du 11 mai 2018
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Iliad présente son code éthique et sa gestion des lanceurs d'alerte

Comme l'a repéré le compte Twitter Friliad, le groupe Iliad de Xavier Niel a mis en ligne un site dédié à l'éthique et à la conformité. Le lien est visible dans le footer du site d'Iliad, à côté des informations légales, du glossaire, des indicateurs Arcep, etc.

Le code éthique a été réalisé avec les collaborateurs, les représentants du personnel et la direction. Il est « annexé aux règlements intérieurs » et donc « applicable dès maintenant » pour l'ensemble du personnel. Le site permet de « lancer une alerte éthique », de « déclarer des cadeaux et invitations » et « d'évaluer l’intégrité de nos parties prenantes ».

Pêle-mêle, le système de lanceur d'alerte permet de remonter des informations dans les domaines suivants : irrégularités comptables ou boursières, harcèlement et discrimination, corruption, protection de l’environnement, non-respect des droits humains et libertés fondamentales, atteintes à la sécurité et à la santé des personnes, etc.

Enfin, le groupe Iliad « s’engage à protéger le lanceur d’alerte de toute mesure de discrimination ou de sanction dont il pourrait faire l’objet en raison de son signalement, dès lors que : l’alerte est déclarée recevable et que les éléments sont signalés de bonne foi ».

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C'est une étape très importante qui se prépare. Ce projet baptisé HL-LHC vise en effet à augmenter le nombre de collisions protons-protons, permettant ainsi de récolter davantage de données.

Pour y arriver, la luminosité doit être augmentée d'un facteur 5 à 7 en « concentrant le maximum de particules dans l'espace le plus réduit possible » explique le CNRS. Les attentes sont importantes.

« Cela permettra aux scientifiques d'étudier des phénomènes rares et d'obtenir des mesures de grande précision indispensables pour préciser les propriétés du boson de Higgs. Plus largement, c'est un pas de plus vers la compréhension du modèle standard et des scénarios qui en découlent » détaille le centre de recherche.

Il faudra néanmoins être patient puisque la mise en service de la haute luminosité n'est pas attendue avant 2026, après deux phases d'arrêts techniques : 2019/2020 avec l'amélioration des injecteurs et 2024/2026 avec l'installation de la haute luminosité. Il est ensuite prévu d'exploiter le HL-LHC jusqu'en 2036/2037.

Pour rappel, il y a un peu plus d'un an, le Grand Collisionneur de Hadrons avait subi une opération « à cœur ouvert » pour installer un nouveau trajectographe, dont le fonctionnement est prévu « jusqu’aux premiers stades du LHC haute luminosité (HL-LHC) ».

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En avril dernier, l'institution annonçait son intention d'investir 1,5 milliard d'euros dans ce domaine. Aujourd'hui, elle dévoile la liste des 52 experts composant le High-Level Expert Group, comprenant une vingtaine de femmes pour une trentaine d'hommes, aussi bien des chercheurs, des industriels que des universitaires.

Ensemble, ils formuleront des recommandations sur tous les domaines de l'intelligence artificielle : équité, sécurité, transparence, emploi, juridique, vie privée, dignité, protection des consommateurs, etc.

Le projet des lignes directrices devra être finalisé d'ici la fin de l'année et présenté à la Commission européenne début 2019.

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Dans un entretien au Monde, deux des dirigeants du studio polonais (à l'origine des The Witcher) livrent leur réaction à l'arrivée de syndicats dans le secteur, Game Workers Unite outre-Atlantique et le STJV en France. Alors qu'une première grève a éclaté dans un studio hexagonal.

« Sortir un jeu c’est, à chaque fois, aussi dur que si on envoyait des gens sur Mars. Mais s’il y a des syndicats, on fait quoi ? On ne décolle plus ? À l’origine, les syndicats ont été créés pour protéger les travailleurs peu payés, non ? Ces gars-là ne sont pas des travailleurs peu payés, ce sont des professionnels extrêmement qualifiés » lance ainsi Marcin Iwinski, le cofondateur de CD Projekt.

La société a été publiquement épinglée par des employés l'an dernier, via des commentaires négatifs sur la plateforme Glassdoor. Les responsables répondaient déjà que leur approche du développement n'était pas pour tout le monde.

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Dans un discours au Yahoo Finance All Market Summit, Willima Hinman, le directeur de la SEC, se montre prudent sur la régulation de ces crypto-monnaies. Pour le moment, il estime que Bitcoin et Ethereum ne sont pas des titres financiers, donc qu'il n'est pas nécessaire de leur appliquer le régime de transparence de la finance classique. Du moins pour le moment.

En réponse à cette nouvelle, le prix d'un ether a atteint un pic à 526 dollars le 14 juin, contre 474 dollars le même jour. Il est retombé à 494 dollars ce 18 juin. La valeur d'un bitcoin avait, elle, atteint 6 644 dollars, contre 6 433 actuellement.

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Le train des mauvaises nouvelles continue pour Kaspersky. Après de vives tensions aux États-Unis ayant conduit à son retrait des administrations puis des mesures similaires aux Pays-Bas, l’éditeur russe fait face à l’hostilité du Parlement européen.

Les députés ont en effet adopté une motion le 13 juin réclamant des institutions européennes qu’elles se lancent dans une grande analyse « des logiciels, services informatiques et équipements de communication » utilisés pour se séparer des éléments dangereux. Objectif ? Se débarrasser de ceux « reconnus comme malveillants, comme Kaspersky Lab » (mesure 76).

L’entreprise russe a beau communiquer à tour de bras et ouvrir des bureaux en Suisse pour montrer sa transparence, rien n’y fait. Bien que la motion ne soit pas contraignante – les institutions n’ont aucune obligation d’action – elle envoie un nouveau signal fort : Kaspersky n’est pas un acteur de confiance.

Au-delà du déficit d’image pour le Russe, le Parlement européen émet un autre signal : un souci de vérification. Car Kaspersky n’a jamais été « reconnu comme malveillant ». Une forte défiance a bien été observée, surtout outre-Atlantique, mais aucune preuve n’a été présentée.

La réaction de Kaspersky semble en revanche plus concrète. Interrogée par The Register, l’entreprise a déclaré qu’elle suspendait toutes ses initiatives de collaboration européennes contre le cybercrime, y compris celle avec Europol.