du 08 janvier 2018
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iFixit démonte l'iMac Pro et lui colle un 3/10

Une note guère élevée pour le nouveau foudre de guerre d'Apple, clairement tourné vers les professionnels en manque de puissance. Le site souligne qu'en dépit d'un processeur et d'une mémoire techniquement remplaçables, l'ensemble reste difficile à démonter ou même à ouvrir.

La machine n'a pas été pensée pour être réparable par l'utilisateur, ce qui n'étonnera guère les habitués de la marque. iFixit affirme toutefois que même s'il s'agit d'un représentant de la gamme iMac, le système de refroidissement n'a pas grand-chose à voir avec les autres modèles.

Nos confrères estiment qu'il est dans les grandes lignes 80 % plus efficace que l'habituel, ce qui ne sera pas de trop pour évacuer le quantité de chaleur émise par le Xeon W (huit cœurs minimum) et le GPU (Vega 56 ou 64).

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À découvrir dans #LeBrief
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Visa rappelle que ses cartes prépayées ne sont pas liées à un compte bancaire, mais bénéficient « de tous les avantages d'une carte de paiement Visa (praticité, facilité d'utilisation, sécurité) ».

Le fabricant de périphériques explique « l'intégration de la solution prépayée Visa dans le portefeuille électronique Razer Pay permet aux utilisateurs d’effectuer des paiements dans les 54 millions de boutiques du réseau Visa ».

Razer et Visa « envisagent de déployer une solution de paiement prépayée identifiée Razer et intégrée à Razer Pay via une mini-application ». Dans un entretien téléphonique avec TechCrunch, Li Meng Lee (responsable de la stratégie chez Razer) ajoute que le lancement d'une carte physique n'est pas n'exclut par la suite.

Le service a vocation à se développer en Asie, avec un premier lancement en Malaisie. Il arrivera ensuite à Singapour.

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Le lanceur lourd de SpaceX a décollé pour la première fois en février de l'année dernière. Elon Musk assurait la comm' sur les réseaux sociaux et avec son roadster Tesla dans l'espace.

En avril de cette année, premier lancement commercial avec Arabsat-6A. Un succès sur toute la ligne avec la récupération du premier étage et des deux boosters latéraux. Ces deux derniers sont réutilisés pour cette mission STP-2.

La fenêtre de tir s'ouvrira demain à partir de 5h30 heure française et durera 4h. Une seconde sera disponible 24h plus tard en cas de retard. Les déploiements devraient débuter 12 minutes après le décollage et se terminer 3h32 après que Falcon Heavy aura quitté le plancher des vaches.

Le lanceur devra placer 24 satellites sur trois orbites différentes. Le deuxième étage se rallumera trois fois au cours de cette mission. Il est de nouveau prévu de récupérer les deux boosters et le premier étage de la fusée. Tous les détails de la mission sont disponibles par ici.

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Dans un rapport d'inspection sur le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de l'agence spatiale américain, nous apprenons qu'un Raspberry Pi a été utilisé en avril 2018 comme point d'entrée pour une cyberattaque.

Le micro-ordinateur avait été installé sans autorisation ni contrôle de sécurité. Les pirates ont pu rester sur le réseau du JPL pendant dix mois. Ils ont pu récupérer 500 Mo de données dans 23 fichiers. Deux contenaient des informations sur la Réglementation américaine sur le trafic d'armes au niveau international et sur Mars Science Laboratory (dont fait partie le rover Curiosity).

Les attaquants ont également réussi à s'infiltrer dans deux des trois réseaux primaires du JPL. Ce dernier étant relié à de nombreux autres réseaux, dont le DSN (Deep Space Network), des déconnexions temporaires en cascades ont eu lieu pour éviter que la contamination ne se répande.

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Alors que la cryptomonnaie n'était qu'aux alentours des 4 000 dollars au début de l'année, son cours progresse rapidement depuis avril. Les 8 500 dollars étaient franchis fin mai, et c'est donc la barrière symbolique des 10 000 dollars qui est tombée ces jours-ci.

Sa valeur joue régulièrement au yo-yo : elle était pour rappel descendue sous les 3 000 dollars fin 2018, et s'approchait des 20 000 dollars fin 2017. Dans tous les cas, il est impossible de prévoir ce qui nous attend dans les prochains mois.

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Surprise, Microsoft a placé son nouveau Terminal dans le Store de Windows 10. Une surprise parce que l’application n’en est qu’au début de son développement, mais l’éditeur prévient d’entrée de jeu.

La vignette de l’application affiche une mention « Preview » et la description explique en anglais toute la jeunesse de ce Terminal. En clair, il peut se révéler instable et n'est pas complet.

Pour rappel, ce Terminal a vocation à présenter une console unifiée dans laquelle on peut ouvrir des invites de commande classiques (cmd), PowerShell et WSL (Windows Subsystem for Linux, dont la version 2 intègre un noyau Linux) via des onglets.

UTF-8 est pris en charge, l’ensemble est accéléré graphiquement (le fond est légèrement transparent) et l’utilisateur peut créer ses propres thèmes.

Pour l’instant, la quasi-totalité des réglages et personnalisations se fait via un fichier JSON qu’il faudra donc modifier soi-même. Tout ou presque peut être changé : police, taille et couleur de la police, transparence, image de fond, couleur du curseur, icône de session, combinaisons de touches, etc.

Le Windows Terminal est un projet open source sous licence MIT. Les utilisateurs qui le souhaitent peuvent toujours en récupérer les sources sur GitHub pour les compiler eux-mêmes, mais la disponibilité sur le Store permet à ceux sans Visual Studio de tâter le terrain.

Un mot enfin sur la compatibilité de l’application. La fiche précise qu’il faut au moins la version 18062 de Windows, autrement dit la dernière mise à jour 1903.