du 27 mars 2019
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Huawei : les P30 et P30 Pro de 6,1 et 6,47" dès 800 euros, le chiffre d'affaires en hausse

Comme prévu, le fabricant a présenté hier ses deux nouveaux vaisseaux amiraux, avec un cap mis sur la photo. La conférence était organisée à Paris, alors que le président chinois Xi Jinping était justement dans la capitale. Emmanuel Macron, Angela Merkel et Jean-Claude Juncker en ont profité pour afficher un front uni face à la Chine préférant négocier individuellement avec chaque membre.

Du côté des smartphones, le P30 dispose d'un écran OLED de 6,1" (2 340 x 1 080 pixels) avec un SoC Kyron 980 et 6 Go de mémoire vive. La version Pro passe à 6,47" (2 340 x 1 080 pixels avec bords incurvés), reprend le même SoC avec 8 Go de RAM. Une encoche en forme de goutte d'eau est présente à chaque fois.

En plus d'un capteur de 32 Mpixels en façade, le P30 dispose de trois caméras Leica à l'arrière : grand-angle de 40 Mpixels, « ultra-large angle » 20 Mpixels et téléobjectif de 8 Mpixels. Le P30 Pro en ajoute un quatrième ToF (Temps de Vol) pour estimer les distances et propose « un zoom hybride 10x avec une focale de 270 mm ».

Les deux disposent du Wi-Fi 802.11ac, du Bluetooth 5, d'un port USB 3.1 Gen 1 Type-C, d'un GPS double bande (L1 + L5), du NFC, etc. Le P30 est certifié IP53, tandis que le P30 Pro est plus résistant en étant IP68. EMUI 9.1 basé sur Android 9 est au programme.

Les smartphones sont d'ores et déjà en précommande (ils seront disponibles le 5 avril) : 800 euros pour le P30 et 999 euros pour la version Pro, avec 128 Go de stockage dans les deux cas. Une enceinte Sonos One est offerte pour toute précommande jusqu'au 4 avril. Tous les détails techniques et fonctionnels du P30 se trouvent par ici, ceux du P30 Pro par là.

Sachez enfin que le président de Huawei, Eric Xu, profitait d'une conférence pour expliquer que le bannissement de ses équipements par certains pays (États-Unis en tête) n'avait que « peu d'impact » sur ses finances, comme l'explique Reuters.

Pour rappel, Huawei a engagé des poursuites contre le gouvernement américain sur ce sujet. Il ajoute que son chiffre d’affaires a bondi de 36 % durant les deux premiers mois de 2019 et qu'il vise 15 % d'augmentation sur l'année.

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À découvrir dans #LeBrief
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Pale Moon, initialement dérivé de Firefox, mais devenu un fork à part entière, a été victime d’un piratage de son serveur dédié à ses archives.

La brèche n’a été découverte qu’il y a trois jours. Les développeurs ont été avertis et, en fouillant, se sont rendu compte que le problème de sécurité était ancien : le 27 décembre 2017 vers 15h30.

Des exécutables Windows ont été modifiés et infectés (versions 27.6.2 et antérieures) avec un malware désigné par ESET comme Win32/ClipBanker.DY. Le serveur d’archive a immédiatement été déconnecté après la découverte, tandis que celui dédié aux dernières versions de Pale Moon n’a jamais été touché.

Difficile d’en savoir davantage, car les archives ont été rendues en grande partie illisibles à cause d’un incident survenu le 26 mai dernier. Pour l’équipe, il ne peut s’agir que d’une autre attaque, soit par les auteurs de la première, soit par d’autres ayant eu le même type d’accès. Dans la foulée, un nouveau serveur a été monté, passant de Windows à CentOS.

SI vous n’avez jamais puisé dans le serveur d’archive, les développeurs estiment que vous n’avez a priori rien à craindre. Ils rappellent cependant que Pale Moon est fourni avec un fichier .sig permettant de vérifier la signature PGP du navigateur. 

