IA AlphaZero : DeepMind vise plus large que le jeu de Go

Il y a un peu moins de deux mois, la filiale de Google battait sa propre intelligence artificielle AlphaGo avec une nouvelle version AlphaGo Zero. Comme nous l'avions alors expliqué, elle utilisait de l'apprentissage par renforcement et non plus supervisé. Pour résumer, l'IA ne connaît au début que les règles et elle va ensuite jouer des millions de parties contre elle-même pour « apprendre ».

Dans une publication scientifique, DeepMind présente une nouvelle version plus générale baptisée AlphaZero. Avec un seul algorithme, elle « peut atteindre, tabula rasa, des performances surhumaines dans de nombreux domaines difficiles ». En ne connaissant que les règles et en jouant des millions de parties contre elle-même, AlphaZero « a atteint en 24 heures un niveau de jeu surhumain aux échecs et shogi (échecs japonais), ainsi qu'au jeu de Go ».

DeepMind ouvre ainsi de nouveaux horizons à son intelligence artificielle, mais nous sommes toujours très (très) loin d'une IA forte. De plus, elle est toujours développée par des humains et se cantonne à des tâches très limitées (quelques jeux de société pour le moment).

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Dans un billet paru hier soir, Facebook se félicite du chemin parcouru par ses Jeux pour Messenger. En un an, le nombre de titres est passé de 20 à 70, la réponse des utilisateurs étant décrite comme très enthousiasmante.

Plusieurs nouveautés importantes font donc leur apparition. D'une part, Messenger permet de diffuser sa partie en direct à une ou plusieurs personnes, via un petit bouton caméra en haut à droite de l'écran. D'autre part, les utilisateurs en vidéoconférence pourront bientôt jouer ensemble, tout en continuant à afficher les encarts vidéo en haut de l'écran, sous forme de miniatures.

Enfin, plusieurs titres importants seront ajoutés dans les semaines et mois qui viennent. Sonic fait actuellement son entrée dans quelques pays, avant une diffusion générale d'ici quelques semaines. Début 2018, ce sera au tour d'Angry Birds, dans une version spécifique selon Facebook, pour défier plus facilement ses amis.

Viendront ensuite, courant 2018, Disney Tsum Tsum et une variante de Puzzle & Dragons.

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C'est via un message sur Google+ qu'un responsable du géant du Net annonce ce changement. Il ne faut pas en attendre une révolution, mais plusieurs petites nouveautés sont tout de même de la partie.

Les notifications par vibrations peuvent être normales, longues ou doubles, le déverrouillage de l'écran peut se faire via le bouton Power uniquement (et plus de manière tactile), de nouveaux pays et langues sont supportés, etc.

Comme toujours, le déploiement de cette mise à jour dépendra du bon vouloir des fabricants.

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Hier, Patreon annonçait du changement au sein de ses tarifs. Le service, qui permet à des créateurs de recevoir de l'argent de la part de leur communauté, a dû faire face à une grogne, l'obligeant à détailler sa position.

Jusqu'à maintenant, Patreon percevait 5 % des revenus, hors frais du service de paiement en ligne (de 2 à 10 %). Mais à partir du 18 décembre, ces derniers seront remplacés par des frais de service de 2,9 % et 35 cents de commission fixe facturés aux donateurs connus sous le petit nom de « Patrons ».

De quoi permettre à la plateforme de clamer qu'elle reverse 95 % des revenus, mais cela n'est pas pour plaire à tout le monde. En effet, ceux qui acceptent de petits paiements vont voir le tarif augmenter pour leurs « Patrons » avec cette méthode de calcul. Une fronde s'est ainsi organisée sur les réseaux sociaux par de nombreux créateurs mécontents.

Se pose notamment la question de la dépendance à une telle plateforme, qui peut revoir ses tarifs du jour au lendemain, sans possibilité de transférer des abonnements vers un autre service en cas de désaccord.

Dans une mise à jour de son billet de blog et une réponse dans sa FAQ, Patreon tente de déminer la situation, expliquant les raisons de l'évolution de son système de paiement, notamment pour la gestion des dates anniversaire où la situation actuelle n'était pas satisfaisante. Cela permettait néanmoins de regrouper les paiements et de limiter les frais.

Le nouveau dispositif doit ainsi permettre un ensemble plus clair pour les paiements, et une facturation à tarif unique séparée entre créateurs et « Patrons ». Mais cela ne rassurera sans doute pas ceux proposant de petits montants, et qui vont sans doute devoir rapidement changer de stratégie, ou de plateforme.

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Interface remaniée pour l'application, qui s'offre une modernisation de bon aloi.  L'ensemble est plus clair, avec la même barre de menus en bas de l'écran que pour iOS.

On y trouvera d'ailleurs les mêmes onglets qu'ailleurs, notamment Moi pour gérer tout ce qui touche aux comptes, notifications et contenus hors ligne. Les onglets Récent et Partagé permettent de leur côté d'afficher les derniers fichiers manipulés et la liste complète des données partagées avec d'autres utilisateurs.

Cette mise à jour, estampillée 5.1, est disponible depuis hier soir sur le Play Store.

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Il y a un peu plus de deux semaines, Uber faisait les gros titres : la société s'était fait pirater en 2016 et 57 millions de comptes étaient concernés. Les réactions étaient nombreuses suite à cette tentative de cacher sous le tapis cette importante fuite. Uber avait en effet payé 100 000 dollars au pirate pour effacer les données et tenter d'étouffer l'affaire. L'identité de ce dernier n'avait par contre pas été dévoilée.

Citant des sources proches du dossier, Reuters affirme qu'il s'agit d'un jeune homme d'une vingtaine d'années habitant en Floride. Il aurait également eu de l'aide d'un complice, mais l'identité précise des deux protagonistes n'est toujours pas connue. La société se refuse à tout commentaire.

Les sources de Reuters ajoutent que « le paiement de l'année dernière a été réalisé via un programme conçu pour récompenser les chercheurs en sécurité signalant des failles dans les logiciels d'une entreprise ». Ce bug bounty est hébergé par HackerOne, mais ce dernier se refuse à commenter les programmes de ses clients.

Nos confrères ajoutent que l'ancien PDG, Travis Kalanick, était au courant de la faille et du paiement de 100 000 dollars en novembre 2016, mais il refuse lui aussi de commenter. Enfin, Reuters indique qu'Uber a décidé de payer « pour confirmer l'identité du pirate et lui faire signer un accord de non-divulgation pour dissuader d'autres actes répréhensibles » par la suite.

Selon une source de nos confrères « l'équipe de sécurité d'Uber ne voulait pas poursuivre une personne qui ne semblait plus constituer une menace ».