du 03 décembre 2018
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Lancé en 1990, Hubble faisait des photos floues à ses débuts, à cause d'un défaut de 2 microns sur la périphérie du miroir primaire. Il y a très exactement 25 ans, la NASA envoyait sa navette Endeavour pour une réparation sur place, dans l'espace. Cette première opération de maintenance fut un succès.

Début octobre de cette année, Hubble était mis au repos forcé à cause d'une panne sur l'un de ses gyroscopes et un fonctionnement étrange du dernier gyroscope de secours. Après trois semaines d'analyses et de tests, l'équipe a pu remettre le télescope en fonctionnement avec trois gyroscopes, soit le mode de fonctionnement optimal.

Hubble est donc de nouveau opérationnel depuis le 27 octobre et il a envoyé ses premières images. Pour rappel, il pourrait continuer ses relevés scientifiques avec deux gyroscopes seulement, au prix de performances moindres

Hubble a de nouveau trois gyroscopes, la première mission de maintenance fête ses 25 ans
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L’apport était à prévoir, maintenant que Microsoft a décidé d’utiliser Chromium pour refonder son navigateur Edge. L’éditeur va évidemment travailler le support des technologies Windows 10, ce qui va se traduire par un glissement dans Chrome lui-même.

Voilà donc que la dernière préversion Canary de Chrome supporte la Windows Mixed Reality. Il ne suffit pas d’installer le navigateur : il faut au moins utiliser la build 18329 de Windows 10, disponible dans le canal rapide pour les testeurs membres du programme Insiders. Elle débloquait pour rappel l’utilisation de la Mixed Reality dans les applications Win32.

Si vous remplissez ces conditions, il faudra se rendre dans les paramètres cachés de Chrome (chrome://flags), y chercher la ligne Mixed Reality et l’activer. Une fois le navigateur redémarré, la technologie devient utilisable.

Bien qu’il ne s’agisse que d’un exemple spécifique, Microsoft tient avec Chromium un moyen puissant de diffuser le support de technologies spécifiques. Si Chromium prend en charge Mixed Reality, il y a fort à parier que Brave, Opera et Vivaldi en feront de même.

Pour rappel, l'installation de Chrome Canary ne remplace pas celle du Chrome classique. Elle permet donc de faire des tests sans affecter son navigateur principal, Canary pouvant être comparé à une version alpha.

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Alors que le MWC de Barcelone n'ouvrira ses portes que la semaine prochaine, les annonces se multiplient chez les fabricants.

Archos dévoile son nouveau Diamond haut de gamme, sans encoche ni bordure. La caméra de 8 Mpxiels en façade type « pop-up » est déportée dans un tiroir amovible. Un lecteur d'empreintes est également intégré sous l'écran de AMOLED 6,39" (2 340 x 1 080 pixels).

Le smartphone est animé par un SoC MediaTek Helio P70 avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage, extensibles via une carte microSD. Deux capteurs de 16 et 5 Mpixels, un connecteur USB Type-C et une batterie de 3 400 mAh complètent l'ensemble.

Le Diamond sera disponible en Europe pour 299 euros à partir de mai, avec Android 9.0 Pie aux commandes.

Le fabricant présente aussi ses Oxygen 57, 63 et 68XL, de respectivement 5,7", 6,3" et 6,8" au format 19:9 avec une définition de 1 520 x 720 pixels. Les deux premiers exploitent un SoC Speadtrum  SC9863 (huit cœurs) contre un MediaTek Helio P22 (huit cœurs également) pour le 68XL.

Les caractéristiques techniques détaillées sont disponibles par ici. Android 9.0 Pie est présent dans tous les cas. L'Oxygen 57 est annoncé à 99 euros, 129 euros pour l'Oyxgen 63 et enfin 149 euros pour l'Oxygen 68XL.

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Le nouveau domaine de premier niveau (TLD, pour Top Level Domain) vise évidemment les développeurs, mais pas seulement : designers, écrivains ou encore architectes sont invités.

En clair, tout projet nécessitant un développement de longue durée et tout ce qui peut bien s’y rapporter. Google continue ainsi de créer des TLD thématiques, après les .pages pour assurer une présence en ligne et les .app dédiés aux applications.

Pour donner de la visibilité au nouveau domaine, Google s’est assuré l’accompagnement de quelques poids lourds : GitHub.dev, Grow.dev, Accessibility.dev, Slack.dev, JetBrains.dev, Women.dev (Women Who Code) ou encore Codecademy.dev.

Le cas de Slack est représentatif. Son site .dev permet d'y regrouper toutes les ressources dédiées aux développeurs, comme les SDK, la documentation, les exemples de code et ainsi de suite.

Tout nouveau domaine sera obligatoirement en HTTPS, Google en profitant pour vanter les mérites de son nouveau TLD : « Avec chaque site .dev lancé, vous aidez le web à progresser vers un futur avec HTTPS partout ».

Depuis hier et jusqu’au 28 février, les domaines sont disponibles via l’Early Access Program, permettant de réserver un nom pour un coût additionnel. Plus on avancera vers le 28, moins le tarif sera élevé (au risque bien sûr de voir un nom particulier s’échapper).

Le lancement est donc prévu pour le 28 février, à un tarif qui dépendra du registrar. Google en fournit une liste filtrable par TLD. On y trouve par exemple Gandi, dont les tarifs débutent à 16,81 euros par an.

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Le fabricant fait donc l'impasse sur le MWC de Barcelone qui ouvrira ses portes la semaine prochaine. Il organisera une conférence le 26 mars à Paris.

Sauf surprise, le P30 devrait avoir droit à des déclinaisons Lite et Pro, comme le P20. Le court teaser publié sur Twitter ne donne aucune indication, si ce n'est que la photo (et le zoom) devrait être à l'honneur.

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Cette initiative s'inscrit dans le cadre des 30 ans du web. Pour rappel, c'est le 12 mars 1989 que Tim Berners-Lee propose ce projet au CERN. Le navigateur WorldWideWeb fonctionnait sur un ordinateur NeXT. Le 30 avril 1993, le CERN l'a mis dans le domaine public.

Aujourd'hui, l'organisation européenne pour la recherche nucléaire propose de voyager dans le temps avec une restitution la plus fidèle possible et accessible via un navigateur moderne. Les développeurs en charge du projet ont d'ailleurs pu rencontrer Robert Cailliau, un des pères du World Wide Web avec Tim Berners-Lee.

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