suite à un vol.

En cas de refus de ces nouvelles CGU, N26 fermera votre compte avec un préavis de deux mois.

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Lancée il y a quelques jours aux États-Unis, la nouvelle application du réseau social pour les enfants inquiète Ed Markey et Richard Blumenthal, comme le rapporte Recode.

Dans une lettre adressée à Mark Zuckerberg, ils expliquent que l'application « soulève un certain nombre de problèmes de confidentialité et de sécurité ». Ils posent ensuite une dizaine de questions.

Pêle-mêle, ils veulent savoir si Messenger Kids restera toujours sans publicité, si des tierces parties recevront des informations sur les parents ayant téléchargé cette application, et ce qu'il en est exactement de la « famille de compagnies Facebook » pouvant accéder aux données des jeunes utilisateurs, ce qui se passera pour les données lorsque les utilisateurs auront 13 ans, si des informations sur la géolocalisation seront récupérées, s'il existe un âge minimum, etc.

Les sénateurs attendent une réponse écrite d'ici le 4 janvier 2018.

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Vous vous souvenez du film de 1983 ? Hé bien une nouvelle version se prépare pour l'année prochaine, sous la forme d'une série interactive.

Le premier teaser a été mis en ligne (une trentaine de secondes seulement) et permet de donner le ton : il surfe sur les importantes fuites de données de ces dernières années, plutôt nombreuses.

Le concepteur de jeux vidéo Sam Barlow (Her Story) est aux commandes, en partenariat avec la start-up Eko, la société de cinéma MGM et M ss ng p eces. Attendons maintenant de voir quelle forme prendra exactement cette nouvelle adaptation : jeux vidéo, série interactive, un peu des deux ?

À nos confrères de Variety, Sam Barlow explique que WarGames 2018 essayera de « répondre aux questions soulevées par le film original et d'en poser de nouvelles dans un monde où la technologie a fondamentalement changé nos vies ». 

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Il y a un peu plus de deux semaines, Uber faisait les gros titres : la société s'était fait pirater en 2016 et 57 millions de comptes étaient concernés. Les réactions étaient nombreuses suite à cette tentative de cacher sous le tapis cette importante fuite. Uber avait en effet payé 100 000 dollars au pirate pour effacer les données et tenter d'étouffer l'affaire. L'identité de ce dernier n'avait par contre pas été dévoilée.

Citant des sources proches du dossier, Reuters affirme qu'il s'agit d'un jeune homme d'une vingtaine d'années habitant en Floride. Il aurait également eu de l'aide d'un complice, mais l'identité précise des deux protagonistes n'est toujours pas connue. La société se refuse à tout commentaire.

Les sources de Reuters ajoutent que « le paiement de l'année dernière a été réalisé via un programme conçu pour récompenser les chercheurs en sécurité signalant des failles dans les logiciels d'une entreprise ». Ce bug bounty est hébergé par HackerOne, mais ce dernier se refuse à commenter les programmes de ses clients.

Nos confrères ajoutent que l'ancien PDG, Travis Kalanick, était au courant de la faille et du paiement de 100 000 dollars en novembre 2016, mais il refuse lui aussi de commenter. Enfin, Reuters indique qu'Uber a décidé de payer « pour confirmer l'identité du pirate et lui faire signer un accord de non-divulgation pour dissuader d'autres actes répréhensibles » par la suite.

Selon une source de nos confrères « l'équipe de sécurité d'Uber ne voulait pas poursuivre une personne qui ne semblait plus constituer une menace ».

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Désormais, lorsque vous posez une question sur une personnalité, la version mobile du moteur de recherche peut vous répondre avec une petite vidéo de la personne concernée. Cette fonctionnalité prend la forme d'une « carte » occupant une bonne partie de l'écran du smartphone.

Ce service aussi indispensable qu'inutile est en cours de déploiement aux États-Unis avec Priyanka Chopra, Will Ferrell, Tracee Ellis Ross, Gina Rodriguez, Kenan Thompson, Allison Williams, Nick Jonas, Mark Wahlberg, James Franco, Seth MacFarlane, Jonathan Yeo et Dominique Ansel.

Voici quelques exemples mis en avant par Google : What Gina Rodriguez’s pet peeve is, What movie changed Nick Jonas’ life et enfin Want Kenan Thompson’s input on what makes something funny. En France, il suffit de changer sa langue et sa position géographique pour en profiter également.