du 10 décembre 2018
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C'est en tout cas ce qu'indiquent des sources à Reuters. Le leitmotiv est toujours le même : des risques de sécurité, notamment d'installation de portes dérobées à la demande de Pékin. Des accusations toujours vigoureusement démenties, par Huawei notamment.

Si cette information concernant le pays du Soleil levant est confirmée (ce qui pourrait arriver dans la journée), le Japon emboîterait alors le pas aux États-Unis, à l'Australie et la Nouvelle-Zélande. D'autres pays se posent des questions, même si aucune décision ne semble avoir été prise.

« Le gouvernement ne prévoit pas de nommer spécifiquement Huawei et ZTE dans la révision [de ses règles internes], mais il mettra en place des mesures visant à renforcer la sécurité des entreprises », expliquent nos confrères en s'appuyant sur les déclarations de deux sources.

Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement, reste vague : « La cybersécurité devient un problème important au Japon. Nous prendrons des mesures fermes en examinant la question sous différents angles ». ZTE a refusé de répondre aux questions de nos confrères, tandis que Huawei n'a pas (encore ?) donné suite.

À Bruxelles, Andrus Ansip (en charge du marché unique numérique) s'est exprimé durant une conférence : « Devons-nous nous inquiéter pour Huawei ou d'autres sociétés chinoises ? Oui, je le pense ».

Huawei et ZTE : inquiétudes en Europe, le Japon serait sur le point de les bannir
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« Internet ou la révolution du partage » est un autre documentaire consultable en replay sur la plateforme web d'Arte jusqu'au 4 août.

« Logiciels libres, semences libres, médicaments libres, connaissances libres… Les pratiques collectives et contributives du « Libre » essaiment dans bien d'autres domaines que l'informatique. En mettant l'accent sur la liberté, la coopération et le partage, elles redonnent par là même occasion de l'autonomie et du pouvoir aux utilisateurs », nous explique son réalisateur.

On y retrouve Richard Stallman, fondateur du projet GNU, Pierre-Yves Gosset (délégué général de Framasoft), Lionel Maurel (Quadrature du Net), mais aussi Xavier Niel, parmi les nombreux intervenants.

« Le film est conçu comme le journal de bord d'un voyage en immersion à la rencontre de figures anonymes ou de personnalités hors-normes de ce monde encore marginal du « Libre », et de ses opposants, en Inde, en France, en Suisse et aux États-Unis. Filmés sans langue de bois ni jargon technique, des lanceurs d'alerte et des observateurs éclairés ponctuent l'avancée du propos du film par leurs témoignages ou leurs analyses ».

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L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) explique que ses 36 pays membres (dont la France) ont été rejoints par l’Argentine, le Brésil, la Colombie, le Costa Rica, le Pérou et la Roumanie.

Pour Angel Gurría (secrétaire général de l'OCDE), « l’intelligence artificielle révolutionne nos modes de vie et de travail et offre des avantages considérables pour nos sociétés et nos économies. Pourtant, elle soulève de nouveaux défis, suscite également des inquiétudes et pose des problèmes d’éthique ».

L'organisation précise que ses principes ne sont « pas juridiquement contraignants », mais qu'ils ouvrent « la voie à l’élaboration de normes internationales et aide[nt] les pouvoirs publics à concevoir leurs législations nationales ».

Cinq points sont mis en avant, dans la lignée de ce que l'on a déjà pu voir chez d'autres organisations/sociétés :

  1. L’IA devrait servir les intérêts des individus et de la planète en favorisant la croissance inclusive, le développement durable et le bien-être.
  2. Les systèmes d’IA devraient être conçus de manière à respecter l’État de droit, les droits de l’homme, les valeurs démocratiques et la diversité, et être assortis de garanties appropriées – permettant par exemple l’intervention humaine en cas de besoin – afin de tendre vers une société juste et équitable.
  3. Il convient d’assurer la transparence et la divulgation responsable des informations liées aux systèmes d’IA, afin de faire en sorte que les individus sachent lorsqu’ils interagissent avec de tels systèmes et puissent en contester les résultats.
  4. Les systèmes d’IA devraient être robustes, sûrs et sécurisés tout au long de leur cycle de vie ; les risques connexes éventuels devraient être évalués et gérés en permanence.
  5. Les organisations et les individus chargés de développer, de déployer ou d’exploiter des systèmes d’IA devraient être responsables de leur bon fonctionnement, dans le respect des principes susmentionnés.

