du 07 septembre 2018
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Lancé officiellement fin mai 2018 (lire notre analyse), l'opérateur a dépassé le million d'abonnés en 50 jours. À cette occasion, le forfait à 5,99 euros par mois passait à 6,99 euros avec 40 Go (au lieu de 30 Go) et 3 Go en roaming (au lieu de 2 Go).

Désormais, le cap des deux millions est officiellement franchi et une troisième offre est mise en place. La mécanique reste la même : 10 Go et 1 Go en roaming de plus, pour 1 euro supplémentaire par mois.

Ainsi les nouveaux clients d'Iliad en Italie doivent débourser 7,99 euros par mois pour 50 Go, 4 Go de roaming en Europe et des SMS illimités. L'offre est valable pour 500 000 clients et pourra donc encore évoluer par la suite.

La question est maintenant de savoir où les augmentations (data et prix) s'arrêteront et quand les offres définitives seront mises en ligne.

Iliad Italie : deux millions de clients, nouvelle hausse du forfait qui passe à 50 Go pour 7,99 euros
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Depuis la semaine dernière, un nouveau fabricant chinois est arrivé dans plusieurs pays européens, dont la France. Il ne propose pour le moment qu'un seul smartphone : le Realme 3 Pro pour 199 euros.

Il dispose d'un écran de 6,3" (2 340 x 1 080 pixels) avec une encoche en forme de goutte d'eau. C'est l'un des rares mobiles à exploiter un SoC de la série 700 de Qualcomm : le Snapdragon 710 avec 4 ou 6 Go de mémoire et 64 ou 128 Go de stockage, extensibles jusqu'à 256 Go via une carte microSD.

Trois caméras sont de la partie (16 et 5 Mpixels à l'arrière, 25 Mpixels en façade), une batterie de 4 045 mAh, deux emplacements nano SIM (en plus du microSD), du Wi-Fi 5, du Bluetooth 5, etc. Enfin, ColorOS 6.0 basé sur Android 9.0 est aux commandes. Les caractéristiques détaillées sont disponibles par ici.

Les ventes débuteront le mercredi 5 juin à 14h, dès 199 euros pour rappel (probablement avec 4/64 Go).

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Nouvelle fuite impressionnante de données, cette fois chez la First American Financial Corp, importante société américaine financière fournissant notamment des services d’assurance pour les biens immobiliers et les hypothèques.

Avertis par un développeur, les chercheurs de KrebsOnSecurity ont pu confirmer la disponibilité de 885 millions de documents financiers et administratifs, accessibles très facilement depuis un simple navigateur.

Le cas est classique : depuis l’adresse connue vers un fichier, on peut accéder aux autres en changeant certains caractères. Aucune authentification n’est réclamée.

Un comble quand on connaît la teneur des données stockées par la « FirstAm » : numéros de sécurité sociale, permis de conduire, relevés bancaires, données financières des petites entreprises et globalement tout document pouvant intervenir dans une transaction immobilière, que l’on soit acheteur ou vendeur. Les plus vieilles informations remontent à 2003.

L’entreprise ne semble guère s’être ennuyée avec les détails d’un système de sécurité : la nomenclature des documents était une simple itération numérique, du document le plus ancien au plus récent.

Avertie vendredi, la FirstAm a fermé le service d’accès aux documents dans la soirée. Elle a bien sûr communiqué pour affirmer que la sécurité et la vie privée étaient de la « plus haute priorité », que des actions avaient été entreprises et que l’impact – « s’il y en a un » – était en cours d’évaluation.

Comme on s’en doute, ces informations seraient une vraie panacée pour les créateurs de phishing et autres arnaques par email. Les détails pourraient permettre de créer des courriers plus vrais que nature.

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Selon un communiqué publié par le gouvernement anglais il y a quelques jours, Apple s’engage à mieux communiquer sur de potentielles baisses de performances après des mises à jour iOS.

La déclaration fait suite à une plainte de l’autorité en charge de la concurrence (Competition and Markets Authority), qui avait peu goûté le correctif 10.2.1 du système début 2017.

Il s’agissait pour rappel du fameux « BatteryGate » : des utilisateurs découvraient que leur iPhone pouvait subitement s’éteindre à 20 ou 30 % de batterie. Le symptôme d’une pièce dont la chimie s’était usée, la sonde de niveau ne faisant plus correctement son travail.

Apple avait alors expliqué que l’extinction survenait lors d’un pic de puissance réclamée au SoC, « trahi » par un niveau erroné d’autonomie restante. Solution adoptée, un nivellement par le bas de la puissance du SoC pour lui éviter de trop monter dans les tours. En clair : une baisse de performances.

Pour la CMA, Apple n’avait pas assez communiqué sur cette mise à jour. Résultat, des clients ont acheté un nouvel appareil ou fait réparer le leur. Ce n’est qu’après que le programme de remplacement des batteries à 29 euros a été proposée (jusqu’à fin 2018).

Dans son communiqué, l’autorité confirme qu’Apple préviendra désormais plus clairement (elle parle de notification) qu’une mise à jour risque de réduire les performances.

L’entreprise promet également de rendre les informations sur la batterie plus accessibles (elles ont déjà leur propre rubrique dans Réglages) et de donner différents conseils sur la manière de tirer le meilleur parti de sa batterie.

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Depuis maintenant plusieurs semaines, les États-Unis accusent le fabricant chinois d'être à la solde de Pékin et de présenter un risque pour la sécurité nationale. Il a récemment signé un décret plaçant le constructeur sur liste noire, suivi d'une licence temporaire de 90 jours du Département du commerce pour continuer ses activités en cours.

Lors d'un discours à la Maison Blanche, le président a laissé entrevoir une issue… en mélangeant pour la première fois la guerre commerciale avec la Chine et le bannissement de Huawei, comme le rapporte l'AFP. L'affaire autour de Huawei ne serait-elle finalement qu'un levier de presse dans cette guerre ?

Dans tous les cas, Donald Trump qualifie Huawei de « très dangereux. Quand vous regardez ce qu'ils ont fait d'un point de vue sécurité, d'un point de vue militaire », avant d'ajouter : « Mais il est possible que Huawei soit inclus dans un accord commercial. Si on a un accord, je vois bien Huawei inclus d'une manière ou d'une autre ».

Interrogé sur la manière de faire, le président est resté on ne peut plus évasif : « Il est trop tôt pour le dire. Nous sommes très inquiets [du risque que présente] Huawei du point de vue de la sécurité ».

Huawei se trouve pour le moment bien esseulé avec une très longue liste de partenaires américains (entre autres) qui lui ont fermé la porte. Signalons en particulier Google (Huawei n'a plus accès aux Play Services et doit se contenter d'Android AOSP) et Arm dont la technologie est utilisée pour fabriquer ses SoC maison Kirin.

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C'est en tout cas ce que pense savoir Les Echos, confirmant ainsi des informations de Philippe Bailly (NPA Conseil). Pour rappel, cette offre est déjà disponible dans d'autres pays.

Le tarif mensuel oscillerait généralement entre 3 et 5 euros par chaînes. Celles de Lagardères (Canal J, TiJi, MCM, etc.) seraient présentent selon nos confrères.