du 13 mars 2019
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IBM s'explique sur les photos utilisées pour entraîner sa reconnaissance faciale

En janvier, IBM annonçait la mise à disposition pour des travaux de recherche d’un lot de données spécialement conçu pour travailler l’équité des systèmes de reconnaissance faciale. Comprendre l’éradication de potentiels biais ethniques ou de couleur de peau.

Comme le révèle NBC cependant, ce lot de données a été puisé dans Flickr, plus précisément dans un lot de 99,2 millions de photos, connu comme « collection YFCC100M ». Elle avait été composée par Yahoo, ancien propriétaire de Flickr, pour conduire là aussi des recherches.

La mention CC dans le titre de la collection fait référence à Creative Commons, qui suppose dans la majorité des cas une utilisation libre des clichés, mais avec quelques limites. Or, se pose désormais la question de savoir si IBM pouvait s’en servir pour entraîner ses algorithmes.

Le problème est résumé par NBC : les personnes photographiées n’ont pas spécifiquement donné leur accord pour que leur visage serve à entraîner un système de reconnaissance faciale. Plusieurs photographes ont ainsi fait part de leur surprise à nos confrères.

NBC a d’ailleurs développé un outil permettant aux utilisateurs de Flickr d’entrer leur nom de compte pour vérifier si leurs clichés ont été utilisés. Ils ne pourront pas y faire grand-chose cependant.

IBM a cependant précisé à The Verge que tous les principes de vie privée avaient été respectés, que seules des photos disponibles publiquement avaient été utilisées, qu'elles n'étaient disponibles que pour des chercheurs dûment validés et que les personnes concernées pouvaient quitter (opt-out) la base de données.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le Virtual Desktop avait été présenté en septembre dernier lors de la conférence Ignite. Dans la foulée, Microsoft en avait proposé une préversion pour quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour toutes les entreprises éligibles, mais aux États-Unis seulement.

Le Virtual Desktop réunit en fait l’infrastructure de bureau virtuel (VDI) de Windows 7 et les services de bureau distant multi-utilisateurs (RDS) de Windows 10. Il suffit de créer une instance Azure, seule la machine virtuelle étant facturée.

La tarification est en effet agressive puisque Microsoft ne compte pas le coût des licences. Et pour cause : Virtual Desktop accompagne naturellement les abonnements Microsoft 365 F1/E3/E5, Windows 10 Entreprise E3/E5 et Windows VDA.

Elle est d’autant plus agressive que les bureaux virtuels Windows 7 seront automatiquement accompagnés de trois ans d’Extended Security Updates (ESU). Une offre séduction puisque le support technique du système s’arrête en janvier 2020, les trois années supplémentaires de support sur site étant facturées au moins 25/50/100 dollars par poste.

En outre, le rachat de FSLogix en novembre dernier permet un provisionnement des applications en environnement virtualisé. La technologie devrait être particulièrement utile avec OneDrive et Outlook, qui peuvent tous deux stocker plusieurs Go de données. Elle sera automatiquement utilisée chez les clients ayant Office 365.

La préversion publique n’est disponible que dans deux régions américaines (US East 2 et US Central). La version finale sera disponible partout, mais Microsoft ne donne pas de date.

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Metropolitan a mis en ligne une nouvelle vidéo de présentation pour le troisième épisode des aventures du célèbre tueur à gages, incarné par Keanu Reeves bien évidemment.

Pour rappel, cet opus se déroule juste après le deuxième film : « John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental ». Sa tête est ainsi mise à prix pour la bagatelle de 14 millions de dollars.

La sortie au cinéma est programmée pour le 22 mai.

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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.

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Le régulateur explique que son « tableau de bord trimestriel vise à mettre en lumière l’état des déploiements des opérateurs mobiles au regard de ces nouvelles obligations de déploiement ». Il a été mis à jour pour intégrer les données du quatrième trimestre 2018.

Les informations sont également disponibles en open data sur cette page.

Dans le même temps, un arrêté ministériel publié ce matin au JO définit « les premières listes des zones à couvrir pour l’année 2019 ». Une centaine de zones sont ainsi mises en avant. Une consultation publique avait été lancée en février, justement pour définir les zones à couvrir en priorité pour 2019.

« Dans chaque zone, les opérateurs désignés sont tenus de fournir des services de radiotéléphonie mobile et d'accès mobile à très haut débit [...] au moyen de l'installation de nouveaux sites dont le nombre est défini en annexe, en vue notamment d'assurer la couverture des points d'intérêt de la zone ».