du 15 novembre 2017
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HTC sort son casque VR autonome Vive Focus en Chine

Le casque est le premier modèle autonome du constructeur, qui vante un suivi des mouvements à « six degrés de liberté ». Il dispose d'un écran AMOLED et se fonde sur la plateforme Qualcomm Snapdragon 835 VR. Lors de sa présentation à la Vive Developer Conference de Pékin, la marque n'a fourni ni prix, ni date de sortie.

La société taïwanaise lance la plateforme VIVE WAVE, censée faciliter la conception et l'optimisation de contenus VR sur mobile. Le but : unifier le développement et la commercialisation de contenus en réalité virtuelle en Chine. 12 constructeurs locaux (60QIKU, Baofengmojing, Coocaa, EmdoorVR, Idealens, iQIYI, Juhaokan, Nubia, Pico, Pimax, Quanta et Thundercomm) ont annoncé leur association au projet.

HTC s'associe également à Unity Technologies, à l'origine du moteur de jeu du même nom, pour la publication en un clic de jeux sur sa boutique Viveport.

Hier, on apprenait que HTC avait abandonné la création d'un casque VR autonome Daydream, qu'il devait fournir à Google. Ce dernier travaille toujours avec Lenovo sur un autre modèle.

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À découvrir dans #LeBrief
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Apple a confirmé un nouvel événement presse, qui se tiendra cette fois le 30 octobre à la Brooklyn Academy de New York, soit deux jours avant la présentation de ses derniers résultats financiers.

On attend évidemment que la firme y dévoile ses nouveaux iPad et Mac.  Les rumeurs sur les tablettes vont toutes dans le même sens maintenant depuis plusieurs mois : un amincissement des bordures, une disparition du bouton Accueil et l’arrivée de Face ID. En clair, le traitement iPhone X.

Côté Mac, on attend surtout la confirmation d’un bruit de couloir insistant : le lancement d’un MacBook moins cher qui viserait particulièrement les étudiants. Un Mac mini Pro pourrait également être de la fête, le petit ordinateur n’ayant pas eu de mise à jour depuis des années.

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L'annonce a été faite sur le blog consacré à la console sous Android TV de la société. Elle y détaille les commandes accessibles.

Une fois les appareils liés, on peut utiliser l'enceinte connectée pour allumer ou éteindre la SHIELD TV, lancer une application, régler le volume, etc. Pour rappel, la console intègre déjà elle-même Google Assistant depuis plusieurs mois.

NVIDIA précise que cette fonctionnalité n'est pas accessible dans tous les pays. La société ne nous a pas encore confirmé ce qu'il en était pour la France.

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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Dans la dernière préversion de Windows 10, Microsoft a introduit un changement bienvenu : la plupart des applications maison intégrées peuvent être désinstallées.

Cette build 18262 est disponible dans le canal rapide et pointe directement vers la prochaine évolution majeure du système, qui devrait être estampillée 1903 (mars 2019) si Microsoft reste sur sa nomenclature actuelle.

L’actuelle October 2018 Update autorise déjà la suppression de Solitaire Collection, My Office, OneNote, Print 3D, Skype, Astuces et Météo. La prochaine étendra cette capacité à 3D Viewer, Calculatrice, Calendrier, Groove, Courrier, Films & TV, Paint 3D, Snip & Sketch, Sticky Notes et Enregistreur vocal.

On sait gré à Microsoft d’apporter de la flexibilité dans ce domaine, mais elle ne serait pas nécessaire si l’installation de Windows 10 permettait de choisir ce que l’on souhaite installer ou pas.

C’est un souci ergonomique flagrant. L’utilisateur qui sait déjà qu’il n’utilisera pas ces applications va devoir quand même les installer et subir leur mise à jour après le premier démarrage du système. La bande passante sera saturée pendant un moment, avec l’inconfort que l’on devine.

On peut comprendre que l’éditeur souhaite garder une installation simple de son système. Elle l’est. Mais il en va du choix et du respect de l’utilisateur, en évitant autant que possible ces frictions si désagréables. Microsoft renforçant avec le temps le contrôle de l’utilisateur sur son produit, on peut quand même espérer un sursaut salvateur.

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À l'occasion de son événement Playtime, le groupe a présenté plusieurs améliorations pour développeurs.

L'App Bundle est le nouveau format de publication d'applications Android, censé réduire leur taille pour (bien sûr) augmenter leur taux de conversion. Selon la société, des milliers d'applications sont déjà concernées, avec une réduction du poids de 35 % en moyenne.

Ces bundles se veulent modulaires, avec un chargement de certaines fonctionnalités à la demande.

Autre changement : un développeur peut envoyer des applications de 500 Mo sans passer par des fichiers d'extension.

Sur les terminaux Android 6 (Marshmallow) ou supérieur, les applications seront 8 à 16 % plus légères, sans modification par le développeur. Selon la société, l'utilisation de bibliothèques natives décompressées permet de n'en avoir qu'une copie sur l'appareil.

Google augmente la limite de taille des Instant Apps à 10 Mo. Pour rappel, ce format permet d'essayer des applications sans les installer. Dans le même temps, la bêta d'Android Studio 3.3 élimine le besoin d'envoyer deux paquets (un installable, l'autre Instant App). Il permet de ne mettre en ligne qu'un paquet, dont un module déclaré utilisable en Instant App.

Le format s'ouvre aussi aux jeux payants et à ceux en pré-enregistrement, pour laisser les utilisateurs les essayer avant de les installer.

La console Google propose enfin des rapports pré-lancement, en exécutant l'application dans un environnement de test Firebase. Des métadonnées sont générées et fournies aux développeurs, pour identifier la cause d'un plantage. Ces informations sont resservies dans les rapports de plantage concrets chez des utilisateurs.