du 13 février 2018
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C'est la drôle d'histoire racontée par 9To5Google. Via un message publié sur un groupe Facebook privé (supprimé depuis), le constructeur cherchait des volontaires pour tester son dernier smartphone. Les conditions étaient les suivantes : « Dites-nous pourquoi vous voulez posséder le Mate 10 Pro, dans la section review de notre page produit sur Best Buy ». Il fallait ensuite publier le lien dans les commentaires du groupe sur Facebook.

Un succès visiblement puisque le fabricant annonçait ensuite avoir sélectionné neuf participants. Problème, cela donne lieu à de faux avis sur Best Buy, d'autant que le revendeur ne propose actuellement que des précommandes.

« Il y a eu quelques critiques (vraisemblablement réelles) 1 étoile au début, mais 105 des 108 avis actuellement affichés sur la page Mate 10 Pro sont apparus, coïncidence, après que Huawei ait publié le concours sur sa page Facebook le 31 janvier » notent nos confrères.

Depuis, la boutique en ligne semble avoir fait un peu de ménage puisqu'il ne reste plus que 73 avis à l'heure actuelle.

Huawei : de faux avis sur Best Buy en échange d'un bêta test du Mate 10 Pro
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À découvrir dans #LeBrief
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Oregon Live indique que la société aurait annoncé à ses employés dans une note interne que cette entité allait désormais être scindée en trois. Sohail Ahmed, à sa tête depuis 2016, serait ainsi sur le départ.

Selon nos confrères, l'actuel CTO Mike Mayberry prendrait la tête du développement technologique. Ann Kelleher serait en charge de tout ce qui touche à la fonderie (Manufacturing and operations), alors que la chaîne d'approvisionnement serait gérée par Randhir Thakur.

Tous seraient dès lors sous la direction de Venkata (Murthy) Renduchintala, qui était pressenti par certains pour prendre la tête d'Intel, qui se cherche toujours un PDG. Si cela se confirme, ce ne sera donc pas le cas.

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Les législateurs du Vermont préparent un projet de loi excluant des marchés publics les entreprises qui ne respectent pas la neutralité du Net, rapporte Reuters.

Les groupes sont connus : l'American Cable Association, la CTIA, la NCTA, la New England Cable & Telecommunications Associations et USTelecom. Ils représentent les mastodontes de l'industrie, dont AT&T, Comcast et Verizon.

La plainte, déposée devant une cour du Vermont, argue que les États ne peuvent pas réguler indirectement (via leurs marchés publics, subventions ou pouvoirs commerciaux) ce qu'ils n'ont pas le droit de traiter directement. Les groupes attaquent aussi un décret du gouverneur Phil Scot sur le sujet.

Fin septembre, une loi similaire en Californie a été attaquée par le ministère de la Justice, soutenu par le régulateur des télécoms, la FCC. En décembre 2017, la commission avait signé la fin de la neutralité outre-Atlantique, la mesure prenant effet à la mi-juin. Depuis, elle interdit aux États américains d'édicter leurs lois locales, estimant la fragmentation dangereuse.

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La distribution elementary OS est disponible depuis deux jours en version 5. Le système fait le grand saut, puisque Juno – petit nom de cette mouture – aurait en effet dû être la version… 0.5. Elle reste basée sur Ubuntu, la 18.04 LTS en l’occurrence.

Juno garde son orientation très grand public et la renforce avec une ergonomie toujours plus inspirée de macOS, avec Dock et barre de menus en haut de l’écran. Suivant les traces de Mojave, Juno propose même un mode sombre pour plusieurs applications, dont Code et Photos.

Outre certaines nouveautés bienvenues comme l’intégration de Firefox Sync dans le navigateur Epiphany et le mode Picture-in-picture pour les vidéos, Juno propose surtout un App Center remanié. La philosophie de la distribution est en effet particulière dans ce domaine.

La totalité des applications proposées est ainsi open source. À l’inverse toutefois des autres, l’utilisateur n’y trouvera que des logiciels spécialement adaptés à elementary OS et son ergonomie.

Certaines applications sont payantes, avec un tarif suggéré par l’éditeur. Mais, autre spécificité de cet App Center, l’utilisateur choisit en dernier recours ce qu’il souhaite payer, en fonction de ce qu’il estime être juste (de quoi faire appel aux bonnes consciences).

Même chose finalement pour la distribution elle-même. Par défaut, la page de téléchargement propose de payer Juno, mais ceux qui ne veulent rien savoir pourront toujours indiquer « 0 euro ».

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Un an après son lancement aux États-Unis, de nouvelles fonctionnalités arrivent en France, dans la rubrique « Enfants et Famille » pour « pour écouter des histoires, jouer et apprendre en s’amusant ». Un lancement juste avant le retour des enfants à la maison pendant les deux semaines des vacances de la Toussaint...

Bayard Jeunesse, Lunii, Petit Bateau et Souffleur de Rêves sont partenaires pour ce lancement. Voici quelques exemples : « Ok Google, parler à Lunii » ou « à Souffleur de Rêves » pour écouter des histoires, « Ok Google, mets la radio Pomme d’Api », « Ok Google, parler avec Les Animaux de la ferme », etc.

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Des cartes bancaires avec lecteur d'empreintes digitales il en existe depuis des années, mais leur démocratisation prend du temps.

La Société Générale lance justement une expérimentation (en s'appuyant sur la technologie  F.CODE développée par IDEMIA) où le porteur s'identifie avec son doigt au lieu de saisir le code PIN.

« Tous les paiements peuvent être réglés sans contact sans limite de montant » affirme la banque. Elle ajoute que « la carte fonctionne normalement pour tous les paiements avec contact en boutique, sur internet ou pour les retraits ».

Lorsque le client reçoit sa carte, il enregistre lui-même son empreinte digitale. La vérification se fait ensuite directement en local : « Aucun élément lié à cette empreinte n’est transmis au commerçant ou à la banque ».

Il s'agit d'une expérimentation pour l'instant et la banque ne donne aucune information quant à la commercialisation de cette solution.