du 26 février 2018
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iCloud : Apple stockera les clés chinoises en Chine

Chaque utilisateur de compte iCloud se voit accompagné d’une clé de chiffrement, sur laquelle il n’a pas de prise. La situation est connue depuis longtemps, puisque ces informations sont stockées aux États-Unis et réclamées quand la justice en a besoin.

Or, la Chine dispose désormais d’une loi obligeant toute entreprise qui opère sur le territoire à destination de clients chinois à stocker de telles données sur des serveurs situés dans le pays. Pour la Chine, il en va de l’efficacité de sa justice, puisqu’en cas d’enquête, il fallait s’arranger avec les États-Unis pour débloquer l’accès aux données iCloud. Mais, comme le rapporte Reuters, d’autres craignent de lourdes conséquences pour les droits de l’homme.

Apple explique de son côté avoir tenté de dissuader les pouvoirs chinois d’en arriver à de telles mesures. Mais à la fin, l’entreprise doit se plier aux règles. Elle a préféré acquiescer que de couper le service, ce qui aurait conduit selon elle à une situation pire, sans parler évidemment des plaintes qui n’auraient pas manqué d’éclore un peu partout.

Apple s’est donc associée avec la société Cloud Big Data Industry, qui appartient à l’État chinois, dans une coentreprise. Un centre de données a été installé dans la province de Guizhou. La Pomme assure qu’il n’est pas question de porte dérobée et que seules les requêtes juridiques vérifiées seront prises en compte. Mais, contrairement aux États-Unis (ou la France), la police n’a pas besoin de mandat délivré par un juge pour accéder à ces informations.

Des emails et notifications sont actuellement envoyés aux utilisateurs concernés, la bascule intervenant le 28 février. Les utilisateurs ont le choix : accepter le nouveau stockage, ou le refuser. Dans ce cas, ils ne pourront plus utiliser iCloud et devront se charger eux-mêmes de leurs sauvegardes. La synchronisation entre appareils deviendra également impossible.

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C'est exactement le même score que les iPhone Xs (Max) lancés en septembre de l'année dernière. Le démontage permet de découvrir les entrailles de la bête, mais aussi d'en apprendre davantage sur la réparabilité du smartphone.

Nos confrères expliquent que le changement de l'écran et de la batterie « sont prioritaires dans la conception de l'iPhone ». Dans le second cas, la procédure a été simplifiée et « il est possible d'accéder individuellement à beaucoup de composants ».

Parmi les critiques, l'usage de vis spécifiques à Apple et l'étanchéité qui complique forcément un peu les réparations. Point rouge par contre : « Les vitres avant et arrière doublent le risque de casse. De plus, si la coque arrière se casse, vous devrez retirer chaque composant et remplacer tout le châssis ».

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La mouture Bedrock de Minecraft a reçu vendredi soir une fonction que nombre de joueurs attendaient : un atelier de création pour les skins, permettant de travailler l’apparence de son personnage.

Pour tester la fonction, il faut obligatoirement être dans le canal bêta et sur l’une des plateformes prises en charge pour l’instant : Windows 10, Xbox One et Android. Quand le créateur sera terminé, il sera diffusé aux autres plateformes, dont iOS et la Switch.

Les joueurs peuvent paramétrer de nombreux éléments de leur avatar, comme la taille et la forme du corps, changer les yeux, ajouter une barbe, modifier la forme des différents éléments du visage et ainsi de suite, le tout agrémenté d’une palette de couleurs.

Mojang ajoute que des accessoires sont également à disposition. Microtransactions oblige, certains seront payants, mais l’éditeur se veut rassurant : une grande majorité de l’offre est gratuite. 

De plus, les skins existants – importés depuis l’édition Java, achetés ou collectés – sont préservés. Ils sont normalement accessibles depuis l’interface du créateur. Les skins Steve et Alex sont eux aussi présents, et modifiables.

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Après quelques tweets consacrés à son livre Mémoires Vives et à la plainte du gouvernement américain, le lanceur d’alertes a évoqué la sécurité des smartphones de manière générale, fournissant une liste de conseils. Il indique recevoir de nombreuses questions sur sa propre utilisation de ces appareils.

Globalement, Snowden n’a aucune confiance dans les smartphones. Android et iOS « dissimulent un nombre incalculable de failles de sécurité ». Les applications intégrées sont donc autant de moyens de se faire pirater son téléphone. 

Il rappelle que même en bloquant de nombreux réglages, dont tout ce qui touche à la géolocalisation, le téléphone va dans tous les cas se connecter à un point d’accès, cellulaire ou Wi-Fi le plus souvent. C’est suffisant pour indiquer de manière indélébile où se trouve l’appareil.

Il fournit ensuite quelques conseils généraux : pas de Wi-Fi à domicile, bloquer via un pare-feu tout ce qui n’est pas strictement nécessaire, bloquer les publicités, passer par un gestionnaire de mots de passe, bloquer les cookies tiers, JavaScript, les traqueurs et le fingerprinting, ne pas utiliser les emails (il se sert de Signal et Wire pour communiquer) et autres recommandations du même acabit.

Ces conseils de base ne sauraient en revanche garantir une véritable sûreté dans l’utilisation d’un smartphone, un état impossible à atteindre selon lui d’ailleurs.

Il précise sa pensée : « Mon avis n’est pas que vous devriez utiliser un smartphone comme moi, mais que vous ne devriez pas en avoir besoin. La vie privée ne devrait pas être un privilège, mais à cause d’un système juridique brisé, l’individu moyen se tient aujourd’hui, à n’importe quel moment de sa vie, nu devant les yeux des multinationales et gouvernements ».

Il évoque un « système de prédation » ayant survécu longtemps en se cachant « derrière l’illusion du consentement ». Selon lui, « le mensonge réside dans tout ce qui se produit aujourd’hui […] parce que vous avez cliqué sur un bouton « J’accepte » il y a dix ans ».

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À l'occasion du  Sommet Action Climat des Nations Unies, Sony s'est fendu d'un communiqué de presse pour évoquer sa prochaine console.

« La prochaine génération de consoles PlayStation comprendra la possibilité de suspendre le jeu avec une consommation d'énergie bien inférieure à celle de la PS4 », affirme Jim Ryan, le PDG de Sony Interactive Entertainment. 

Il estime que la consommation ne devrait plus être que de 0,5 watt… si les joueurs activent cette option. Il semble en effet que ce ne soit pas le cas par défaut, dommage. Aucune explication supplémentaire n'est donnée.

Selon les calculs de Sony, si un million de joueurs l'activent, cela « permettrait d'économiser l'équivalent de la consommation moyenne d'électricité de 1 000 foyers américains ». La consommation de la PS4 en veille n'est pas précisée, mais The Verge rappelle qu'elle serait de 8,5 watts en moyenne. 

Sony n'a par contre rien annoncé pour ses datacenters, le cloud gaming, ses bureaux, etc. 

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Cette fonctionnalité a été lancée dans le grand bain en décembre 2018. Elle tirera sa révérence le 26 septembre prochain. Les stories sur les profils personnels restent évidemment en place.

Un porte-parole de Facebook confirme la fermeture à Cnet.com. Il ajoute que la plateforme souhaite « s'assurer que les fonctionnalités des groupes permettent aux gens de se connecter de manière amusante et utile, et cherche toujours des moyens d'améliorer l'expérience globale des communautés ».

Le réseau social confirme ainsi une information de Matt Navarra.