L'Organisation de coopération et de développement économiques formule cinq recommandations :

  • Faciliter l’investissement public et privé dans la recherche et le développement, afin de stimuler l’innovation dans une IA digne de confiance.
  • Favoriser la mise en place d’écosystèmes d’IA accessibles, comprenant les technologies et infrastructures numériques, ainsi que des mécanismes de partage des données et des connaissances.
  • Bâtir un cadre d’action ouvrant la voie au déploiement de systèmes d’IA dignes de confiance.
  • Doter les individus des compétences dont ils ont besoin dans le domaine de l’IA et assurer une transition équitable pour les travailleurs.
  • Favoriser la coopération transnationale et intersectorielle afin de partager des informations, définir des normes et collaborer à l’adoption d’une approche responsable au service d’une IA digne de confiance.
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Le chiffre d'affaires sur l'année fiscale 2018/2019 est en hausse de 12,5 % sur un an. C'est la première fois qu'il dépasse le cap des 50 milliards de dollars.

Dans le détail, Lenovo est particulièrement satisfait des résultats de sa branche PC and Smart Devices qui affiche des revenus de 38,5 milliards de dollars. La branche Mobile Business Group (avec les smartphones Motorola) revendique pour sa part une hausse du bénéfice avant impôt de 464 millions de dollars. Elle est rentable pour la seconde fois consécutive.

Le constructeur affirme que son quatrième trimestre était « particulièrement solide, avec une amélioration des revenus et des bénéfices dans tous les secteurs ». Enfin, le bénéfice net justement est de 597 millions de dollars sur douze mois, alors que le groupe avait enregistré une perte de 189 millions l'année dernière.

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La 20th Century Fox a mis les petits plats dans les grands avec Tim Miller (Deadpool) à la réalisation et James Cameron à la production.

Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton reprennent leurs rôles respectifs du T-800 et Sarah Connor. MacKenzie Davis, Natalia Reyes, Gabriel Luna et Diego Boneta sont également au casting.

L'histoire est une suite directe à Terminator 2, ignorant les autres opus de la saga. Voici le pitch : « De nos jours à Mexico. Dani Ramos (Natalia Reyes), 21 ans, travaille sur une chaîne de montage dans une usine automobile. Celle-ci voit sa vie bouleversée quand elle se retrouve soudainement confrontée à 2 inconnus : d’un côté Gabriel (Gabriel Luna), une machine Terminator des plus évoluées, indestructible et protéiforme, un « Rev-9 », venue du futur pour la tuer ; de l’autre Grace (Mackenzie Davis), un super-soldat génétiquement augmenté, envoyée pour la protéger ».

« Embarquées dans une haletante course-poursuite à travers la ville, Dani et Grace ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la redoutable Sarah Connor (Linda Hamilton), qui, avec l’aide d’une source mystérieuse, traque les Terminators depuis des décennies ». Bien évidemment, il n'est pas seulement question de sauver une personne, mais l'humanité tout entière.

Au cinéma le 23 octobre.

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La Pologne a décidé d’attaquer la directive sur le droit d’auteur. C’est, sauf erreur, le premier pays a trainer le texte tout juste publié au Journal officiel de l’UE devant la Cour européenne de justice (CJUE). « La directive n’assure pas la balance entre la protection des ayants droit et les intérêts des citoyens et entreprises européennes » explique-t-elle dans un tweet.

De même, selon elle, le texte manque de clarté et engendre donc des incertitudes juridiques pour l’ensemble des parties prenantes. « Elle pourrait avoir un impact négatif sur la compétitivité sur le marché numérique et unique européen ». « Il y a un risque qu’elle gêne l’innovation au lieu de la promouvoir ». Mateusz Morawlecki, Premier ministre polonais : « nous sommes du côté de la liberté sur Internet ».

Contacté, le Parti Pirate se « félicite de cette initiative polonaise qui pourrait permettre de mettre sur le tapis une refonte de la directive copyright sur ses aspects liberticides, avec notamment la suppression de l'article 17 ».

Pierre Beyssac, quatrième de la liste, estime que « plus généralement, une réflexion sur les droits d'auteur reste de toute façon nécessaire sur le long terme à l'échelle européenne, car la situation actuelle, déséquilibrée en faveur de quelques intérêts privés, n'est pas satisfaisante, et pénalise tous les écosystèmes numériques ».

« Les Pirates français comptent bien s'y atteler dès qu'ils obtiendront des élus » conclut-il.

Dans leur programme disponible en ligne, le parti estime notamment que « les intermédiaires en ligne ne devraient pas être tenus responsables des actes de leurs utilisateurs », au motif que les filtres de téléchargement automatisés « entraînent souvent la suppression de contenus légaux, y compris la documentation des violations des droits de l'homme dans les zones de conflit, et empiètent sur les droits des utilisateurs d'utiliser des exceptions au droit d'auteur telles que la citation ou la parodie ».