du 16 mai 2018
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Comme prévu, le nouveau smartphone du fabricant a été dévoilé hier. Il est d'ores et déjà disponible dans les boutiques, à partir de 399 euros. À l'occasion du lancement, le fabricant propose une réduction de 30 euros, mais uniquement sur son site.

Au menu, un écran de 5,84 pouces (2 280 x 1 080 pixels) avec un Kirin 970, 4 Go de mémoire vive, 64 ou 128 Go de stockage (mais pas d'emplacement microSD), deux capteurs optiques de 16 et 24 Mpixels à l'arrière, un de 24 Mpixels en façade avec reconnaissance faciale, lecteur d'empreintes digitales, Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 4.2, connecteur USB Type-C, etc. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par là.

Le constructeur met en avant des fonctions « d'intelligence artificielle » pour ses capteurs photo, ainsi capables « d’identifier plus de 500 types de sujets appartenant à 22 catégories en temps réel ». Pour le reste, il est question d'optimisations logicielles. Le Honor 10 est livré avec la surcouche maison EMUI 8.1, basée sur Android 8.1.

Huawei lance son Honor 10, vendu dès 399 euros
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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis quelques jours, certains clients d'Orange évoquent sur les réseaux sociaux (ici ou ) des débits en hausse par rapport à ce qui est prévu dans leur offre.

S'agit-il d'un bonus global mis en place par le FAI afin de les récompenser de leur fidélité, ou d'une retouche des offres ? Interrogé, le service presse nous a indiqué qu'il n'y a rien de définitif dans ces modifications, qui seraient un simple test.

Cela pourrait donc tout autant rester ainsi ou prendre la forme d'une option payante par la suite. Orange semble surtout chercher à vérifier si cette montée en charge pose problème ou non.

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Alors qu'AMD s'apprête à mettre sur le marché ses nouveaux Ryzen Threadripper en 12 nm, équipés d'un maximum de 32 cœurs, le géant de Santa Clara continue de faire comme si de rien n'était.

Ainsi, il adapte simplement ses processeurs Coffee Lake à l'offre serveur d'entrée de gamme avec ces douze puces annoncées entre 193 et 450 dollars. Elles comptent six cœurs au maximum, avec une fréquence pouvant aller jusqu'à 3,8 GHz (4,7 GHz en boost).

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C'est dans un communiqué des plus succincts que le groupe annonce ces deux nouvelles. Ces ventes de son pôle e-santé s'inscrivent dans le cadre de son « redéploiement stratégique » et devraient rapporter 60 millions d'euros.

Le groupe Lagardère est ainsi entré en négociations exclusives avec TF1 afin de céder 100 % de Doctissimo. La finalisation de l'accord devrait avoir lieu avant le 30 septembre selon le groupe.

En parallèle, la plateforme de prise de rendez-vous en ligne MonDocteur tombe dans l'escarcelle de Doctolib, son concurrent direct. Dans un billet sur Medium, Stanislas Niox-Chateau (PDG et fondateur de Doctolib) explique les raisons de ce rachat et ses ambitions pour la suite.

En plus de proposer un service plus complet à un plus large panel de personnes, Doctolib à l'ambition de bâtir « un champion européen de l'e-santé ». Des détails sont promis pour la rentrée.

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L'annonce a été faite sur le forum du fabricant, qui reste énigmatique sur le contenu des annonces qui y seront faites.

Xiaomi affirme qu'il s'agira de son « plus grand événement en Europe », prévu à Madrid. Il invite les fans intéressés à les contacter avant le 18 juillet. Les participants devront « couvrir tous les frais de transport et d'hébergement » et les annulations, sans motif valable, « ne seront pas acceptées et vous serez interdit de participer aux futurs événements ».

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Sylvain Szewczyk, ancien rédacteur en chef et directeur artistique de Golden Moustache (M6) et créateur de Bescherelle ta mère, a lancé une chaîne YouTube où il dénonce certains comportements.

Après avoir pisté un harceleur en ligne en mars dernier, il s'attaque cette fois à un phénomène connu : la copie de contenu sur les réseaux sociaux, mise au service des marques et de leur « croissance digitale ».

Il y détaille sa conversation avec une société demandant de 5 000 à 10 000 euros pour engranger des abonnés avec des publications humoristiques, pour partie via de la simple reprise de publications trouvées ici et là. Mais aussi par « l'activation » d'influenceurs.

Une mécanique qui n'est que l'adaptation aux réseaux sociaux des fermes de contenus qui publient des articles, souvent traduits et parfois faux, dont l'unique objectif est de faire réagir (et cliquer) l'internaute. De quoi l'attirer sur des pages bourrées de pubs et autres contenus sponsorisés, et de générer de véritables machines à cash.