du 12 février 2018
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C'est un employé tout ce qu'il y a de plus classique qui aurait initialement pris le code chez Apple pour le partager avec quelques amis de la scène du jailbreak.

Le vol de code aurait eu lieu l'année dernière et il se serait donc écoulé plusieurs mois avant qu'iBoot ne se fasse connaître. Motherboard, qui a pu discuter avec les personnes impliquées, évoque un cas classique de transmission d'informations qui a finalement dérapé.

On ne sait pas qui, ni quand, mais le code a été partagé une fois de trop. Reddit, archive Mega et finalement GitHub : le code était partout. Ceux qui l'avaient cherchaient manifestement à briller en publiant des captures d'écran.

Même si les dépôts et commentaires sont assez rapidement censurés par des requêtes DMCA, plus rien ne peut empêcher le code d'être partagé. Apple, de son côté, assure que la sécurité des utilisateurs n'est pas menacée.

iBoot : des détails sur le vol du code
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À découvrir dans #LeBrief
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La version 42 du navigateur vient d'être mise en ligne. Ses notes de versions évoquent quelques améliorations comme la recherche visuelle intelligente ou de meilleures synchronisations.

Mais nos confrères de XDA ont repéré une autre nouveauté bien plus marquante : la possibilité d'activer des bloqueurs de contenus. Un seul est proposé pour le moment : Adblock Plus, avec le support de la liste des publicités acceptables.

Pour le moment, cette nouveauté ne semble pas encore disponible sur iOS. Pour rappel, une extension Adblock Plus pour Edge sous Windows existe déjà, en complément d'autres bloqueurs (AdBock, uBlock Origin).

De quoi continuer de faire grincer des dents du côté des éditeurs qui pensaient encore il y a peu que le mobile serait préservé du blocage ou que des acteurs comme Microsoft ne faciliteraient pas trop les choses sur ce terrain. Raté.

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Lancés il y a maintenant près d'un an, ils sont (enfin) annoncés officiellement par le géant de la vente en ligne. Le principe est proche de celui des consignes automatiques Locker en France, mais les Hubs sont prévus pour des immeubles d'habitation.

Ils peuvent surtout recevoir des colis provenant de n'importe quel transporteur et/ou enseigne, pas seulement d'Amazon. Une fois le colis dans la consigne, le client reçoit un code à saisir pour le récupérer.

Puisqu'ils sont disponibles depuis l'année dernière, des Hubs sont d'ores et déjà installés dans des bâtiments aux États-Unis. Amazon explique ainsi que 500 000 résidents de New York, San Francisco et d'autres villes en profitent déjà.

De nouveaux Hubs sont installés régulièrement avec « des milliers d'utilisateurs supplémentaires chaque mois ». De plus amples informations sont disponibles par ici.

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C'est en tout cas ce que laissent penser les différentes annonces publiées sur LinkedIn et repérées par TechPowerUp.

Le message ne peut pas passer inaperçu. Veronica Smith, responsable du recrutement chez le fabricant, affiche en gros sur son profil : « Nous recrutons des ingénieurs pour GPU », aussi bien côté matériel que logiciel.

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Tom Forsyth, qui a travaillé sur le célèbre projet (devenu depuis Xeon Phi), l'a annoncé sur Twitter : il est de retour chez le géant de Santa Clara, en tant qu'architecte en chef.

Depuis son précédent passage chez Intel, il a travaillé principalement sur des solutions de VR, chez Valve puis Oculus. De quoi relancer la machine à spéculations sur la cible et la composition de cette solution graphique, qui doit être lancée en 2020.

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Apple risque aux États-Unis une plainte pour abus de position dominante. Pas sur ses produits, mais sur les commissions récupérées via l’App Store, les fameux 30 % que les développeurs doivent concéder à la firme.

Il y aurait distorsion de la concurrence : Apple agit comme seul intermédiaire possible entre les utilisateurs et les applications achetées. Il en résulterait une hausse du prix moyen de ces dernières, aucune concurrence ne jouant. Les utilisateurs seraient ainsi lésés.

Les racines du souci remontent à 2011, mais l’histoire subit depuis l’année dernière une nouvelle accélération. Un premier juge avait estimé que les clients n’avaient pas d’assise juridique suffisante : c’était aux développeurs de se manifester.

Pour une cour d’appel de San Francisco, ce n’est cependant pas suffisant : Apple est un distributeur d’applications, qu’il fournit directement aux clients. L’entreprise est donc susceptible d’être attaquée par ces derniers pour abus de position dominante.

Apple risque donc bien un procès, ce qu’elle veut évidemment éviter. Non seulement pour s’épargner des frais, mais également pour éviter toute mauvaise publicité. Elle a donc demandé à la Cour suprême à être reçue pour donner sa version des faits, ce que la Cour a accepté.

Il n’y a bien sûr aucune garantie pour la Pomme, mais elle dispose d’un angle d’attaque : un jugement de 1977 de la Cour suprême. La plus haute instance américaine y limitait les dommages pour les pratiques anti-compétitives aux seules victimes ayant directement payés un surplus.

Ce qui explique les écarts entre les verdicts rendus jusqu’ici : parle-t-on des utilisateurs ou des développeurs ? Apple devra convaincre la Cour que seuls les développeurs sont concernés.