du 13 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Habitués à un travail d'orfèvre, nos confrères ont cette fois-ci du sortir la scie à métaux pour venir à bout du dernier produit Apple.

À l'intérieur, pas de surprise majeure : de la colle, des vis (standards pour une fois), sept tweeters, six micros, un woofer, une puce A8, 1 Go de mémoire vive et 16 go de stockage… et pas grand-chose de plus.

iFixit donne 1 sur 10 à l'enceinte connectée HomePod d'Apple
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Les développeurs sont prévenus par mail, rapporte 9to5mac : ils n'ont plus qu'un mois et demi pour intégrer le support de l'écran de l'iPhone X dans toute nouvelle application qu'ils prépareraient.

La mesure ne concerne pour l'instant pas les mises à jour, mais elles y viendront nécessairement. Dans le support d'un nouvel élément, les applications neuves sont toujours les premières à passer à la moulinette, comme pour le cas du 64 bits.

Plus concrètement, les développeurs devront recompiler leurs applications avec Xcode 9 et le SDK d'iOS 11, sans forcément ajouter le support de nouvelles fonctions. S'ils ne le font pas, leurs projets seront évidemment refusés.

Copié dans le presse-papier !

Microsoft veut prouver que ses investissements dans le support de Python continuent. Nouvelle annonce : l'intégration dans Anaconda de son environnement de développement multiplateforme, VS Code.

Anaconda est une distribution open source des langages Python et R. Elle est particulièrement tournée vers les usages scientifiques et analytiques.

L'intégration de VS Code (qui s'installe ou non depuis l'installeur), permettra aux développeurs intéressés d'avoir les outils de débogage pour Python (via l'extension déjà présente), avec des fonctionnalités spécifiques à Anaconda.

Copié dans le presse-papier !

Cette nouvelle application émane du Garage, une petite section de l'entreprise assez libre de travailler sur les projets qu'elle souhaite. On lui doit notamment Arrow, devenu Microsoft Launcher.

Photo Companion est disponible sur Android et iOS et n'a qu'une seule utilité : synchroniser des clichés avec une machine sous Windows 10, pour les afficher dans l'application Photo. Seules conditions : que cette dernière soit au moins en version 2018.18011.13110.0 (sortie le 10 février) et que l'appareil soit sur le même réseau Wi-Fi que l'ordinateur.

L'application Photos de Windows 10 doit comporter une entrée pour une synchronisation Wi-Fi. Elle affiche un QR code qu'il suffit de scanner avec l'appareil. Depuis Photo Companion, on choisit alors les clichés puis on valide, pour qu'ils soient envoyés vers l'ordinateur.

Notez que l'application ne servira probablement à rien à tout utilisateur se servant déjà d'une solution de type Dropbox, OneDrive ou Google Photos. Ces services synchronisent déjà les photos dès qu'elles sont ajoutées dans le stockage de l'appareil. Elle peut être plus pratique cependant pour montrer des clichés particuliers chez une autre personne, sans passer par l'envoi par mail, la connexion à un compte ou le branchement d'un câble.

Notez que l'application est disponible en France, mais en anglais uniquement.

Copié dans le presse-papier !

Nouvelle levée de fonds pour le français Lydia, qui propose une solution de paiement mobile, de transfert d'argent et une carte bancaire. Mais cette fois, c'est pour « accélérer en Europe » que la société a sollicité ses investisseurs. Après avoir dépassé le million d'utilisateur fin 2017, elle indique suivre un rythme de 2 000 nouveaux comptes chaque jour et être « incontournable chez les 18-35 ans ».

CNP Assurances mène ce tour de table de 13 millions d’euros, le troisième de Lydia qui a levé un total de 23 millions d'euros depuis sa création. On retrouve des investisseurs historiques comme XAnge, New Alpha AM, Oddo, BHF et Groupe Duval.

Il faut dire que l'environnement concurrentiel est fort sur ce secteur, avec des géants américains comme Apple, Facebook ou encore Paypal qui proposent des solutions gratuites. Lydia veut donc prendre la tête en Europe, espérant sans doute se différencier par le fait de n'être liée à aucune plateforme en particulier.

Copié dans le presse-papier !

Le géant du Net a annoncé hier sur Twitter qu'il apportait des modifications à son service de recherche d'images pour « aider à connecter ses utilisateurs à des sites utiles ». Comprenez que la société en a marre de voir son outil perçu comme un dispositif de vol des images en ligne et de se faire attaquer pour cela.

Elle vient d'ailleurs de signer un accord avec Getty images, qui n'est pas pour rien dans cette prise de conscience tardive. Dans la pratique, il est désormais indiqué que « les images peuvent être protégées par des droits d'auteur ». De plus, le bouton permettant de voir directement une image dans un onglet disparait, au profit du seul lien vers le site qui la contient.

De quoi éviter que des petits malins récupèrent de tels contenus sans jamais passer par le site d'origine. Malheureusement pour les éditeurs de sites qui pensent y avoir gagné au passage, ce n'est pas le cas. Car Chrome, comme d'autres navigateurs, propose d'un clic droit d'ouvrir une image dans un nouvel onglet, ce qui permet de retrouver la fonctionnalité du bouton désormais disparu. Mais peut-être que si on ne le dit pas trop fort, les éditeurs continueront d'être rassurés.