du 15 novembre 2017
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HTC sort son casque VR autonome Vive Focus en Chine

Le casque est le premier modèle autonome du constructeur, qui vante un suivi des mouvements à « six degrés de liberté ». Il dispose d'un écran AMOLED et se fonde sur la plateforme Qualcomm Snapdragon 835 VR. Lors de sa présentation à la Vive Developer Conference de Pékin, la marque n'a fourni ni prix, ni date de sortie.

La société taïwanaise lance la plateforme VIVE WAVE, censée faciliter la conception et l'optimisation de contenus VR sur mobile. Le but : unifier le développement et la commercialisation de contenus en réalité virtuelle en Chine. 12 constructeurs locaux (60QIKU, Baofengmojing, Coocaa, EmdoorVR, Idealens, iQIYI, Juhaokan, Nubia, Pico, Pimax, Quanta et Thundercomm) ont annoncé leur association au projet.

HTC s'associe également à Unity Technologies, à l'origine du moteur de jeu du même nom, pour la publication en un clic de jeux sur sa boutique Viveport.

Hier, on apprenait que HTC avait abandonné la création d'un casque VR autonome Daydream, qu'il devait fournir à Google. Ce dernier travaille toujours avec Lenovo sur un autre modèle.

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À découvrir dans #LeBrief
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Après trois saisons dans le milieu des années 2000, puis un film en 2014 financé sur Kickstarter (5,7 millions de dollars pour 2 millions demandés), Kristen Bell va reprendre du service fin juillet sur Hulu.

L'action se déroule évidemment toujours à Neptune quelques années après le film, avec huit épisodes. Mais cette quatrième saison ne sera pas forcément la dernière : « Je suis prêt à poursuivre l'histoire de Veronica... même si en disant ça, j'ai l'impression de vous spoiler en révélant qu'elle survivra à ces 8 épisodes », explique Rob Thomas (créateur de la série).

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Lorsqu'une Page ou une personnalité poste un message public, le nombre de commentaires peut rapidement exploser. Le réseau social utilise depuis longtemps un algorithme afin de mettre les plus « pertinents » en avant en fonction de l'utilisateur.

Facebook annonce un peu de changement à venir avec une mise en avant des commentaires ayant une interaction de la Page ou de la personne à l'origine du message. Il en sera de même pour les commentaires des « amis » de l'utilisateur ayant publié le message initial.

Facebook continue son numéro d'équilibriste en affirmant qu'il ne poussera pas des messages de piètre qualité, même s'ils proviennent de la personne ayant publié le premier message, ou de ses amis.

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Députés et sénateurs sont parvenus à un accord, jeudi 13 juin, au sujet du projet de loi « pour une école de la confiance ».

Le compromis intègre notamment un amendement adopté au Sénat, fin mai, dans l’optique d’inscrire « la maîtrise des outils et ressources numériques », ou bien encore « la compréhension des enjeux liés à l’écosystème numérique » au programme des écoles supérieures du professorat (voir nos explications).

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Fin avril, quelques jours seulement avant l'arrivée officielle du Galaxy Fold, Samsung repoussait le lancement à une date indéterminée. Presque deux mois plus tard, nous sommes toujours sans nouvelle.

Aujourd'hui, Huawei lui emboîte le pas. Rien à voir cette fois avec la guerre que lui livrent les États-Unis. « Nous ne voulons pas lancer un produit qui détruirait notre réputation », explique un porte-parole de la société à CNBC.

Prévu pour ce mois de juin, il est finalement repoussé à septembre.

Comme le rappelle Reuters, Huawei prépare un plan B s'il devait être privé des Play Services de Google (il aura toujours accès à Android AOSP) : Hongmeng. Ce système pourrait être déployé « dans six à neuf mois » si les circonstances l'y obligent.

« Nous préférons bien sûr Google et Android, car nous sommes partenaires depuis de nombreuses années », ajoute Vincent Peng (président de Huawei en Europe occidentale).

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Area 120 est, chez Google, l’incubateur maison auquel on doit plusieurs projets souvent liés à l’enseignement, au sens large. Par exemple, Grasshopper (versions Android et iOS) pour apprendre les bases du développement.

Il revient avec Game Builder, qui se propose de fournir tous les outils nécessaires au développement d’un jeu, sans avoir besoin d’écrire une seule ligne de code. L’outil irait donc plus loin en ce sens que Game Maker, qui simplifiait déjà largement le processus, mais ne pouvait pas se passer entièrement de code.

Le projet n’est techniquement pas neuf puisqu’il est disponible en accès anticipé sur Steam depuis le 1er novembre 2018. La version finale permet la diffusion générale et la prise en main de ce qui est à la fois un jeu et un outil, mais les notes accumulées alternent entre plutôt et très positives.

Principale différence avec les produits de cet acabit sortis jusqu’à présent : un mode « co-op » qui autorise le développement à plusieurs personnes en même temps. On y glisse/dépose des objets, personnages et autres, puis on connecte l’ensemble avec un système de liaisons logiques.

Game Builder ne peut bien sûr produire que des jeux reprenant son environnement, une sorte de sandbox rappelant Minecraft par certains aspects. À l’inverse, les développeurs plus chevronnés ne seront pas limités aux connexions proposées. Ils pourront créer leur propres interactions via JavaScript.