du 20 mai 2019
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Les deux entreprises annoncent avoir signé un accord « définitif ». Cray a été fondée en 1972 et est spécialisée dans la conception de supercalculateurs.

Hewlett Packard Entreprise veut ainsi se renforcer dans le calcul intensif, utilisé dans de nombreux domaines (surveillance, intelligence artificielle, etc.). Pour rappel, plusieurs sociétés et même l'Europe se sont lancées dans la course à l'exascale, c'est-à-dire une machine avec une puissance d'au moins un exaflops, soit 10^18 ou un milliard de milliards d'opérations à virgule flottante par seconde.

HPE propose 35 dollars par action, soit environ 1,3 milliard de dollars pour Cray. En bourse, l'annonce a été accueillie avec joie puisque le titre a grimpé de plus de 20 % pour dépasser les 36 dollars. De son côté, l'action de HPE reste stable.

HPE va racheter Cray pour 1,3 milliard de dollars
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Spotify est en guerre ouverte contre Apple depuis plusieurs mois. La plateforme de streaming a porté plainte devant la Commission européenne pour concurrence déloyale. S'en est ensuite suivi un échange d'arguments par communiqués de presse interposés. 

L'histoire s'était plus ou moins tassée, jusqu'à une nouvelle déclaration d'Apple à l'AFP affirmant ne « percevoir en tout et pour tout que 15 % de frais sur 680 000 usagers qui se sont abonnés en 2014 et 2016 via l'App Store et son système de paiement direct ».

Depuis 2016 en effet, Spotify ne propose plus d'abonnement via l'App Store. Pour rappel, la marque à la Pomme ponctionne 30 % sur la première année, puis 15 % les années suivantes.  

Nos confrères rappellent que Spotify revendique 200 millions d'usagers actifs, dont la moitié sont des clients Premium. 

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WeTransfer est un service permettant d'envoyer des fichiers volumineux à des contacts. Ils sont hébergés sur les serveurs de la société et on peut y accéder via un lien. 

Problème, WeTransfer a découvert « un incident de sécurité le lundi 17 juin » : des emails ont été envoyés à d'autres personnes. Les clients concernés et les autorités sont informés de ce « bug ».

Cet « incident » s'est déroulé les 16 et 17 juin. Dès lundi, WeTransfer a pris des mesures pour essayer de limiter les dégâts : « Les utilisateurs peuvent avoir été déconnectés de leur compte ou invités à réinitialiser leur mot de passe. De plus, nous avons bloqué les liens de transfert pour assurer la sécurité des transferts de nos utilisateurs ».

La société enquête toujours sur la portée de cette faille de sécurité, ainsi que sur ses causes. Elle promet de plus amples informations prochainement.

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Le ministère de l’Intérieur annonce que les échanges transfrontaliers de données relatives aux infractions routières concernent désormais la République d’Irlande et la Suède.

« Ces échanges, qui s’inscrivent dans le cadre fixé par la directive européenne 2015/413 , vont permettre de poursuivre les ressortissants irlandais et suédois qui commettent des infractions routières relevées par radar sur le territoire français » indique le communiqué

Réciproquement, les conducteurs français flashés dans ces pays pourront être poursuivis par les autorités de ces pays. 

Au total, ces échanges de données concernent la Suisse et 19 pays européens : la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Roumanie, l’Italie, le Grand-Duché du Luxembourg, l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et le Portugal, outre l’Irlande et la Suède.

Selon les données de la Sécurité routière, « depuis le déploiement des radars vitesse en France, environ 21 % des infractions relevées (50 % en période estivale) concernent des véhicules immatriculés à l’étranger, alors qu’ils ne représentent que 5 % à 6 % du trafic ».

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Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.

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Depuis la mise en place de la recharge et de la demande d'argent en février, puis le lancement de sa carte VISA Premium en mars, le service n'a pas connu de grands changements. 

Au début du mois, l'application iOS simplifiait néanmoins la demande de modification du découvert ou la relance de vos contacts en cas de demande de virement non aboutie. Aujourd'hui, c'est un autre détail qui évolue pour les adeptes d'Apple.

En pleine période de vacances, favorable aux offres bancaire nouvelles génération, Orange Bank n'a pas décidé de publier une nouvelle version majeure ou même d'apporter une réponse à l'offre Ultim de Boursorama. Mais de… changer de logo.

Il se compose toujours de deux carrés orange et noir, mais avec simplement un trait blanc dans le premier plutôt que le nom du service affiché dans son entier. Une manière de préparer le terrain à d'autres pays où le nom pourra être différent de celui utilisé chez nous ? 

Dans tous les cas, l'équipe précise que des bugs sont corrigés et que l'Apple Watch permet désormais une consultation de solde plus facile.