Sous Windows, il faut notamment effectuer un clic droit sur l’exécutable principal, aller dans les Propriétés puis dans l’onglet Signature. S’il est absent, c’est que le fichier a été altéré. Un hash SHA256 est également fourni dans un fichier texte.

En outre, le malware Win32/ClipBanker.DY est connu de tous les antivirus depuis un moment et devrait être détecté comme tel, notamment par le propre Defender de Windows 10.

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Les investissements d’Opera dans les cryptomonnaies continuent. La version Android bêta du navigateur s’ouvre ainsi aux blockchains bitcoin et TRON, qui rejoignent Ethereum (et les jetons ERC-20) dans le Crypto Wallet.

Au-delà de cette annonce, il n’y a rien de plus à en dire. Mais elle permet à Opera de présenter son navigateur comme le premier à vraiment se tenir pour le Web3.

La dénomination est soutenue par une fondation qui décrit l’appellation comme l’ensemble « des technologies et applications dans le domaine des protocoles pour logiciels web décentralisés, particulièrement ceux utilisant des méthodes cryptographiques modernes pour préserver la décentralisation, au bénéfice et pour la stabilité de l’écosystème Web3 ».

Les blockchains sont en effet le plus souvent abordées dans le cadre des cryptomonnaies, mais l’éditeur tient à ce que son navigateur soit prêt pour la prochaine génération d’applications décentralisées, qui devraient avoir leur mot à dire dans les années à venir.

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Valve vient de lancer ses Steam Labs, qui permettent de tester en avance certaines fonctionnalités dans le client Steam.

Trois sont pour l’instant proposés : 

  • Micro Trailers : permet aux éditeurs de créer un court clip vidéo de six secondes pour présenter un jeu, qui apparaîtra au survol de la souris sur la vignette du titre
  • Recommander : utilise le machine learning pour examiner les titres joués (et combien de temps) et proposer des recommandations adaptées, avec des filtres de préférences
  • The Automated Show : générera à terme automatiquement une vidéo récapitulative des titres populaires du moment (elle est pour l’instant validée et commentée par un employé)

L’arrivée de ces expérimentations peut surprendre, car on attendait plutôt de Valve qu’il officialise la bêta du nouveau client, dont l’interface modernisée est attendue. Elle ne devrait plus tarder, puisque l'éditeur avait signalé mi-juin son arrivée au cours des « prochaines semaines ».

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Il y a quelques mois, Facebook ajoutait de nouvelles informations sur ses publicités. Les utilisateurs pouvaient notamment voir de manière plus précise pourquoi ils avaient été ciblés, et par qui.

Le réseau social passe à la phase suivante. Les informations données sont encore plus détaillées. En particulier, l’internaute pourra savoir quels intérêts particuliers sur le réseau ou Pages visitées lui ont valu telle publicité.

Des outils font également leur apparition, pour contrôler comment les informations personnelles sont utilisées pour le ciblage. On ne peut évidemment pas bloquer les publicités. L’utilisateur peut en outre ajuster ses centres d’intérêt s’il préfère au contraire, quitte à être ciblé, des publicités plus spécifiques.

Dans les options liées aux préférences publicitaires, on trouve enfin deux onglets. Le premier affiche la liste des entreprises ayant utilisé les informations pour du ciblage direct, le second celles qui opèrent pour le compte d’autres acteurs. Les régies ayant utilisé ces données durant les 90 derniers jours sont également listées.

L'offensive pour redorer le blason de l'entreprise continue donc, après des années de scandales liés à la vie privée, tout particulièrement le catastrophique Cambridge/Analytica.

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Hier soir, les utilisateurs de Twitter étaient bien ennuyés : impossible de tweeter ou même de lire le flux, que ce soit sur le web ou dans l’un des multiples clients, officiels ou tiers.

Le problème a été identifié et corrigé en environ une heure. Sur sa page de statut, l’éditeur indique simplement que la panne était due à « un changement de configuration interne ». Le retour à la normale s’est fait ensuite progressivement.