du 28 mars 2018
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Huawei met le cap sur la photo avec ses trois P20 et un Porsche Design Mate RS dès… 1 695 euros

Comme prévu, le fabricant a dévoilé hier soir ses P20 Lite, P20 et P20 Pro. Points communs : ils disposent d'un écran 19:9 quasiment sans bord avec une encoche sur la partie supérieure (« notch ») et d'un connecteur USB Type-C.

Le premier affiche une diagonale de 5,85 pouces (2280 x 1080 pixels) et exploite un SoC Kirin 659. Un capteur de 16 Mpixels est installé à l'avant et deux de 16 et 2 Mpixels à l'arrière. Il est livré avec EMUI 8.0 (interface maison basée sur Android 8 Oreo). Le smartphone est d'ores et déjà disponible pour 369 euros.

Passons ensuite aux P20 et P20 Pro de respectivement 5,8" et 6,1". Ils partagent plusieurs caractéristiques techniques : définition de 2 244 x 1 080 pixels, SoC Kirin 970, 128 Go de stockage et capteur de 24 Mpixels en façade. Le P20 intègre 4 Go de mémoire vive contre 6 Go pour la version Pro.

Mais cette dernière propose surtout trois capteurs à l'arrière, la partie photo faisant l'objet d'un partenariat avec Leica : 40 (couleur), 20 (monochrome) et 8 Mpixels (téléobjectif). Le P20 se contente pour sa part de deux capteurs de 12 (couleur) et 20 (monochrome) Mpixels. Un comparatif des P20 et P20 Pro est disponible ici.

C'est dans l'air du temps, le fabricant met en avant l'intelligence artificielle à toutes les sauces ou presque : « Master AI, un ensemble de fonctions photographiques gérées par intelligence artificielle, et le HUAWEI AIS, une puissante technologie de stabilisation », mais aussi une « composition assistée par IA, qui offre des suggestions intelligentes pour cadrer les photos de groupes ou de paysages ».

Les P20 et P20 Pro seront livrés avec EMUI 8.1 (basée sur Android 8.1) pour respectivement 649 euros (4 Go de mémoire, 128 Go de stockage) et 899 euros (6/128 Go). Ils seront disponibles en France à partir du 5 avril.

Enfin, Huawei continue dans la surenchère avec son (très) cher Porsche Design Mate RS de 6". Il reprend une partie des caractéristiques techniques du P20 Pro, notamment le SoC et le triple capteur optique à l'arrière. Il propose par contre deux lecteurs d'empreintes digitales, dont un placé sous l'écran.

Toutes ses caractéristiques techniques se trouvent par ici. Son tarif débute à 1 695 euros avec 256 Go de stockage et jusqu'à 2 095 euros avec 512 Go. Là encore, la disponibilité est prévue pour le 5 avril.

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À découvrir dans #LeBrief
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Pour rappel, les annonces de routes BGP permettent de diriger le trafic Internet vers un serveur ou un autre, par exemple vers ceux à proximité. Problème, des tables de routages internes sont parfois diffusées sur Internet, et reprises sans vérification par certains gros acteurs. La conséquence ne se fait pas attendre : la redirection massive du trafic surcharge le réseau (voir ici et par exemple).

Cloudflare explique que, hier, « une petite entreprise du nord de la Pennsylvanie est devenue le chemin privilégié de nombreuses routes Internet pour Verizon (AS701) ». La société ajoute que « cela n'aurait jamais dû arriver, Verizon n'aurait jamais dû transmettre ces itinéraires au reste d'Internet ».

Matthew Prince, cofondateur et PDG de Cloudflare, en rajoute une couche sur Twitter, affirmant que les équipes de Verizon et de Noction « devraient avoir honte » : « C’est absurde, BGP est si fragile. C’est plus absurde que Verizon accepte aveuglément des routes sans filtres basiques ».

Cette situation a « provoqué des pannes pour de nombreux réseaux, notamment Cloudflare et Facebook, Amazon et bien d'autres », explique Andree Toonk (fondateur de BGPmon) sur Twitter. Chez Cloudflare, l'incident a débuté à 13h02 pour se terminer à 15h02.

Une solution existe pourtant avec « une infrastructure de distribution de certificats numériques prouvant qu’on contrôle un préfixe IP : la RPKI », comme l'expliquait il y a déjà plusieurs années le spécialiste Stéphane Bortzmeyer. Elle est notamment poussée par Cloudflare.

Jérôme Fleury, directeur réseau chez Cloudflare, distribue de son côté un bon point à AT&T pour avoir déployé RPKI : « C'est une situation gagnant-gagnant pour nos deux réseaux »  puisque la fuite BGP n'a eu aucun effet sur le trafic Cloudflare sur AT&T.

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Mise en ligne sous Android et iOS, elle promet une « ergonomie repensée pour vous ainsi que de nouvelles fonctionnalités » et une co-construction avec ses utilisateurs, l'équipe se disant à l'écoute.

Côté fonctionnalités, elle doit permettre d'« optimiser vos trajets en visualisant la rame dans laquelle monter » mais aussi un accès plus direct aux favoris, aux différents services, et une carte interactive. Les plans sont accessibles hors-ligne.

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Le ministère de l’Intérieur annonce que les échanges transfrontaliers de données relatives aux infractions routières concernent désormais la République d’Irlande et la Suède.

« Ces échanges, qui s’inscrivent dans le cadre fixé par la directive européenne 2015/413 , vont permettre de poursuivre les ressortissants irlandais et suédois qui commettent des infractions routières relevées par radar sur le territoire français » indique le communiqué

Réciproquement, les conducteurs français flashés dans ces pays pourront être poursuivis par les autorités de ces pays. 

Au total, ces échanges de données concernent la Suisse et 19 pays européens : la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Roumanie, l’Italie, le Grand-Duché du Luxembourg, l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et le Portugal, outre l’Irlande et la Suède.

Selon les données de la Sécurité routière, « depuis le déploiement des radars vitesse en France, environ 21 % des infractions relevées (50 % en période estivale) concernent des véhicules immatriculés à l’étranger, alors qu’ils ne représentent que 5 % à 6 % du trafic ».

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Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.

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Inutile de tourner autour du pot, cette mise à jour pour de la partie multimédia ne comporte aucune nouveauté.

Dans les corrections de bug, « le mode Malentendant est maintenant sauvegardé et conservé au redémarrage », « les télévisions s’allument et s’éteignent de manière plus consistante (sic) via HDMI CEC » et « le rendu visuel sur la télévision pouvait être trop sombre dans certaines conditions, cela devrait maintenant être corrigé ».

Enfin, une amélioration est présente : « Vous pouvez maintenant contrôler votre musique avec la télécommande lorsque le Freebox Player est en veille ». Rien de plus.

Comme toujours, il suffit de redémarrer la box pour installer cette mise à jour.